Les Etats-Unis ont désormais un taux de chômage supérieur à celui de la Russie… de la Grande-Bretagne… de l’Allemagne… ou du Japon. En termes de chômage, les Etats-Unis font partie des meilleurs au monde. Pourquoi donc ? Les économistes n’arrivent pas à comprendre. Selon l’économiste de Harvard Lawrence Katz, c’est "authentiquement déroutant"
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Pour 2011, les choses vont être compliquées. Si les investisseurs veulent du rendement, ils devront forcément se repositionner sur les actions. Et c’est bien là que résident les meilleurs espoirs de voir une hausse des marchés actions en 2011. Sur le front macro-économique, les nouvelles resteront mitigées. Reste l’espoir que le redémarrage de la croissance économique puisse permettre aux états européens d’éviter de voir leur notation dégradée
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Epargne
La Fed n’est pas assez bête pour remplacer son baromètre en plâtre par un vrai !
par Philippe Béchade 20 janvier 2011Les investisseurs ont bien vu le rendement des T-Bonds se tendre de 2,9% vers 3,36%. Cependant, la Fed a continué de prétendre qu’elle ne détecte pas de pressions inflationnistes en consultant le baromètre en plâtre, aux aiguilles moulées dans la masse, qui orne la salle où elle réunit ses membres pour décider de sa future politique monétaire
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La plupart des économistes pensent que les problèmes financiers des Etats-Unis — et du reste du monde — sont une récession typique, causée par un manque de demande. Selon eux, il suffirait de déterminer comment stimuler le consommateur… et tout irait bien
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Le Prix Mogambo de la Stupidité (PMS) est un titre honorifique pas si rare que ça, accordé pour souligner les propos stupides et ridicules que l’on peut entendre à propos de l’inflation ; propos si répandus de nos jours que je ne cesse de crier après la radio, les journaux et la télévision
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Alors que l’an III de la crise s’ouvre dans nos pays riches — de dettes et de maux –, les enseignements légués par la Grande dépression sont votre botte secrète. Et ces actions, qui ont résisté à l’épreuve du temps, constituent le gage de votre prospérité. Tirer des leçons de la Grande dépression permet de sortir gagnant de la crise actuelle
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Epargne
Tout pareil qu'il y a un an, avec juste deux fois plus d'inflation !
par Philippe Béchade 19 janvier 2011Bank of America a réalisé une enquête auprès de 200 gérants de fonds d’investissement du 7 au 13 janvier — c’est tout frais. Elle révèle que 55% d’entre eux ont l’intention de surpondérer leurs portefeuilles en actions tandis qu’un quart d’entre eux ont l’intention de conserver les positions en l’état. Cela fait donc un sympathique total de 80% d’optimistes
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Lorsqu’on a plus de dettes qu’on ne peut en payer, mieux vaut le reconnaître… faire défaut… baisser la tête… présenter des excuses… promettre qu’on ne vous y reprendra plus… … et retourner à vos affaires. Le plus tôt sera le mieux. D’où vient cet auguste conseil ? De l’histoire récente — et pas si récente
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Alors que j’étais interrogé par une journaliste financière cette semaine, elle me demandait mes thèmes principaux pour 2011. Je pense que cet optimisme ne perdurera pas. En effet, à l’heure où nous ferons les comptes, nous constaterons sans doute que l’effort déployé par les institutions en assouplissement monétaire et autres mesures non conventionnelles auront finalement coûté bien plus cher que ce que cela n’aura rapporté
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Epargne
Jusqu’à quand allons-nous contempler cette bourse à la Tex Avery ?
par Philippe Béchade 18 janvier 2011La BCE était bien dans son rôle en soutenant les pays émetteurs ; la Fed avait même recommandé publiquement aux autorités monétaires européennes de ne pas hésiter à gonfler son bilan avec des dettes offrant une forte rémunération pour un risque négligeable. Restait toutefois à connaître le montant de ce coup de pouce
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Ben Bernanke déclare que l’économie américaine enregistrera probablement une croissance de 3% à 4% cette année. Pas mal, hein ? On peut cesser de s’inquiéter, non ? Attendez une minute. Nous ne savons pas si l’économie américaine va croître cette année, pas plus que Ben Bernanke. Mais même si elle se développait de 3% à 4%, est-ce que ça signifierait qu’on profiterait d’une authentique reprise
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La majorité des investisseurs reste extrêmement optimiste et ne voit rien venir. Au contraire des insiders, qui sont vendeurs nets depuis des mois. La fête ne devrait plus durer car elle repose sur l’effet de levier frénétiquement utilisé, en fin d’année, pour obtenir une performance positive, quitte à détruire de la valeur
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Nous avons lu un article remarquable dans le magazine américain MONEY — prouvant que MONEY n’y connaît rien à l’argent. L’auteur admet que le magazine a essayé de convaincre ses lecteurs de vendre l’or l’an dernier à la même époque. C’était une erreur coûteuse. Le métal jaune a grimpé de près de 30%. Mais ça montre simplement à quel point il est difficile de détecter le sommet d’un marché de bulle. Oui, sauf que l’or n’est pas dans une bulle
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Au 1er janvier en un an, le tugrik a bondit de 15% par rapport au dollar américain, talonné de près par le dollar australien, à la deuxième place et qui a progressé de 12% par rapport à la monnaie "préférée" de la planète, à leur plus haut. Le yen japonais s’est hissé à la troisième place. Qu’ont donc en commun les deux premières monnaies au classement 2010, qui leur donne un tel attrait à l’achat
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Epargne
Venez tester la roulette miraculeuse du casino "Fed’Beaux Rêves"
par Philippe Béchade 17 janvier 2011Et de quatre ! Les places européennes enchaînent une belle série haussière : de "grosses mains" ont allègrement tordu le cou aux vendeurs du début de la semaine. Ces derniers avaient pris position sur la foi d’un signal baissier de belle facture, avec un Euro-Stoxx 50 qui cassait sans aucune ambiguïté le palier de soutien des 2 800 points tandis que l’euro perdait franchement pied sous le support des 1,31 $
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Qu’est-ce qui fait parler dans les couloirs de la Chronique Agora en ce moment ? La nouvelle idée de Bill Bonner, bien entendu. Tant de fanfare, tant de flonflons, tant de suspense… Après la hausse de l’or, le déclin du dollar et plus récemment le déclin de l’empire américain… que nous réserve Bill pour cette nouvelle année
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Force est de constater que les prévisions n’apportent pas grand-chose lorsque l’on travaille sur les petites capitalisations. Il faut appréhender différemment la stratégie d’investissement et avoir surtout une logique de choix de valeur. L’investissement dans une small cap repose exclusivement sur la parfaite connaissance de la société et en aucune façon sur une logique que l’on peut qualifier d’indicielle
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La gestion robotisée pratiquée à Londres ou Wall Street considère le secteur automobile comme un tout et ne fait guère de distinction entre les constructeurs français et allemands. BMW, Volkswagen ou Daimler réalisent de vrais profits en Chine alors que Peugeot n’en est encore qu’au stade de l’investissement
