Argent public
Les Anglo-Saxons – USA en tête – veulent l’inflation. Une nation leur résiste… et ce n’est pas celle que l’on pourrait croire.
Argent public
Les Anglo-Saxons – USA en tête – veulent l’inflation. Une nation leur résiste… et ce n’est pas celle que l’on pourrait croire.
La Fed prétend que l’économie est en pleine forme… mais admet que de nouvelles mesures d’urgence sont nécessaires. Le signe que les autorités sont égarées ?
La quantité de dette à taux négatif enfle, enfle, enfle… et avec elle, les distorsions d’un système poussé dans ses ultime retranchements.
Tout est téléphone, programmé, sur les marchés. La découverte traditionnelle des prix à disparu ; désormais, on grimpe quoi qu’il arrive.
Le capital non productif s’est accumulé et asphyxie désormais le système : la solution à cela ne peut être que radicale.
L’inflation est nuisible, mais c’est désormais le seul recours à disposition des autorités pour éviter la catastrophe.
La Fed tout comme la BCE volent au secours des marchés à coup de taux négatifs et d’assouplissement monétaire – une situation de plus en plus inquiétante.
Ciel bleu ou icebergs ? La navigation financière et budgétaire devient de plus en plus dangereuse en ce moment.
La bulle de dette gouvernementale est systémique… et à mesure que son éclatement se fait plus probable, les autorités ont recours à des solutions de plus en plus radicales.
Le surendettement des grandes banques européennes a créé une bulle monétaire gigantesque… mais mal comprise. Aux risques et périls des citoyens…
La dette des entreprises n’a jamais été aussi élevée, pour une utilisation douteuse et des résultats effrayants. La prochaine crise fera mal…
L’Allemagne s’essouffle… et cela remet fondamentalement en question les rapports de force au sein de la Zone euro : est-ce durable ?
Les rendements obligataires baissent, signalant une correction possible des marchés : l’élément déclencheur pourrait venir de Chine.
Les évolutions des investissements et des salaires ne signalent aucune expansion économique. Les dépenses publiques augmentent tandis que les recettes fiscales baissent.
La normalisation de la politique monétaire de la Fed est achevée. Donald Trump souhaite déjà une baisse de taux pour lancer une « fusée économique ».
Le panorama économique devient spectaculaire avec une dette publique américaine qui croit deux fois plus vite que l’économie. Qui va payer ?
Alors que les gens se précipitent sur les obligations souveraines nous sommes persuadés qu’à cinq ans, elles se révèleront être un mauvais choix.
Les signes de ralentissement économique se multiplient et la récession pourrait rapidement arriver. Le sommet des marchés semble bel et bien derrière nous.
