Les opérateurs parisiens étaient devant leurs écrans ce mardi 14 juillet. Non pas pour voir défiler une sélection de régiments indiens, invités d’honneur sur les Champs-Elysées en ouverture du défilé, mais plutôt les trimestriels des entreprises américaines en général et de Goldman Sachs en particulier. Une démangeaison caractéristique du pouce et de l’index nous faisait pressentir que les profits de la première banque d’affaires américaine allaient nous couper le souffle
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La question la plus critique à laquelle l’investisseur est confronté aujourd’hui est de savoir s’il veut être écrasé par le marteau de la déflation… ou échouer sur l’enclume de l’inflation. Lorsqu’on nous posait la question "inflation ou déflation", nous avons toujours répondu "oui". Nous aurons les deux. Mais nous réalisons progressivement que nous aurons les deux en plus grande quantité que nous l’avions envisagé
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L’Irlande est au bord de la faillite. Sa dette a été rétrogradée il y a quelques semaines. Le chômage frôle les 14%. La déflation est à 5,4% […] Et ce n’est pas terminé. Il est "trop tôt" pour parler de reprise, selon Brian Lenihan, ministre des Finances. Et en Californie ? Cette semaine, The Economist nous donne un nouveau chiffre pour le déficit budgétaire californien — 26 milliards de dollars, par rapport aux 24 milliards annoncés il y a quelques temps
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Alors que la plupart des intervenants préparent leurs vacances ou se prélassent déjà au bord de la plage… nous anticipons un été tout bonnement meurtrier sur les marchés. Le CAC 40 semble avoir repris son calme à l’heure où j’écris ces lignes, mais à votre place, je ne m’y fierais pas trop : je garde en tête l’été 2007… puis le début de l’automne 2008… et je me dis qu’octobre n’est pas le seul mois "noir" pour les bourses
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Epargne
Angela Merkel : la "Mutti" flingueuse préfère ses électeurs à ses pairs
par La rédaction 13 juillet 2009Dans la crise économique, deux camps s’opposent. Angela Merkel occupe à elle toute seule un seul camp. Alors que les chefs d’Etat d’Europe et des Etats-Unis veulent relancer l’économie en ouvrant les robinets de liquidités, seule la chancelière critique cette stratégie
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Toute confirmation d’un accès de faiblesse conjoncturel pourrait provoquer la rupture définitive de supports tels que 8 100 sur le Dow Jones ou 3 000 points sur le CAC 40… et même des 58,5 $ sur le pétrole. Mais gare à la fausse sortie baissière car cela paraît presque trop facile
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Que sont devenues les "jeunes pousses" de la reprise ? Le 15 mars, le président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, déclarait que les "jeunes pousses" de la reprise étaient bien visibles. La phrase s’est immédiatement gravée dans les coeurs et l’imagination des investisseurs. Peu importe les nouvelles économiques funestes, les "jeunes pousses" ont semblé bourgeonner de partout
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En 2005, les Américains n’ont rien épargné. Pas même du papier aluminium ou des bouts de ficelle. Aujourd’hui, le taux d’épargne américain approche les 5% des revenus disponibles — un retournement conséquent. C’est là une bonne nouvelle pour tout le monde, et pour personne. Nous savons, par la logique et l’expérience, qu’épargner de l’argent est la clé pour s’enrichir — non en dépenser
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Epargne
Après un rebond de la pire qualité, attention au "coup de la trappe"
par La rédaction 13 juillet 2009La question que se posent la plupart des investisseurs est : que va faire le marché à l’avenir ? La plupart du temps, il s’agit d’une question idiote. Cela revient à se demander, au jeu de pile ou face, de quel côté la pièce va tomber la prochaine fois. Pour cette raison, un nombre toujours croissant d’investisseurs a choisi de gagner de l’argent quoi que fasse le marché
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On commence à rire un peu jaune, sur les marchés… les "jeunes pousses" semblent mourir les unes après les autres avant même d’avoir eu le temps d’éclore… et les vacances s’annoncent chaudes pour l’économie mondiale. Pas de quoi s’étonner, nous disait Bill jeudi : "le rebond boursier commence à se faire vieux… et a peut-être déjà dépassé son sommet. Le consommateur se retrouve à court de temps, d’argent et de crédit. Il n’a pas d’autre choix que de réduire ses dépenses. Les taux d’épargne grimpent rapidement ". Dans de telles conditions, comment voulez-vous relancer une machine économique si obstinément immobile qu’elle commence à s’enfoncer dans le sol
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Epargne
Et si Wall Street cessait d'agir comme si AIG ne s'effondrait pas ?
par Philippe Béchade 10 juillet 2009Si les files de chômeurs ont raccourci devant les agences gouvernementales ces dernières semaines, le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités a fortement augmenté. Il a enregistré une hausse de 159 000 début juillet, pour atteindre 6,883 millions… Mais ce n’est pas le phénomène le plus inquiétant : d’un point de vue mécanique, de nouvelles menaces pèsent sur la survie d’AIG. Elles pourraient faire voler en éclats l’illusion d’une stabilisation du système financier
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Selon un titre du Financial Times, le Fonds monétaire international affirme que la récession prend fin. En creusant un peu, nous découvrons que selon le FMI, la reprise pourrait être "faible" et nécessiter plus de stimulants pour que les consommateurs se remettent à dépenser. Comme toujours, le fonds se trompe sur tout. Ce n’est pas une récession, c’est une dépression
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La demande de bois est tirée par l’Asie à plus de 40%. Les grands consommateurs sont les Etats-Unis, la Chine, l’Union européenne et le Japon. Deux géants se détachent dans ce panorama : les Etats-Unis et la Chine, forts tous les deux d’un marché de la construction extrêmement dynamique. Mais c’est bien sûr l’empire du Milieu qui, une fois de plus, retient notre attention
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Les prêts subprime étaient les prêts hypothécaires les plus risqués. Les prêts prime, en revanche, étaient accordés aux emprunteurs qui avaient un apport personnel substantiel et présentaient un bon passif en matière de crédit. Les emprunteurs subprime ont été les premiers à chuter… mais ce ne seront pas les derniers. D’autres marchés hypothécaires commencent seulement à montrer des signes de faiblesse
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Les banques se montrent très discrètes au sujet du nombre d’impayés sur les emprunts adossés aux surfaces commerciales et à l’immobilier d’entreprise. Pas de prêts subprime à déplorer dans l’immobilier professionnel… mais de gros programmes achevés et qui ne trouvent pas preneur génèrent de lourds sinistres pour les établissements de crédit. En ce domaine, la crise ne fait que commencer
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Selon les estimations de la FAO (Food and agriculture organization), le secteur mondial des produits forestiers représente environ 1% du PIB mondial et 3% des volumes d’échange internationaux, pour un chiffre d’affaires annuel dépassant les 200 milliards de dollars. Le bois est aussi la plus ancienne et reste la plus importante source d’énergie et de développement du monde
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Le consommateur se retrouve à court de temps, d’argent et de crédit. Il n’a pas d’autre choix que de réduire ses dépenses. Les taux d’épargne grimpent rapidement — de zéro à 5% environ du crédit disponible. Naturellement, les entreprises ont du mal à faire des ventes. Les revenus s’effondrent… les dividendes boursiers baissent radicalement
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"La Chine a […] acheté 590 000 tonnes d’aluminium, 159 000 tonnes de zinc, 30 tonnes d’indium et 5 000 tonnes de titane, a annoncé Yu, qui fait partie de la Commission de réforme et de développement national du ministère de l’Industrie [chinois]". Mais maintenant que les prix des métaux sont remontés, est-ce que les Chinois vont continuer à constituer un stock, même avec des prix élevés
