▪ La semaine dernière a été catastrophique pour les actions et les obligations. Le prix de l’or a à peine bougé.
Selon nous, les trois devraient baisser. Parce que le monde est en route pour une dépression mondiale…
▪ La semaine dernière a été catastrophique pour les actions et les obligations. Le prix de l’or a à peine bougé.
Selon nous, les trois devraient baisser. Parce que le monde est en route pour une dépression mondiale…
Vous êtes-vous déjà trouvé à regarder un film que vous avez déjà vu au milieu de personnes pour qui ce n’est pas le cas ? Vous connaissez l’intrigue de A à Z ; vos voisins en ignorent tout. Tandis qu’ils sursautent aux passages les plus effrayants, vous restez tranquille sur votre fauteuil.
Lorsque le marché s’est effondré en 1929, les gens n’avaient pas la moindre idée de ce que ça signifiait. Ils appelaient ça une « rupture » ou un « krach ». Quasiment tout le monde pensait que ce n’était qu’une question de temps avant que les choses ne reviennent à la « normale ».
▪ C’est l’un des grands mystères du marché cette année. Au cours du premier semestre, l’indice HUI Gold Bugs Index — composé de valeurs de compagnies minières aurifères — a baissé de 9%, et ce malgré une hausse de 30% du prix de l’or. Que se passe-t-il ?
▪ Nous déplorions hier (et nous ne sommes pas les seuls) le silence assourdissant de nos élites économiques et politiques face au risque de désintégration du système financier international. Nous avons été entendus puisque le ministre français des Finances, François Baroin, a fait une déclaration à la hauteur des enjeux.
▪ Après le risque de liquidité et les problèmes de rentabilité, nous poursuivons ci-dessous notre étude des risques auxquels sont actuellement exposées les banques en France.
▪ En tant que professionnel des marchés exerçant mes activités dans une banque, je suis naturellement très souvent sollicité sur la question de la santé des banques avec la question qui tue : une banque universelle peut-elle faire faillite ? La réponse est de mon point de vue « non ».
▪ Nous avons abondamment décrit hier l’étrange acharnement des médias anglo-saxons contre les valeurs bancaires françaises ; les attaques se sont d’ailleurs poursuivies jusqu’en fin de matinée. Mais notre rôle ne saurait se borner à pointer du doigt les dysfonctionnements et les chausse-trappes qui guettent les investisseurs.
▪ Il ne se passe pas grand-chose sur les marchés américains en ce moment. En gros, le Dow stagne. L’or a grimpé. Les investisseurs aurifères semblent avoir du mal à se décider. L’économie est-elle bonne ou mauvaise pour l’or ?
▪ Les cartographes financiers ont redécouvert l’Europe… et l’aggravation de sa crise de la dette. Les Bourses européennes sont en baisse de près de 3% — tirées vers le bas par les titres bancaires européens. Le coupable ? La Grèce… encore une fois.
Aujourd’hui, la crise redouble d’intensité. Pour autant, comme le prouve notre portefeuille qui GAGNE +28% alors que le CAC 40 PERD 19%, nos stratégies sont adaptées. Et il y en a d’autres à mettre en place. A moi de les rechercher et de vous les faire découvrir.
▪ Pourvu que ne survienne pas ce mercredi une panne de quelques distributeurs automatiques de billets du Crédit Général de Paris dans un canton de la Lozère. L’information aussitôt reprise, déformée et amplifiée attesterait que cet établissement de premier plan (présent dans plus de 80 pays avec un effectif de 200 000 salariés) est à court de liquidités !
▪ Qu’est-ce qui fait tourner l’économie mondiale en ce moment ? Pas les Etats-Unis. Le secteur privé des Etats-Unis ne bouge pas. Il est coincé… il a calé… il est en panne sèche… au point mort.
▪ Nous avons vu hier que Barack Obama avait tiré un trait sur sa stratégie de « croissance verte ». Désormais, les Etats-Unis reviennent à leurs anciennes amours énergétiques.
▪ « Stagnation inattendue des ventes au détail aux Etats-Unis », titrait un article de Bloomberg la semaine dernière. Inattendue ? Ils ne doivent pas lire la Chronique Agora. Une stagnation des ventes, c’est ce qu’on obtient lors d’une Grande Correction. C’est ce que nous disons depuis quatre ans.
▪ Lors d’une soirée où j’étais invité samedi dernier, un de mes amis, connaissant mon enthousiasme pour le métal jaune, me dit qu’il avait entendu dire que « l’or était dans une bulle ». Je ne le pense pas. Pas avec tout ce qui se passe en ce moment.
▪ Est-ce que le sommet informel des ministres européens des Finances qui s’est tenu à Wroclaw (Pologne) vendredi et samedi pouvait plus mal se passer ? Même victime d’une rage de dent et d’un début d’ulcère, nous aurions eu du mal à écrire un scénario aussi consternant que celui auquel nous avons assisté ces dernières 48 heures.
▪ Du pétrole, un derrick et un stetson
Voilà ce qui a fait la grandeur de l’Amérique. Washington vient de s’en souvenir et veut désormais renouer avec ses racines en remettant le pétrole au centre de l’économie. Plus d’un siècle après que les premiers derricks ont été dressés, l’industrie du pétrole revient sur le devant de la scène.
