Quelle semaine, mais quelle semaine ! Effondrement des cours, remontée en flèche, puis effritement progressif… les investisseurs sont lessivés. On apprenait en plus hier matin que la France était officiellement entrée en récession, avec deux trimestres consécutifs de contraction du PIB (le troisième et le quatrième trimestre 2008 devraient voir un recul de 0,1% de la croissance française).
Françoise Garteiser
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Nous pouvons regarder l’or de plusieurs manières : comme la base d’une valeur solide pour les actifs, ou en tant qu’investissement tangible avec son propre marché offre/demande. De nos jours, beaucoup de gens évitent l’or à cause des mouvements de cours spectaculaires qui se sont produits entre 1971 et 1980. Ces montagnes russes ont eu lieu suite à deux événements importants et décisifs
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La semaine dernière, un événement d’une importance planétaire a eu lieu. Tous les journaux en ont parlé ; la tension était palpable. Faillite de Lehman Brothers ? Effondrement d’AIG ? Crise du secteur bancaire ? Vous n’y êtes pas, cher lecteur
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Il y a du monde au chevet de Fannie et Freddie. Les investisseurs, la BCE, la Chine, les fonds souverains… Tous considèrent avec inquiétude les patients allongés dans leur lit. A ce jour, les remèdes semblent avoir fonctionné. Requinqués par des injections de cash, appuyés sur les prothèses et les béquilles fournies par l’Etat américain, les deux géants du prêt hypothécaire semblent bons pour reprendre du service. Sauf que… les médecins, le très renommé Oncle Sam et le prestigieux Ben Bernanke, ont l’air au moins aussi pâles que leurs patients
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L’économie fait n’importe quoi ! Les marchés baissent quand on les attend en hausse… Le PIB grimpe quand on l’attend en baisse… Le dollar grimpe tandis que l’or baisse. Notons que sur cette dernière tendance, Simone Wapler a son mot à dire
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Les haussiers et les baissiers se disputent le terrain pied à pied, depuis quelques jours. Nouvelles décourageantes sur le front de l’immobilier mais hausse fulgurante du PIB américain… FMI morose sur la croissance mondiale mais investisseurs rassurés sur le sort du dollar
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Hop ! Les marchés ont promptement repris le chemin de la baisse hier, après s’être offerts une trêve vendredi. Les financières sont revenues sur le devant de la scène — qu’elles n’ont d’ailleurs jamais quittée, ce sont juste les investisseurs qui ont regardé brièvement ailleurs –, les fondamentaux économiques se sont rappelés au bon souvenir des intervenants, bref, la tendance pessimiste reprend ses droits
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Plus de monde chaque matin dans le métro, des nuits plus fraîches, nos bureaux qui se re-remplissent peu à peu, avec échanges chaque matin sur le thème du "alors, c’était bien les vacances ?"… Il règne comme un inéluctable parfum de rentrée, en ce moment. Nos banquiers centraux se sont eux aussi remis au travail — et on peut dire qu’ils ont du pain sur la planche (à billets). Ils se sont réunis à Jackson Hole, histoire de discuter un peu de la situation actuelle
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"Avis aux futurs acquéreurs : patientez, car les prix sont en train de chuter ! (Et les frais d’agence aussi)" "Avis aux propriétaires vendeurs : proposez vos prix de vente à des minima respectifs, car les prix sont en train de baisser !" Ces pancartes étaient placardées dans la vitrine d’une agence immobilière, en Alsace. Et vous je ne sais pas, cher lecteur, mais en ce qui me concerne, je trouve que de tels avis sentent un peu la désespérance, la détresse et la démotivation
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Impossible de lutter durablement contre les fondamentaux ! Déclin du dollar, hausse de l’or et du pétrole — ces tendances de fond ont repris leurs droits lors de la séance d’hier… tandis que les marchés mondiaux finissaient en ordre dispersé sur des statistiques peu encourageantes des deux côtés de l’Atlantique
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Les marchés ont tout du sportif du dimanche, en ce moment. Demandez-leur un effort soutenu — à la hausse ou à la baisse — et les voilà qui s’essoufflent, toussent et suffoquent après quelques foulées. Les indices mondiaux avaient pourtant enfilé la parfaite panoplie du marché baissier depuis le début de la semaine ; l’effondrement avait pris de la vitesse entre lundi et mardi, suite aux nouvelles alertes concernant le secteur bancaire et la crise des subprime
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Décidément, le mois d’août est en passe de devenir un mois maudit pour les marchés boursiers. En 2007, la crise des subprime avait éclaté durant la première quinzaine d’août ; cette année, elle refait surface depuis quelques jours après un rebond de plusieurs semaines qui avait commencé à rassurer tout le monde
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Qui a dit que la crise des subprime était finie ?" se demande La Tribune ce matin (paraphrasant ainsi Frédéric Laurent qui nous en dit plus, ci-dessous, sur les subprime et leurs conséquences). Pas nous, en tout cas… et nous avions raison. Regardez un peu qui fait sa réapparition sur le devant de la scène : oh, Lehman Brothers et des rumeurs de pertes spectaculaires au troisième trimestre
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Que s’est-il passé en notre absence ? Pas grand’chose sur les marchés actions, si l’on en juge par le niveau du CAC 40 : il clôturait vendredi à 4 453,62 points, soit une hausse de 0,74% sur la séance. Lorsque j’ai mis le point final à ma Chronique du week-end, le 2 août, l’indice national était à 4 390 points… Sur les marchés matières premières, par contre, ça roule et ça tangue
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Où en sont les marchés ? A vrai dire, cher lecteur… peu importe. Où qu’ils soient, ils seront plus bas demain — ou peut-être plus haut ; en tout cas, ça n’aura aucune incidence sur la marche du monde et de l’économie réelle. Eh oui, tandis que dans une bulle déconnectée de la réalité, les grands argentiers et les autorités de la planète créent des océans de liquidités à partir de rien… sur le plancher des vaches, le chômage augmente, l’activité économique ralentit et le niveau de vie occidental commence à s’enliser.
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Fermez les yeux, cher lecteur… et imaginez le Canada. Imaginez Vancouver, plus précisément — où vous invite aujourd’hui ma collègue Nathalie Boneil, responsable éditoriale des Publications Agora et rédactrice en chef du Billet du Trader. Nathalie a en effet assisté à la conférence sur l’investissement que les Publications Agora US donnent chaque année, en compagnie de nos meilleurs analystes et rédacteurs américains — et nous a retransmis son compte-rendu en direct, dont je vous livre quelques extraits
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Les marchés tenaient la forme, avec seulement six valeurs terminant dans le rouge à la clôture pour le CAC 40. Les secteurs de l’automobile et des technologiques ont mené le bal… avec "des résultats conformes aux attentes" pour Yahoo! et "une perte moins importante que prévu" pour STMicroelectronics. Enthousiasmant, non
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Le métal jaune, naturellement, a fait l’inverse des places boursières, comme de coutume : après être grimpé en flèche, il s’est un peu calmé. Cela n’empêche pas notre collègue américain Ed Bugos de se poser une question cruciale, sur le site BullionVault : est-ce la dernière chance de se positionner sur l’or à moins de 1 000 $
