Bitcoin : le grand pari de Michael Saylor est-il en train de se retourner ?
En transformant MicroStrategy en véhicule à effet de levier sur le Bitcoin, Michael Saylor a séduit les investisseurs en quête de gains amplifiés.
Bill Bonner est le co-auteur de plusieurs best-sellers comme L’inéluctable faillite de l’économie américaine, L’empire des dettes et Hormegeddon. Dans son dernier livre, Gagner ou Perdre, il explore l’avancée de nos sociétés modernes, leurs hauts et leurs bas – et révèle en chemin la règle unique qu’une société doit suivre si elle espère progresser... tout en montrant ce qui arrive à ceux qui ignorent cette règle. En 1978, Bill a fondé Agora – désormais le plus grand réseau de recherche indépendante au monde. Il a lancé des entreprises partout dans le monde – dont les Publications Agora en France... emploie des milliers de personnes... a investi sur cinq continents... a acquis plus de deux douzaines d’entreprises... possède des centaines de milliers d’acres de terrain... parcourt plus de 150 000 km chaque année... et a lancé plus de 1 000 produits. Ses notes quotidiennes, publiées notamment dans La Chronique Agora, sont lues par plus de 500 000 personnes dans le monde – dont près de 40 000 en France. Bill s’est donné pour mission d’identifier les meilleures opportunités d’investissement – et de montrer où les investisseurs particuliers commettent les erreurs les plus coûteuses. En deux mots, Bill offre un regard lucide sur le monde de l’économie et de l’investissement -- un point de vue contrarien et sans concession, que vous ne retrouverez nulle part ailleurs.
En transformant MicroStrategy en véhicule à effet de levier sur le Bitcoin, Michael Saylor a séduit les investisseurs en quête de gains amplifiés.
Sous Trump comme sous ses prédécesseurs, illusions et contradictions s’empilent tandis que Washington prépare une nouvelle intervention.
En rompant avec l’or en 1971, les Etats-Unis ont enclenché une transformation silencieuse…
Une économie fondée sur la monnaie fictive ne crée pas de prospérité : elle transforme le travail en servitude mensuelle et le temps en marchandise contrôlée par la Fed et les banques.
Le coût d’une vie « normale » a explosé, piégeant des millions d’Américains dans une « vallée de la mort » financière.
Plus les autorités fédérales s’immiscent dans le processus de création de richesse, moins il se crée de richesse.
Inutile pour un ennemi d’attaquer les Etats-Unis : couper le robinet du crédit suffirait à faire vaciller l’économie.
Des trillions de dollars créés sans effort et sans valeur : voilà la base du système financier moderne. Résultat ? Des maisons hors de prix, des voitures impossibles à payer, des défauts de paiement record.
Face à un marché immobilier inaccessible et à une masse monétaire qui explose, les solutions proposées frisent l’absurde…
De la Maison-Blanche aux transactions en crypto-monnaies, l’argent malhonnête engendre une classe de plus en plus influente et corruptrice.
L’idée était d’injecter de l’argent dans l’économie… pour qu’il soit dépensé. Les fraudeurs ont juste rendu service à l’élite de Washington.
Le problème, avec l’histoire, c’est qu’elle est implacable. Chaque ascension s’accompagne d’une chute. L’une ne va pas sans l’autre.
Le niveau des responsables de la fonction publique et des élus semble avoir nettement baissé, au cours des 50 dernières années.
L’époque de la démocratie consensuelle est clairement révolue. Nous traversons une période de type république bananière/homme fort.
Sur l’augmentation totale du PIB l’an dernier, les trois quarts provenaient des investissements dans l’IA et les technologies de pointe. Si on les retire, l’essentiel de la « croissance » disparaît.
Entre excès spéculatifs, volatilité masquée et valorisations délirantes, la sagesse de l’Oracle d’Omaha sonne comme un avertissement.
De Tibère à nos jours, la mécanique des crises reste identique… mais l’élite semble l’ignorer.
À force de croire qu’elle peut tout mesurer, tout prévoir et tout contrôler, l’élite économique américaine s’enferme dans des certitudes artificielles.
