La situation sur le marché des changes est extrêmement tendue. En effet, sur le Forex, certaines devises sont actuellement sur des zones clés. L’EUR/USD notamment, y joue même sa prochaine tendance de long terme
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Les analystes parlent d’un "double creux". Ils s’inquiètent de voir l’économie glisser une nouvelle fois dans la récession au quatrième trimestre. Il y a effectivement des signes d’affaiblissement. Les chiffres de la croissance sont révisés à la baisse un peu partout. Les consommateurs ne dépensent pas. Les banques ne prêtent pas — sinon au gouvernement. Aux Etats-Unis, les remboursements de prêts hypothécaires prennent du retard — alors que les taux hypothécaires fixes sont à des planchers record
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La saison des trimestriels a été bénéfique à Wall Street. Les résultats du deuxième trimestre se révèlent systématiquement supérieurs aux attentes du marché. Bien entendu, tout le monde a fait semblant d’être surpris. Les cours ont monté — c’est tout ce qui compte. Voilà comment les initiés de la Bourse fabriquent encore une fois un rebond boursier à partir de rien
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Si l’on en croit les chiffres qui nous arrivent d’Extrême-Orient, l’activité économique de la Chine a produit 1 300 milliards de dollars au deuxième trimestre. Le Japon, deuxième économie mondiale jusque-là, n’a produit que 1 200 milliards de dollars. Qui plus est, d’après la trajectoire actuelle, l’économie de la Chine devrait être plus puissante que celle des Etats-Unis d’ici 2030. Mais mes yeux suspicieux ont décelé deux pépites dans le rapport du ministère japonais
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Au deuxième trimestre, le PIB chinois a en effet atteint 1 336,9 milliards de dollars contre 1 288,3 milliards pour celui du Japon. Si, sur un semestre le PIB de l’Archipel reste supérieur à celui de son challenger, il y a toutefois peu de chance que le Japon réussisse à conserver sa place. Malgré une baisse de régime, en rythme annuel, la Chine a enregistré une croissance de 10,3% au deuxième trimestre, contre 0,4% pour le Japon"
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Epargne
Misez sur l'Allemagne, seul pays à sortir la tête de l'eau grâce à ses exportations
par fredericlaurent 17 août 2010Visiblement, l’Etat allemand s’en sort beaucoup mieux que ses confrères européens. Le pays doit sa bonne fortune à un contexte d’exportations qui est extrêmement favorable à son PIB. Par ailleurs, l’activité industrielle est déterminante dans l’économie allemande. 33% de la population active est impliquée dans ce secteur et représente pas moins de huit millions de personnes. 700 000 personnes travaillent dans le secteur automobile, près de 800 000 dans le secteur de l’électrotechnique et plus de 850 000 dans la construction mécanique et l’industrie chimique
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"Les vigoureux chiffres de la croissance soutiendront la conviction que les travailleurs et les entreprises allemands ont fait ces dernières années les sacrifices à court terme nécessaires pour le succès à long terme que les partenaires européens de l’Allemagne n’ont pas fait. Et cela renforcera le point de vue répandu parmi les décideurs politiques qu’ils ont bien mieux géré la crise financière et la récession douloureuse qui l’a suivie que les Etats-Unis, qui, comme [les Allemands] n’hésitent pas à le rappeler, ont poussé le monde dans cette crise"
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Epargne
Angleterre : le "laboratoire du pire" prouve que déflation et inflation peuvent coexister
par Simone Wapler 16 août 2010La Bank of England s’est lancée dans une course folle au yoga mortel, les mesures d’assouplissement monétaires ou quantitative easing consistant à racheter les obligations souveraines. Il s’agit d’une inflation de la masse monétaire par création de monnaie à partir de rien
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Notre question d’aujourd’hui, c’est pourquoi quiconque voudrait détenir des titres du Trésor US ? La réponse la plus évidente — tout en gardant à l’esprit qu’une conclusion simple n’est pas forcément la meilleure — peut être observée dans la "fuite vers la sécurité". La crainte d’une aggravation de la crise mondiale a poussé les investisseurs à chercher refuge dans la sauvegarde de la dette du gouvernement américain
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"Le ‘présage d’Hindenburg’ (‘Hindenburg Omen’) désigne une conjonction rarissime de facteurs techniques censée être annonciatrice d’un krach boursier", explique le site Investir.fr. "Il s’est déclenché jeudi sur les marchés boursiers, laissant présager une forte correction dans les prochains mois". Cette conjonction de facteurs constitue un signal ‘rare mais concluant’, explique Jay Shartsis, directeur du trading options à R.F. Lafferty & Co". "Pour qu’il soit activé, il faut qu’il y ait au moins 2,2% du marché qui atteigne des nouveaux plus hauts de 52 semaines et des nouveaux plus bas de 52 semaines le même jour à la Bourse de New York, ce qui s’est produit jeudi"
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"’Les Etats-Unis ne sont plus un moteur de l’économie mondiale depuis 2005 environ, mais elle est alimentée par des pays comme la Chine et l’Inde, dont les économies croissent de 8% ou 9%’, a déclaré Tsukatani. ‘Avec une croissance démographique qui ralentit et une plus grande importance accordée à la réduction de dette, l’économie américaine ne va probablement pas se développer autant’." "Au total, 12,8% de la population américaine était âgée de 65 ans ou plus à la fin 2009, par rapport à 11,3% en 1980, selon Bloomberg. A comparer avec 22,2% au Japon"
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Cette Chronique du week-end sera un peu plus courte que d’habitude, parce que votre correspondante est… en week-end. Et l’économie, la finance, les marchés tendent à perdre de leur pressante importance lorsqu’on est assise à la terrasse d’un café non loin de la place Sainte-Catherine, à regarder les passants qui vont et viennent sur le pavé bruxellois. Tout de même, je ne peux m’empêcher de me demander ce que nous réserve le mois d’août. Les points de bascule boursiers semblent se produire pendant l’été, ces dernières années — soit à la hausse, soit à la baisse
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Je reçois beaucoup de courrier concernant mon fanatisme pour l’or, l’argent et le pétrole, qui sont selon moi les meilleurs investissements à faire quand votre gouvernement fait des dépenses déficitaires et autorise la création de quantités hallucinantes de devises, dans notre cas par la Réserve fédérale, mais surtout pour le pétrole, que je vous conseille d’acheter, ce qui signifie bien évidemment acheter des actions d’entreprises pétrolières
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Epargne
Sueurs froides : et si l’été 2010 se mettait à ressembler à 2009 ?
par Philippe Béchade 30 juillet 2010Nous avons bien compris que l’imposture médiatique des stress tests, suivie presque immédiatement par l’enterrement des mesures de sécurisation du système financier les plus impopulaires auprès des banques (le projet Bâle III), marquent la volonté des banques centrales — cette fois-ci, c’est la BCE qui s’y colle — de prendre toutes les mesures et de consentir à tous les renoncements propres à soutenir les marchés. Cela avait fantastiquement fonctionné durant l’été 2009. Avouez qu’il était tentant de rejouer la même partition dans un marché déserté par une majorité d’opérateurs… D’autant qu’il est aisé de le manipuler à sa guise lorsque certaines firmes produisent entre 20% et 50% des ordres exécutés au quotidien sur les marchés (y compris les dérivés de type ETF et CFD)
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Comme nous le répétons souvent, il n’y a pas de reprise. Nous allons plutôt assister à des périodes de récession par intermittence, de déflation, de croissance et de prospérité apparentes. Certains de ces mouvements seront durables et importants. Mais attention : n’oubliez pas, nous sommes dans une Grande Correction, pas dans une reprise
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J’ai décidé de revenir avec vous sur le cas de l’Europe et de ces fameux stress tests qui nous ont tenus en haleine toute la semaine dernière. J’écrivais dernièrement aux abonnés de mon service, FxProfitTrader, dans mon débriefing hebdomadaire : "Cette semaine se termine sur une note mitigée et dans l’attente des stress tests européens qui vont sans doute être un non-événement total. En effet, à bien y réfléchir, le marché a déjà pris en compte les hypothèses les plus plausibles et cela ne devrait donc pas perturber énormément les marchés." Et c’est le moins que l’on puisse dire. Les résultats "bons mais pas trop" garantissant un minimum de crédibilité ont été publiés comme prévus. Rassurant ? Pas vraiment
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Epargne
Chômage US : il existe une menace pire que la World Company
par Philippe Béchade 29 juillet 2010L’emploi demeure la variable d’ajustement favorite — et la plus efficace — des multinationales. Il serait facile de les stigmatiser si ce genre de comportement restait circonscrit, disons, aux entreprises phares du S&P 500. Mais ce n’est pas le cas : les méchantes World Companies que beaucoup de médias dénoncent ne détiennent pas — et de très loin — le monopole des licenciements pour motif économique : si neuf millions d’Américains ont perdu leur emploi depuis le début de l’hiver 2007, c’est que les PME-PMI ont elles aussi fortement dégraissé
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Nous étions d’avis — sans avoir fait de recherches sur le sujet — que Harley-Davidson avait probablement atteint son sommet. Nous pensions qu’il était temps de vendre l’action. Evidemment, les profits de l’entreprise ont grimpé en flèche. Pas à cause d’une augmentation des ventes ; comme le reste des entreprises américaines, Harley est en train d’apprendre à gagner plus d’argent sans vendre plus de marchandises
