Des instruments essentiels pour calculer votre risque financier
▪ Nous avons vu hier que l’approche purement mathématique de l’évaluation du risque, en matière d’investissement, avait des inconvénients majeurs.
▪ Nous avons vu hier que l’approche purement mathématique de l’évaluation du risque, en matière d’investissement, avait des inconvénients majeurs.
Les marchés ont décroché ce matin. La Zone euro ne sait pas où elle va. Les Etats-Unis n’arrivent pas à se mettre d’accord sur un budget. Les économies développées n’ont jamais été aussi proche d’un complet délitement.
▪ En tant qu’investisseur particulier, vous avez votre propre vision pratique du risque : « c’est ma probabilité de tout perdre ». Mais il est important de comprendre ce que recouvre la vision des professionnels, différente et plus technique. Voici tout ce que votre conseiller financier ne vous expliquera jamais sur le calcul du risque.
▪ C’est l’heure du bilan de ce premier semestre. Bonne nouvelle : cette fois encore, les small caps ont surperformé les blue chips.
▪ Le CAC 40 est revenu de 3 775 points à 4 000 points en l’espace d’une petite semaine. Soit un gain hebdomadaire de 6%. Cela faisait longtemps qu’on avait connu un rebond d’une telle ampleur.
J’ai déjeuné avec l’état-major de SII, une société spécialisée dans la Recherche & Développement (R&D) externalisée. Pour l’histoire, la société accompagne les grands projets technologiques de ses clients avec notamment de l’ingénierie technique, scientifique et industrielle ou encore de l’assistance technique.
▪ Vous vous demandez sans doute quel est le raisonnement des analystes avant de prendre position sur les marchés. En ce moment, la volatilité est plus forte et nous donne quelques belles opportunités de court terme. Mais il est vrai qu’il faut analyser, réfléchir vite, et prendre position une fois que vous avez validé votre scénario.
Depuis trois mois et demi, je recommande de prendre des bénéfices, de dégager du cash, de vous positionner sur l’or physique et de mettre en place des couvertures pour neutraliser vos pertes en cas de retournement des marchés.
▪ Sell in May and go away. Comme je m’y attendais cette année, le dicton s’est révélé exact. Depuis début mai, et ce de part et d’autre de l’Atlantique, les indices ont bel et bien connu une phase de correction. En particulier sur les marchés européens et notamment sur le CAC 40 : nous avons buté sous les plus hauts de février à 4 170 points.
Comme le disait Bill Bonner hier, « le 21ème siècle est un flop ». Rien ne marche. Le QE2 a échoué. La Zone euro est en pleine débandade.
La consolidation actuelle des marchés touche aussi les small caps même si les rebonds sont bien plus fulgurants. Cependant, les chutes sont aussi importantes et rapides. En fait, les small caps amplifient les variations de marché…
Clive Crook, écrivant dans le journal de lundi, voit que les Etats-Unis prennent la direction du Japon. Après une récession, les Etats-Unis se reprennent généralement rapidement, note-t-il. Mais cette fois-ci, quelque chose ne va pas.
La semaine dernière, je disais à mes lecteurs que la sortie par le bas du CAC 40 de son canal ascendant, était un faux signal à court terme. Les faits m’ont donné raison. Je vous explique rapidement comment…
Le repli de ces dernières semaines et notamment l’ouverture d’hier, jeudi 15, ont ramené le CAC 40 sous un seuil clé : la base d’un large canal ascendant de moyen terme. L’indice est repassé en territoire négatif depuis le 1er janvier. Quel est le risque aujourd’hui ?
Bis repetita ! Les petits actionnaires de Rhodia ont engrangé le mois dernier une plus-value de 50% en quelques heures suite à l’OPA de Solvay. Récemment, ce sont les petits porteurs de Timberland qui se sont réveillés avec 40% de plus-value du jour au lendemain. Et vous, alors ?
Le Dow Jones Industrial Average a dégringolé de 172 points vendredi dernier — ponctuant une nouvelle semaine bien peu mémorable pour le capitalisme américain. La perte de vendredi a fait replonger le Dow en dessous des 12 000 points, tout en produisant la sixième semaine de pertes d’affilée pour le marché américain. Quelle est la probabilité d’une période de six semaines de pertes d’affilée ?
▪ A partir du 20 juin, le Salon du Bourget ouvre ses portes. Boursièrement parlant, il s’agit traditionnellement d’une période faste pour le secteur aéronautique. Durant ce salon, les signatures de contrats sont nombreuses et les cours de Bourse des sociétés concernées s’en ressentent.
▪ Comme chaque année depuis que je fais cette chronique, le mois de mai s’est révélé conforme à sa réputation… terrible. Et les investisseurs ont eu le vertige (ou la trouille devrais-je dire ?) à l’annonce des chiffres macro-économiques publiés à travers le monde.
