La BCE sera-t-elle toujours en mesure de protéger la Zone euro d’une crise de la dette ?
Les politiques « traditionnelles » de la BCE commencent à atteindre leurs limites – prochaine étape, les politiques non-conventionnelles. Et ensuite ?
Les politiques « traditionnelles » de la BCE commencent à atteindre leurs limites – prochaine étape, les politiques non-conventionnelles. Et ensuite ?
Trois chocs nous attendent dans l’avenir – et les Etats-Unis ne s’en relèveront pas… ou en tout cas, pas comme ils l’étaient auparavant.
Les autorités pensent avoir résolu la quadrature du cercle – et sont persuadées d’avoir pris le contrôle du système. Mais elles ne pourront pas différer éternellement les conséquences.
France, Italie… et tous les autres : la situation de l’endettement en Zone euro doit inciter à la plus grande prudence.
Les riches ont empoché la majeure partie de la création de richesse ces dernières années. Les classes moyennes, quant à elles, se retrouvent avec… la dette.
Les autorités en place luttent contre les cycles, qu’elles veulent empêcher à tout prix. Et désormais, elles ne se limitent plus à l’économie.
Le capitalisme et le libéralisme ne sont en odeur de sainteté sur aucune case de l’échiquier politique français. On peut cependant douter de la pertinence du diagnostic de nos politiciens étatistes lorsque l’on voit à quel point certains d’entre eux ont du mal à tenir un raisonnement logique, voire ne serait-ce qu’à compter.
La dette grimpe de toutes parts – et les banques centrales luttent pour contrer leur effet négatif. Sont-elles suffisamment efficaces pour y parvenir ?
Personne ne semble s’en soucier, on l’explique et on la minimise… et pourtant, la dette US pourrait avoir des effets dévastateurs sur l’économie.
Les banques centrales manipulent les intérêts et le prix du risque. Bientôt, la monnaie elle-même n’aura plus de sens.
Bitcoin est un cas à part dans l’univers des cryptomonnaies… et les investisseurs cryptos l’oublient à leurs risques et périls.
C’est l’explosion de la dette américaine – alors que l’économie est censée être en plein boom. Que se passera-t-il lorsqu’un ralentissement se matérialisera ?
Les autorités s’inquiètent… paniquent… mais sont à court de remèdes. La prise de conscience sera terrible.
Les banques centrales – européenne ou américaine – sont au service de l’industrie financière et non de l’économie réelle… et cette politique commence à montrer ses limites.
Un empire vieillissant, aux abois, cherchant à tout prix à conserver ses avantages, élit les dirigeants qui lui conviennent – et ce n’est pas bon signe.
Peu importe le nom qu’on lui donne, une injection de liquidités reste une injection de liquidités… et les marchés apprécient. Qu’en est-il de l’économie ?
La Banque centrale européenne va bientôt « changer de main » : retour sur la dernière décision de son actuel président… et ses implications pour l’économie et les marchés.
L’économie donne des signes de faiblesse… mais le sort de Donald Trump dépend de la santé des marchés : sa réaction est prévisible – et dangereuse.
