Pourquoi les déficits n’ont « pas d’importance »
La véritable épargne – celle qui provient des économies de chacun – ne compte plus. Le crédit adossé à rien l’a remplacé et les déficits publics sont toujours financés…
La véritable épargne – celle qui provient des économies de chacun – ne compte plus. Le crédit adossé à rien l’a remplacé et les déficits publics sont toujours financés…
Les marchés actions affrontent de nombreux vents contraires au moment même où la Fed retire ses liquidités et inverse une tendance vieille de 30 ans…
Tout le monde sait que le marché actions est surévalué et que les taxes douanières sont néfastes mais personne ne sait quand le retournement se produira…
Malgré l’effacement d’une correction de 10% sur les marchés, l’Indice de la Ruine reste dans le rouge signalant que tout danger n’est pas écarté…
Aucune période de resserrement monétaire significatif de la part de la Fed ne s’est conclue sans une chute des actions…
Le monde financier est-il devenu suffisamment bizarre pour que les mêmes causes ne produisent pas les mêmes effets ?
Vous êtes enfermé dans un monde binaire où vous devez être investi en actions ou en obligations. Mais il existe encore une porte dérobée pour ne pas subir le krach.
Le krach boursier n’est pas fini et la fuite commence. Face au ralentissement économique et à la montée du chômage, toujours plus de déficits sera la réponse de Trump.
Les marchés financiers se sont construits sur la dette. Plus ils grossissent, plus la capitalisation gonfle, plus ils deviennent instables et plus le krach menace.
Le krach boursier des 2 et 5 février montre que les valorisations sont en lévitation au-dessus d’une montagne de dettes et non pas soutenues par l’économie réelle.
L’explosion de la bulle des marchés actions n’a finalement pas eu lieu, pas cette fois-ci. La musique continue, les lampions se rallument. Finalement, ce n’était pas un krach, simplement une consolidation. C’est ce que nous disent aujourd’hui les grands médias et les professionnels des marchés.
Le krach des marchés actions permet d’éviter la Grande Apocalypse Financière que serait un krach obligataire sur les obligations souveraines.
Des indicateurs « jamais vus depuis 2007 », c’est devenu récemment une rengaine. Mais que valent ces indicateurs pour prédire un krach — et finalement, que faire ?
Les taux obligataires longs montent, alourdissant les intérêts dus sur une cohorte de dettes, et le revenu disponible chute. Les réductions d’impôt ne redresseront pas la situation.
Les taux montent, la dette se fait plus chère et la France vit au-dessus de ses moyens. Il va falloir très vite trouver une vraie solution au chômage…
Tout est détraqué par les banquiers centraux apprentis sorciers ; les marchés actions et obligataires envoient maintenant des signaux incompatibles. TARP, quantitative easing, taux négatifs… nous naviguons depuis quelques années dans…
Nous avons vu que le prochain krach pourrait effacer 10 000 Mds$ de capitalisation. Que feront alors les autorités ?
Comment « acheter dans les creux » lorsqu’il n’y a plus de creux ? La hausse est telle que le prochain krach pourrait effacer 10 000 Mds$ de capitalisation boursière…
