Le temps se gâte sur l’Irlande : après l’intervention de la BCE sur le marché obligataire irlandais, c’est au tour de Standard & Poor’s de porter un coup à l’Ile d’Emeraude. L’agence de notation a en effet abaissé la note de la dette souveraine irlandaise d’un cran. Elle passe à AA-, et est placée sous "surveillance négative" — en d’autres termes, un autre abaissement est possible dans les temps qui viennent
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Peter Schiff, de chez Euro Pacific Capital, nous a fait remarquer que la Réserve fédérale n’en avait pas fini de détruire l’économie, mais que "Bernanke et ses supporters ont affirmé que leurs mesures de relance prendraient fin dès que la reprise commencerait pour de bon". M. Schiff a aussi ajouté : "c’est sans compter que la ‘croissance’ créée par les mesures de relance est totalement dépendante de ces mesures. La ‘reprise’ cessera dès que l’on mettra un terme aux mesures de relance"
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Epargne
"Comment est-ce que j'ai pu être aussi idiot… de croire aux actions ?"
par Bill Bonner 25 août 2010Sur le marché de l’immobilier américain, un prêt hypothécaire sur six n’est pas payé, ou est en cours de saisie. Le nombre de saisies devrait dépasser le million cette année. Oui, cher lecteur, prenez un siège. Installez-vous confortablement. Cette correction va prendre du temps. La masse monétaire large — le M3 — telle que calculée par John Williams se contracte encore au taux annuel de 6%. Plus de 14 millions d’Américains sont au chômage. Et une "épidémie" de frugalité semble avoir infecté les consommateurs
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Au-delà des communiqués triomphants dans la presse grand public, les signes de fragilité continuent de se multiplier. La Banque centrale européenne, par exemple, a racheté la semaine pour 338 millions d’euros de dettes… par rapport à 10 millions seulement la semaine précédente. Ce n’est pas tout : il y a une dizaine de jours, le BCE avait racheté pour 60 millions d’euros d’obligations irlandaises… La Guinness a comme un petit goût d’ouzo, ces derniers temps, non
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Hier, nous nous posions les questions suivantes : que se passe-t-il sur les marchés américains ? Quelles perspectives pouvons-nous dégager sur le S&P 500 ? Avant de répondre concrètement à ces questions, j’avais d’abord commencé par revenir — au moyen d’une courte rétrospective — sur la configuration technique actuelle du S&P 500. Je vous avais par exemple expliqué que la death cross qui s’était matérialisée sur l’indice le 2 juillet dernier n’avait pas engendré — comme certains le prévoyaient — de correction particulière
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Durant les prochaines années, les actions américaines ne rapporteront probablement pas grand-chose. Le marché boursier est entré dans une phase baissière en janvier 2000. Depuis, les investisseurs boursiers ont gagné de l’argent et perdu de l’argent. Certains ont une petite longueur d’avance. D’autres ont un petit retard. La plupart ont stagné
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Initialement prévue à 2,5%, la croissance du PIB a été révisée à 2% l’an prochain. Sachant quand même — soyons justes — que l’objectif pour cette année, à 1,4%, devrait être respecté. Au moins jusqu’à la prochaine révision, en tout cas. Les investisseurs se trouvent peu à peu à court de branches haussières auxquelles se raccrocher. Croissance US ? Non, dommage, ça ne va pas de ce côté-là. Croissance européenne ? Désolé, là non plus. Croissance française ? Nope, pas là non plus. Emploi ? Immobilier ? Résultats trimestriels
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Space X a été la première entreprise à lancer en orbite, en 2008, une fusée entièrement financée par le privé, le Falcon 1. Il existe évidemment d’autres fusées utilisées par l’industrie de la défense et fabriquées par des entreprises privées, mais elles sont le produit d’un financement par les contribuables. Le Falcon est la première plate-forme orbitale adhérant à ce qu’on pourrait qualifier d’effort d’entreprenariat du marché libre
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Le rally d’été impulsé par les bons résultats publiés par les entreprises se poursuit sur les marchés. Et ce, malgré des statistiques économiques contrastées. Ne nous méprenons pas pour autant, à ce stade, le consensus reste toujours aussi baissier. Alors où en sommes-nous véritablement ? Que se passe-t-il sur les marchés américains ? Quelles perspectives pouvons-nous dégager ? Tel est l’objet de mon texte du jour. En effet, je vais revenir avec vous sur la configuration technique des marchés américains et, plus particulièrement, sur celle du S&P 500
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Je commence à me méfier des excès d’activité. Tous ces gens qui ont des diplômes dans la finance et le commerce…Ils sont allés à Wall Street et ont travaillé comme des forçats. Fonçant à Cleveland pour passer un accord… se précipitant à Londres pour une réunion… le téléphone portable dans une main, le Blackberry dans l’autre… A quoi est-ce que ça servait ? La Bourse de Wall Street est censée allouer efficacement les capitaux de manière à ce que l’économie de libre échange puisse progresser. Mais ce qu’ils faisaient, en fait, c’était créer une sorte de Bulle de la Finance — essayant de faire autant d’opérations que possible pour gagner des commissions. Et toutes ces opérations impliquaient l’injection de nouvelles dettes dans le système"
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Voici ce qui me surprend le plus, cher lecteur : c’est le dollar qui semble résister le mieux à l’érosion. Il conserve son statut de valeur refuge contre vents et marées. Le gouvernement américain est insolvable. Du point de vue obligataire, sa prestigieuse notation ne tient plus qu’à un fil. Ses autorités ont prouvé à maintes reprises qu’elles étaient prêtes à détruire leur devise plutôt que de laisser une correction se produire… Bref, toutes les conditions sont réunies pour une fuite loin du billet vert
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Le Dow Jones a perdu 1,39%, à 10 271,21 points. Le Nasdaq perdait quant à lui 1,66%, clôturant à 2 178,95 points. Enfin, le S&P 500 a terminé à 1 075,63 points, soit une chute de 1,69%. En cause ? Surprise surprise… l’emploi américain est en baisse ! On a enregistré 500 000 demandes d’allocations chômage la semaine dernière aux Etats-Unis — alors que le consensus tablait sur une baisse, à 476 000
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11% pour le CAC 40 entre le 21 juin et le 5 juillet, + 9% entre le 5 et le 15 juillet, le baromètre boursier a des sautes de pression et ne prévoit qu’une certitude : la volatilité ne prend pas de vacances. Voici trois façons d’en profiter et de s’en protéger
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Le Wall Street Journal publiait un article intitulé : "la grande bulle obligataire américaine". Les auteurs s’inquiètent de ce que les obligations soient entrées dans une bulle semblable à celle des actions technologiques en 1999. Vous vous rappellerez qu’à l’époque, les investisseurs étaient si certains du potentiel des nouvelles technologies qu’ils étaient prêts à payer des prix astronomiques pour des "technos" écervelées. Bon nombre de ces entreprises n’avaient pas de plans réalistes, pas de revenus, pas d’employés, et aucun espoir de gagner de l’argent
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Au cours des dix dernières années, l’indice S&P 500 a donné un rendement total négatif. Sur cette même période, la plupart des indices des Bourses des marchés émergents ont doublé ou triplé. Il est évident que les acheteurs d’actions US n’ont pas reçu un "salaire honnête". Ces résultats d’investissement des dix dernières années ne sont pas nécessairement le prologue des dix années à venir. Mais que se passera-t-il s’ils le sont ? Et si les jours de gloire du "j’achète et je conserve à long terme" étaient bel et bien terminés
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Epargne
Pétrole et consommation américaine en disent long sur l'économie mondiale
par Françoise Garteiser 19 août 2010L’une des grandes raisons de la baisse d’hier était le pétrole — un autre indicateur des attentes de crise : l’économie ralentit, elle consomme donc moins de pétrole… Et inversement : si la consommation de pétrole baisse, c’est que l’économie ralentit. Or les stocks de brut américains ont atteint un sommet historique la semaine dernière, selon l’Agence américaine d’information sur l’énergie. Plus précisément, selon le site Investir.fr, "les réserves de brut ont diminué de 800 000 barils la semaine dernière, alors que le marché anticipait un repli d’un million de barils
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"Big names beat expectations" (les grands de l’économie mondiale ont fait mieux que prévu). C’est ainsi que le Financial Times a résumé la fin de la période de publications des résultats des sociétés pour le deuxième trimestre. Cette période de publications a permis, comme je le pensais, un soutien aux indices mondiaux… ce qui s’est traduit par une progression sur le mois de juillet de 5,8% du CAC 40, et de 5,3% pour le Mid & Small 190.
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"Les ménages américains ont réduit leurs dettes lors du dernier trimestre, fermant leurs comptes de cartes de crédit et contractant moins de prêts hypothécaires, alors que le chômage persiste à frôler des sommets de près de 16 ans, selon une étude de la Réserve fédérale de New York". L’endettement des consommateurs atteignait un total de 11 700 milliards de dollars à la fin juin, un déclin de 1,5% par rapport aux trois mois précédents et de 6,5% par rapport au sommet atteint au troisième trimestre 2008, selon le rapport trimestriel de la Fed de New York sur la dette et le crédit des ménages"
