Taux longs en feu, dette en cavale : vers le krach obligataire ?
Le boycott des dettes long terme a débuté, et cela ne va pas bien se terminer.
Le boycott des dettes long terme a débuté, et cela ne va pas bien se terminer.
Aux Etats-Unis comme au Japon, les signes d’un emballement budgétaire incontrôlable se multiplient.
Entre insultes, menaces et sondages en ligne, le duel Trump-Musk vire à la téléréalité.
A peine entamée, la seconde présidence Trump semble déjà avoir consumé ses cartouches.
Avec une dette équivalente à 2,5 fois son PIB, le Japon montre ce qui attend peut-être les Etats-Unis…
Et si les Etats-Unis suivaient, à leur tour, le chemin des grandes puissances déchues de l’Histoire ?
Démocrates et républicains se renvoient la balle. Mais derrière ces querelles de façade, les mêmes artifices budgétaires perdurent…
Les républicains renoncent à la rigueur fiscale. Trump interdit toute réforme structurelle. Comment penser que tout cela finira bien ?
Endettés jusqu’au pont supérieur, républicains comme démocrates refusent de jeter l’eau hors du navire. Cap sur l’iceberg ?
Trump est-il en roue libre ou un fin stratège incompris ?
Les Canadiens, comme les Américains, s’interrogent : que reste-t-il des promesses de Trump ?
Face à une dette de 36 000 milliards de dollars, la mission de Trump de rétablir l’équilibre budgétaire semble une tâche titanesque.
La dette doit être refinancée. Et plus le coût du service des dépenses passées est élevé, moins il y a de ressources disponibles pour le présent.
Les trois actes de la tragédie financière grecque devraient interpeller les pouvoirs publics français.
A mesure que les artifices masquant l’insolvabilité de la France s’effritent, l’illusion d’un Etat aux ressources illimitées s’efface.
A mesure que l’endettement public progresse, la question de la soutenabilité de la dette devient incontournable. Quels sont les signaux d’alerte ?
Alors que la charge de la dette française atteint des sommets, une idée alarmante refait surface : taxer l’épargne des Français.
Une crise monétaire et obligataire couve toujours dans beaucoup de pays, malgré le calme apparent des marchés financiers.
