Beaucoup de commentateurs évoquaient les propos rassurants de Vikram Pandit : le CEO de Citigroup se félicite de la forte rentabilité du groupe observée en janvier et février 2009 (le titre s’est enflammé de 38,1%). Mais en ce qui nous concerne, nous créditons Ben Bernanke de l’action décisive du jour… Elle a consisté à sauter à la volée sur le siège du rouleau compresseur pour s’emparer de la bonne manette et enclencher la marche avant
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L’or a donc connu récemment un sommet en euros ; le seuil psychologique des 1 000 $ a été franchi. L’or joue maintenant son rôle de valeur refuge au sein d’une déflation généralisée […] La crise était financière. Elle est devenue bancaire, puis économique. Elle se mue en dépression et des menaces de crises monétaire et sociale se précisent. L’or apprécie
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Puisqu’une nouvelle grande tendance inflationniste a de grandes chances de se produire, l’investisseur prudent devrait probablement prendre des mesures pour s’en protéger. "Mais attendez une seconde !", doivent se dire certains lecteurs. "Et si jamais une grande tendance déflationniste arrive avant ?" Bonne question. C’est possible. Mais nous commencerions quand même à nous préparer contre l’inflation
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Le Wall Street Journal se demande désormais ouvertement si le Dow pourrait chuter jusqu’à 5 000. Barron’s aussi. C’est "une possibilité baissière", déclare le Wall Street Journal. Mais Barron’s exprime ce que nous pensons être encore le sentiment dominant sur les marchés : "le Dow chutera-t-il jusqu’à 5 000 points ?", demande-t-il. "Nous ne le pensons pas", répond-il immédiatement. Non seulement les journaux envisagent nos cibles pour le Dow, mais ils commencent à piger ce qui est vraiment en train de se passer
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Warren Buffett avait reconnu deux semaines auparavant qu’il avait perdu beaucoup d’argent en investissant dans Conoco-Phillips et en se repositionnant trop tôt sur les valeurs bancaires ou sur General Electric. Mais ce n’est qu’après coup qu’on réalise que toutes les références ont volé en éclats. Voilà une notion, la perte des repères, qui mérite que l’on s’y arrête au moment où de plus en plus d’articles de presse et de débats radiophoniques ou télévisés ont pour thématique la question suivante : "a-t-on touché le fond ?" ou "comment détecter les signes précurseurs d’un retournement ?"
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Actuellement, on considère que sont des puissances spatiales : les Etats-Unis, la Russie, l’Europe (avec l’Agence spatiale européenne ou l’ESA), la Chine, le Japon, et l’Inde, les trois premiers dominant largement l’industrie à l’heure actuelle. Pour les pays émergents, posséder une industrie spatiale est un moyen de se hisser au rang des grandes puissances
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Le Dow est aux environs des 6 500 points. Plus que 1 500 points. C’est du moins ce que nous pensions il y a quelques années de ça. Nous pensions que le Dow devait atteindre les 5 000 points pour toucher son véritable plancher. Le marché baissier sera-t-il alors vraiment terminé ? Non. C’est juste là qu’on pourra commencer à chercher le plancher. Rappelez-vous que les marchés ont tendance à réagir de manière excessive
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Mon téléphone n’a pas arrêté de vibrer vendredi soir, j’ai été bombardé de SMS et de mails avec des messages du type: "S&P 500 -2,5%, C.LAKTA ;- p", "DJ -120, ton rebond LOL !", "TATOOFO, C1Naskrak, vadadonf", et j’en passe ! Je plaisante à peine — ce qui suit est authentique. J’ai effectivement fini par prendre un appel vers 21h30 d’une vieille connaissance que je sais un peu anxieuse depuis quelques semaines… et au son de sa voix, j’ai tout de suite compris qu’il se passait du lourd sur les marchés américains
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La conquête spatiale est indissociable de la guerre froide, car elle fut l’occasion d’une rivalité et d’une course entre l’URSS et les Etats-Unis. Si ces derniers prirent définitivement le pas sur leurs concurrents en marchant sur la Lune, grâce à la puissance et à la maîtrise des ordinateurs, il fallut attendre 1975 pour que l’arrimage des vaisseaux spatiaux Soyouz et Apollo scelle le début d’une coopération internationale dans l’espace
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Nous avons vu vendredi que les autorités américaines font tout leur possible pour orchestrer l’inflation — espérant ainsi se sortir de la déflation. Mais cette stratégie pose quelques problèmes… Et si l’inflation arrivait plus tôt que prévu ? Et si la déflation anticipée par beaucoup ne se produisait jamais ? Les détenteurs de bons du Trésor à longue échéance ne gagneraient pas grand-chose
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General Motors a des amis hauts placés… prêts à peser dans la balance de la justice de M. le Marché. Le constructeur a déjà emprunté 13,5 milliards de dollars. Il demande 30 milliards supplémentaires. Mais quel benêt irait prêter 30 milliards de dollars à une entreprise dont les auditeurs s’inquiètent de la voir faire faillite ? D’un autre côté, qui prêterait de l’argent à AIG à quatre reprises
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Comme le disait Bill il y a quelques jours, "le gouvernement fédéral américain — sous la direction de George W. Bush — s’est empressé d’offrir des baisses d’impôts… puis un plan de secours. Tout cela a coûté un peu plus d’un millier de milliards de dollars". De l’autre côté, nous avons les autorités européennes, qui semblent avoir choisi une tactique opposée : baisses de taux modérées, refus de renflouages, sauvetages, etc. Philippe Béchade décrivait la situation jeudi : au jeu du comment-traiter-le-malade, la Banque centrale européenne est "partisane d’un débit d’oxygène minimum pour ne pas accroître le risque d’embolie […]". Entre les deux, qui va l’emporter
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La descente aux enfers boursiers d’hier puise en fait sa source dans un facteur exogène — et totalement imprévu — que nous n’avions même pas songé à évoquer la veille : la Chine a annoncé mercredi matin la mise en oeuvre d’un second plan de relance, sauvant dans la foulée la mise aux places asiatiques puis occidentales. Mais quel plan de relance
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Epargne
La course à la liquidité annonce une Saint-Barthélémy boursière
par La rédaction 6 mars 2009Tout au long de la décennie précédente, les stratégies spécialisées dans l’exploitation de grandes tendances, qui sont les plus liquides au sein de la gestion alternative, avaient représenté 40% dans la composition des fonds de hedge funds, contre seulement 16% à fin août 2008. Les niches visées par les investisseurs alternatifs se sont alors transformées en pièges de liquidités
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La question qui taraude tout investisseur aujourd’hui c’est de savoir qui de l’inflation ou de la déflation sera dominant au cours des deux prochaines années. La Banque d’Angleterre a déclaré au monde entier qu’elle allait imprimer pour 300 milliards de dollars de devises adossées seulement à du papier et de l’encre, et qu’elle utiliserait ces devises pour acheter des obligations gouvernementales. C’est choquant. Et pourtant, personne ne semble y prêter attention
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Le monde entier tourne maintenant ses yeux las… non pas vers ce bastion du libre-échange, les Etats-Unis d’Amérique, mais vers un pays qui n’a une semi-économie de marché depuis moins d’un quart de siècle […] Quelle excellente époque vivons-nous ! Quasiment tous les gros titres nous donnent envie de boire un verre. Et nous allons enfin assister à une chose dont on n’entend parler que dans les livres d’histoire… une Grande Dépression
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Ceux qui s’attendaient à une performance honorable mais pas tonitruante de Wall Street n’ont pas été démentis. Le rebond des valeurs américaines n’a pas excédé les 2,4% au final (en prenant le S&P500 ou le Nasdaq comme référence), voire 2,25% pour le Dow Jones. La hausse avait pourtant bel et bien atteint ou dépassé les 4% vers 20h15, au moment où la Fed a dévoilé le contenu de son Beige Book
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L’économie tout entière menace d’être ruinée par la devise fiduciaire — de l’argent créé "en l’échange de rien" provenant des banques centrales […] Neuf pays — un bloc est-européen — se sont rassemblés et sont venus trouver le Conseil de l’Europe pour lui demander de l’aide. Ils ont déclaré avoir besoin de 380 milliards de dollars pour se sortir de cette crise. Angela Merkel, parlant au nom des Français et des Allemands, a dit non
