Après un plus bas au début du mois en-dessous des 1,25, la monnaie européenne a repris près de 15% pour approcher les 1,45. La paire euro/dollar a franchi en seulement deux jours les deux résistances majeures — à savoir les retracements de Fibonacci de 38,2% puis de 50% de la baisse de ces derniers mois. Alors… retournement ou rebond temporaire de fin d’année
La rédaction
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L’attaque de Bombay, comme la plupart des actes de terrorisme, n’était qu’une poignée de hooligans attardés armés de mitraillettes dont le but était de semer le plus de problèmes possible. Quoiqu’il en soit, le pays tout entier en paie maintenant le prix
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A un taux officiel de 11,1%, l’inflation dans les émirats est plus qu’une simple nuisance pour les marchands de chameaux. Les médias locaux — une machine à relations publiques dirigée par le pouvoir — accusent la demande exorbitante qui fait augmenter les prix d’être à l’origine de l’inflation galopante. Mais comme nous le savons, c’est tout à fait faux
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L’indice Dow Jones, par exemple, a gagné 260 points avant la pause midi de mardi… puis il est retombé à son point de départ en deux heures… avant de remonter de 270 points à la clôture. La trajectoire des indices du monde entier est irrégulière depuis que le bruit des hélicoptères s’est fait entendre. Que peut faire un investisseur
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Nous voyons déjà les pancartes que pourraient accrocher les pauvres commerçants dans leurs vitrines, à côté des décorations de Noël de l’année dernière (ils n’auront pas les moyens d’en acheter de nouvelles) et d’un portrait de l’Oncle Sam le doigt pointé vers le public, pour rappeler aux clients d’accomplir leur devoir envers la grande nation de la consommation
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Epargne
L'AIE pessimiste sur le pétrole en dépit des manoeuvres de l'OPEP
par La rédaction 19 novembre 2008Selon l’AIE, même avec de très hauts niveaux d’investissement dans le secteur du pétrole, l’estimation la plus encourageante est celle qui dit que l’industrie pétrolière mondiale peut réduire le taux de diminution à un niveau proche des 6%. L’industrie mondiale de l’énergie va donc devoir courir plus vite pour éviter de tomber trop loin derrière les courbes de demandes
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Le point de vue de Rainwater est simple : une demande mondiale de plus en plus importante va faire monter le prix du pétrole sur le long terme. Mais Rainwater n’est pas seul. Les analystes et les experts de l’industrie pétrolière — comme le magnat du pétrole T. Boone Pickens et le président de l’OPEP Chakib Khelil — ont été clairs… le pétrole ne va pas rester bon marché bien longtemps
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Les Américains ont voté pour le changement… et ils vont l’avoir. Mais le changement auquel ils vont assister n’est peut être pas celui qu’ils attendaient de la part d’Obama. Il se peut que quelque chose de bien plus sinistre arrive. Après une élection et une inauguration historiques, le président élu Obama va prendre ses fonctions avec à la clé une très longue liste de défis à relever
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Epargne
Alors que le monde vacille, le refuge idéal pourrait être un petit coin de paradis tropical
par La rédaction 7 novembre 2008Alors que la crise du crédit s’est propagée de continent en continent, les démocraties occidentales ont suivi la trace des voisins socialistes de l’Est ou du Sud et ont nationalisé des pans entiers de leur économie, en particulier dans les domaines banquiers et financiers. Il semble que les expériences récentes de régulations aux Etats-Unis, consistant à faire confiance aux sociétés et aux entreprises pour s’autocontrôler, n’aient eu pour résultat que fraudes, vols et abus monumentaux. Qui aurait pu le prévoir
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Epargne
Où se réfugier quand inflation et pénurie de produits de première nécessité sont les seules perspectives ?
par La rédaction 3 novembre 2008Dans la tempête de commentaires qui déferle sur le monde à la suite de ce tsunami financier qui détruit tout, deux simples petits mots sont curieusement absents : "fraude" et "escroquerie". Mais ne sont-ils pas au coeur de la situation
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Epargne
Les Etats-Unis en mode crise pourraient être en route vers une "Encore Plus Grande Récession"
par La rédaction 31 octobre 2008Au cours des semaines passées, il est devenu évident que l’effondrement financier auquel nous assistions n’avait rien d’habituel ou d’ordinaire. C’est une crise d’une ampleur inégalée. C’est réellement une crise globale, précairement perchée au sommet d’une montagne de dettes
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Commençons à 500 milliards de dollars. Pourquoi ? Parce que c’est ce que devait coûter l’élixir d’urgence de Paulson… vendredi dernier. Dans un effort maladroit pour tenter de ramener le calme sur les marchés, le gouvernement fédéral a proposé un plan qui implique l’achat d’un demi-millier de milliards de dollars de ces actifs cancérigènes adossés aux prêts hypothécaires. Les mêmes toxines que celles qui ont mis à genoux trois des Big Five de Wall Street
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Ce qui me frappe le plus avec les entreprises en difficulté, que ce soient des constructeurs de véhicules automobiles, des entreprises aéronautiques, des banques, des courtiers ou des GSE, c’est qu’elles ont tendance à reproduire constamment la même erreur. J’appelle ça "le Cycle du condamné". Les investisseurs qui distinguent cette erreur suffisamment tôt peuvent éviter les valeurs dangereuses… ou essayer de faire des bénéfices en les vendant à découvert
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Les récents résultats trimestriels du secteur bancaire laissent tous penser que nous sommes toujours au début d’un cycle de perte en ce qui concerne le crédit. Ce que nous avons vu jusqu’à maintenant, c’est l’insolvabilité de ceux qui ont fait jouer l’effet de levier sur leurs bilans personnels ou professionnels pour acheter des valeurs dans le secteur de l’immobilier et des prêts hypothécaires à l’apogée de la bulle
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** "Un nouveau jour, une nouvelle plaie", comme dirait le père de votre rédacteur. – Le marché a mangé la poussière cette semaine. L’indice Dow Jones a baissé. Le S&P 500 et le Nasdaq se sont débattus eux aussi. – Que s’est-il passé ? Tout allait pourtant si bien !
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Il n’existe pas de secret de milliardaire caché dans un coffre-fort quelque part en Suisse. Regardez la liste Forbes 400. Cette année, il vous en coûtera la bagatelle d’un milliard de dollars et quelques pour en faire partie. Mais regardez un peu plus attentivement les noms qui ornent cette liste convoitée. Que voyez-vous
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Notre intrépide envoyée au Canada, Nathalie Boneil, continue de nous révéler les points forts de la conférence financière annuelle des Publications Agora US — avec, en vedette aujourd’hui, le dollar
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Epargne
L'énergie solaire, élément indispensable à la survie de l'humanité ?
par La rédaction 28 juillet 2008Le pétrole est tombé à 125 $ le baril la semaine dernière, alors qu’on apprenait que l’ouragan tropical Dolly ne devrait pas avoir autant d’impact que prévu sur le Golfe du Mexique. Ce qui a surtout fait baisser le prix du pétrole, ce sont les commentaires de Hank Paulson sur le fait que le Congrès avait renfloué Fannie Mae et Freddie Mac
