Les autorités sont piégées… et c’est vous qui paierez pour les libérer
Les intervenants se réjouissent de la hausse boursière et des interventions des banques centrales – mais pour l’économie réelle, la réalité est toute autre.
Les intervenants se réjouissent de la hausse boursière et des interventions des banques centrales – mais pour l’économie réelle, la réalité est toute autre.
Paul Volcker a sauvé le dollar dans les années 1980 – et permis à cette « fausse monnaie » de devenir la devise de réserve mondiale. Aujourd’hui, nous en payons le prix…
Les banques centrales appliquent une doctrine parfaitement erronée qui conduit à déresponsabiliser les marchés – et à faire porter les risques, au final, par… vous.
Les marchés tiennent les banques centrales par les c***… et font monter les enchères – mais à mesure que les crises se succèdent, les déséquilibres s’aggravent. Qu’arrivera-t-il au prochain tour de manège ?
Les autorités et les économistes appliquent des théories qui se révèlent fausses : comment leurs remèdes pourraient-ils alors être efficaces ?
La dette atteint des niveaux colossaux… et ce n’est pas près de s’arrêter : la loterie s’est transformée en machine infernale.
Les banques centrales ont joué les apprentis sorciers, et désormais la pyramide financière n’a plus de base : c’est ainsi que la crise est née.
« Les marchés ne sont pas l’ennemi », affirme le New York Times… mais si ce n’est pas eux, alors qui – et comment cela fonctionne-t-il ?
On oublie le risque, on promet de « noyer » l’économie sous un flot d’argent, on passe à la liquidité infinie : la destruction de la monnaie n’est plus très loin.
Bien des raisons amènent à se demander si la Française ne se sera pas la première femme contrainte de gérer l’explosion d’une zone monétaire.
Depuis 1945, le cycle actuel a été entretenu, maintenu en respiration artificielle, porté à bout de bras par les autorités. Aujourd’hui, il craque…
Les plans de relance des autorités sont mis en place mais ne seront pas suffisants – et leurs effets se font attendre. Pour les investisseurs, il est temps d’adopter une stratégie défensive.
A s’efforcer de rassurer les marchés à tout prix, on « use » le bilan des banques centrales – et on crée les conditions d’une crise encore plus grave et encore plus profonde.
Un tiers de la planète est confiné – et les conséquences économiques commencent tout juste à se faire sentir. Les autorités multiplient les mesures, mais les secours se font attendre.
A la différence de tous ses prédécesseurs à la tête de la BCE, Christine Lagarde n’a jamais dirigé de banque centrale nationale. Aussi curieux que cela puisse paraître, cette carence…
La politique monétaire ultra-souple explique l’envolée des cours boursiers… mais elle ne la justifie pas. Des mécanismes complexes sont en jeu et si on a des difficultés à les déchiffrer c’est parce qu’ils sont décalés dans le temps ; les causes et effets sont étalés sur plusieurs années.
Les marchés montent et tout le monde est content : la Fed a réussi, elle a sauvé l’économie ! En réalité, c’est tout le contraire.
On pensait que les banques centrales et les politiques monétaires étaient toutes-puissantes. On se trompait – et cela commence à se voir.
