Début de semaine, nous n’étions pas certain de la direction des marchés. Puis nous avons eu des doutes… Nous pensions que les cours étaient à la baisse. Mais les bonnes performances ont remis notre hypothèse en question. Pourquoi les actions baisseraient-elles ? Parce qu’elles sont valorisées pour une reprise forte. Mais nous n’aurons pas une reprise forte. Nous n’aurons pas de reprise du tout. Les investisseurs ne pourront que s’en apercevoir, tôt ou tard
-
-
Wall Street a retenu son souffle à deux heures de la clôture. Les échanges se sont mis à tourner au ralenti alors que les écrans géants des salles de marché avaient basculé du grand cirque financier vers le grand cirque blanc des Jeux olympiques : la descente féminine était l’événement le plus attendu car la favorite n’était autre que la ravissante championne américaine au physique de top model, Lindsay Vonn
-
Les marchés grimpent, tout va parfaitement bien dans le meilleur des mondes ! Non vraiment, il n’y avait pas de quoi se plaindre. Les résultats d’entreprise ont été meilleurs que prévus côté américain, avec en plus des statistiques encourageantes pour l’activité économique. Alors quoi ? Fini, la Grèce ? On renfloue et on oublie toute l’histoire ? Balayés sous le tapis, les problèmes de l’Espagne, de l’Italie, du Portugal… et de tous les autres ?
-
Epargne
Engrais : les fonds sont à l'affût, les fondamentaux haussiers
par sylvainmathon 17 février 2010Les nitrates sont produits pour l’essentiel par synthèse grâce au procédé Haber. Ils ont poursuivi leur ascension — et formé le socle de la révolution verte qui, dans l’après-guerre, a changé le visage de l’agriculture mondiale. Sans eux, pas d’agriculture intensive possible. Mais, depuis un an, la consommation d’engrais s’est fortement contractée et le secteur est en période de déstockage. Alors, est-ce le moment de s’intéresser aux engrais avant la très probable phase de restockage ?
-
En Asie, les investisseurs appuient tous sur le bouton "vendre". Les indices ont chuté à Bombay, Tokyo, Sydney et à travers le Moyen-Orient. Les gens s’inquiètent de la situation en Grèce et dans l’Emirat de Dubaï. Ces deux nations sont gravement endettées. Elles souffrent toutes deux d’une crise de solvabilité… et cherchent à retarder le jour du Jugement Dernier, celui où les dettes doivent être remboursées et les promesses tenues
-
Nous suggérons qu’acheter des actions japonaises pourrait être le meilleur investissement que vous puissiez faire pour les dix prochaines années. Nous avons immédiatement reçu des réactions de dizaines d’amis et d’ennemis. Eh bien… devinez quel marché est en tête pour l’instant cette année ? Oui oui… le Japon
-
Epargne
Quand l’Atlantide se passionne pour une tempête dans un vase grec…
par Philippe Béchade 16 février 2010"Et si la croissance connaissait un passage à vide en 2010 ?", commencent à s’inquiéter les chroniqueurs qui nous abreuvaient encore de scénarios de reprise en "V" début 2010… Il y a au moins un pays d’Europe pour lequel tout suspense en la matière a disparu depuis une quinzaine de jours. Vous l’avez deviné, il s’agit de la Grèce, promise par Bruxelles et Berlin à une cure d’austérité comme la génération née à l’aube des années 80 n’en a jamais connu
-
Vaccination ou pas ? Si vous vous posez toujours la question pour la grippe A, n’attendez plus pour donner des défenses à votre portefeuille. Les fabricants de vaccins visent un marché dont la croissance est attendue à deux chiffres. Certains se piquent d’une avance qui pourrait assurer votre prospérité
-
Epargne
Lobbying et gouvernement, les nouvelles tendances économiques
par Bill Bonner 16 février 2010N’abandonnons pas les lobbyistes ! Tel est le nouveau slogan de l’establishment à Washington. Tous les plans de dépenses gouvernementaux ont un petit quelque chose pour tout le monde. L’Europe ne compte que 1 800 lobbyistes officiellement déclarés. Ils sont 15 000 aux Etats-Unis. La plupart vivent probablement dans notre quartier… encombrant notre voie sur le périphérique… prenant nos places de parking… s’accaparant les tables au Starbucks… les parasites
-
Epargne
Uranium, géothermie, deux secteurs d'investissement pour le long terme
par Chris Mayer 15 février 2010Le mois dernier, je suis parti en voyage à l’autre bout du monde, en Australie et en Nouvelle-Zélande, pour faire des recherches sur un de mes thèmes d’investissement préférés : la pénurie grandissante de ressources telles que l’eau, les terres arables et l’énergie. L’un des moments les plus intéressants de mon voyage a été d’emmener un groupe d’adhérents rencontrer l’un des meilleurs investisseurs matières premières au monde — Rick Rule — dans sa ferme, près d’Auckland en Nouvelle Zélande. Après avoir déjeuné ensemble, nous nous sommes penchés sur la question du marché
-
la Grèce a fait parler d’elle la semaine dernière. Ce qui a fait baisser les actions et les obligations en début de semaine. A la fin, ça les faisait remonter. Que s’est-il passé ? Eh bien, les autorités européennes ont fait en sorte qu’on croie qu’elles allaient faire les mêmes bêtises que les autorités américaines. Elles ont dit qu’elles allaient rétablir la situation. Exactement comme les Etats-Unis ont secouru Fannie Mae et AIG
-
Epargne
Or : vous êtes victime d'un affreux effet d'optique. Ouvrez les yeux
par Isabelle Mouilleseaux 15 février 2010Tout le monde le martèle. Vous détenez de l’or ? Pauvre de vous… La presse financière et économique ne cesse de vous le répéter. Elle vous l’assène tous les jours depuis quelques semaines : depuis son record historique à 1 226 $ en décembre, l’or baisse. Ce discours baissier permanent sur l’or est bien mauvais pour votre moral… Je perds de l’argent, êtes-vous en train de vous dire… Alors Simone et moi-même jetons un pavé dans la mare : NON ! Cessez de croire que vous êtes en train de perdre de l’argent si vous détenez de l’or. Vous en gagnez !
-
Epargne
Début de l’année du Tigre… la spéculation toutes griffes dehors
par Philippe Béchade 15 février 2010Les rumeurs de renflouement de la Grèce par ses partenaires européens avaient commencé à circuler dès mardi dernier (le 9 février). Trois jours plus tard, cependant, les marchés ne s’estimaient pas plus avancés, les engagements politiques étant loin de valoir un plan de sauvetage en bonne et due forme. Nous pressentons qu’il sera décortiqué dans ses moindres détails. Après tout, la même recette pourrait être appliquée ultérieurement aux autres pays en crise du "club Méditerranée"
-
Les fuites concernant le fait que la Grèce a mandaté Goldman Sachs pour vendre ses emprunts à la Chine vient du Financial Times. Le quotidien britannique n’est pas mécontent de plomber l’euro alors que la livre est réduite à l’état de monnaie de singe. Il faut dire que la Bank of England pratique la monétisation de la dette à tout-va et que les actifs du pays Grande-Bretagne ne valent pas tripette. Jeter la suspicion sur la Zone euro, c’est rendre plus alléchante la dette grecque"
-
Ben Bernanke a annoncé qu’il augmenterait le taux d’escompte "avant longtemps". Les chiffres de l’inflation sont plus élevés que prévus aux Etats-Unis. Viendra un moment où M. Bernanke devra augmenter les taux pour y mettre un terme. Mais nous avons idée que ça n’arrivera pas de sitôt. Nous ne savons pas ce qui va se passer, ni quand ça va se passer. Mais nous sommes assez sûr que M. Bernanke comprend les choses encore moins que nous. Nous comptons tout de même sur lui pour nous guider. Nous observons ce qu’il fait… nous écoutons ce qu’il dit… et nous faisons le contraire
-
Epargne
Bulls ou bears ? L'important est d'avoir la bonne stratégie… et nos small caps en portefeuille
par jeanchabru 12 février 2010Une étude intéressante parue dans la presse économique a montré que plus un patron était à la tête d’un gros groupe, moins il créait de valeur pour l’actionnaire. Cette étude est fondée sur la comparaison de la rémunération des dirigeants des sociétés cotées sur Small 90 et celles du CAC 40. Le résultat ne m’étonne pas du tout : la création de valeur pour l’actionnaire est une quasi-nécessité pour les petits groupes, puisque, dans la majorité des cas, les premiers actionnaires sont les dirigeants qui les ont fondées
-
Aux Etats-Unis, une étude précise des statistiques concernant le PIB et le chômage révèle une économie loin d’être guérie. En Europe, la "nouvelle haussière" selon laquelle l’Allemagne va renflouer la Grèce est en réalité une nouvelle plutôt baissière (l’Allemagne va-t-elle également renflouer l’Espagne, le Portugal, l’Italie et l’Irlande ?). En Asie, pendant ce temps, la Banque centrale chinoise réduit la quantité de crédit accordé à l’économie locale, pendant que l’armée chinoise encourage la Banque centrale à restreindre également le crédit accordé à l’économie américaine
-
Paul Krugman affirme, non sans preuves, que les finances des Etats-Unis, du Japon ou de la Grande-Bretagne sont dans une situation à peine moins déplorable que celle de la Grèce. Mais cette dernière constitue la proie la plus facile au sein du troupeau des éclopés de l’après-crise. Les prédateurs restent à l’affût, toujours prêts à bondir au moindre signe de faiblesse d’un pays que ses partenaires laissent à l’écart et sans défense, excités par l’odeur du sang (selon le vocabulaire en vogue dans les salles de marché)
