Cette semaine, les difficultés des banques italiennes n’ont pas réussi à inquiéter M. le Marché. Il a bien raison : les banques centrales semblent avoir inventé le capitalisme sans la faillite.
Bill Bonner, quant à lui, se penchait sur le mythe selon lequel les Mexicains et les Chinois voleraient les emplois des Américains. Logique implacable et chiffres à l’appui, Bill démontre que c’est l’ingérence publique qui, en ralentissant le nécessaire processus de destruction créatrice, empêche la croissance.
On entend partout que les difficultés de la mondialisation viendraient d’un néo-libéralisme sauvage qu’il serait justifié de brider, de domestiquer pour contenir les inégalités. Rien n’est plus faux. Ce début de XXIème siècle est tout sauf libéral.
Pour vous en convaincre, je vous propose une double dose d’injection de libéralisme authentique.
D’abord avec Daniel Tourre, version classique. Je suis très heureuse de l’accueillir dans ces colonnes et il y reviendra régulièrement. Daniel Tourre me permet de reproduire des extraits de son ouvrage qui est un vademecum indispensable du libéralisme classique et qui vous explique en quoi il s’agit d’une véritable éthique de vie.
Ensuite, version moderne, avec Nicolas Perrin qui vous démontre avec humour pourquoi c’est une très mauvaise idée de s’en remettre aux politiciens pour faire notre bonheur.
Voilà donc une double dose pour terminer cette semaine : ce sera, je l’espère, double plaisir et non pas double peine.
Rendez-vous mardi 6 juin pour de nouvelles épopées financières.
2 commentaires
C’est surtout le fait que les politiciens soient pilotés par les Lobbys qui nuit au système…. Ce sont les multinationales qui achètent les politiciens le problème…. Mais la politique économique se passerait mieux si les hommes politiques reprenaient autorités sur les règles économiques et surtout sur les multinationales… Les multinationales sont le problème majeur
Merci de proposer des articles de D Tourre, il est particulièrement clair et compréhensible.