"La relance américaine a dépouillé nos petits-enfants", écrit Darrell Issa, membre du Congrès US, dans le Financial Times. Nous sommes surpris. Nous ne pensions pas que quiconque, au Congrès US — à part Ron Paul — avait la moindre idée de ce qui se passe. M. Issa semble être une autre exception
Bill Bonner
Bill Bonner
Bill Bonner est le co-auteur de plusieurs best-sellers comme L’inéluctable faillite de l’économie américaine, L’empire des dettes et Hormegeddon. Dans son dernier livre, Gagner ou Perdre, il explore l’avancée de nos sociétés modernes, leurs hauts et leurs bas – et révèle en chemin la règle unique qu’une société doit suivre si elle espère progresser... tout en montrant ce qui arrive à ceux qui ignorent cette règle. En 1978, Bill a fondé Agora – désormais le plus grand réseau de recherche indépendante au monde. Il a lancé des entreprises partout dans le monde – dont les Publications Agora en France... emploie des milliers de personnes... a investi sur cinq continents... a acquis plus de deux douzaines d’entreprises... possède des centaines de milliers d’acres de terrain... parcourt plus de 150 000 km chaque année... et a lancé plus de 1 000 produits. Ses notes quotidiennes, publiées notamment dans La Chronique Agora, sont lues par plus de 500 000 personnes dans le monde – dont près de 40 000 en France. Bill s’est donné pour mission d’identifier les meilleures opportunités d’investissement – et de montrer où les investisseurs particuliers commettent les erreurs les plus coûteuses. En deux mots, Bill offre un regard lucide sur le monde de l’économie et de l’investissement -- un point de vue contrarien et sans concession, que vous ne retrouverez nulle part ailleurs.
-
-
Comme on pouvait l’anticiper, "la hausse des matières premières réduit les marges bénéficiaires", rapporte le journal Barron’s. Certains analystes justifiaient les cours élevés des actions par le fait que les bénéfices étaient à des sommets record. Evidemment, avons-nous commenté, s’ils sont à des plus hauts record, ils vont probablement baisser
-
Epargne
Qu'est-ce qui se passe avec l'économie ? Et avec Ben Bernanke ?
par Bill Bonner 8 février 2011"Ben Bernanke… a écarté l’idée que les politiques de la banque centrale sont responsables des sommets record atteint par les prix de l’alimentation dans le monde". Alors, voyons voir. La Fed ajoute 2 000 milliards de dollars à la masse mondiale d’"argent brûlant". Peut-être que ça n’a aucun effet ? Qu’en pensez-vous
-
Voilà quelque chose d’intéressant. Tous les ans, le magazine Foreign Policy ["Politique étrangère", ndlr.] élabore une liste des 100 Plus Grands Penseurs de la Planète. Nous l’avons parcourue, en cherchant notre nom… Mais attendez… La clé, ici, c’est que ce ne sont pas uniquement des penseurs, ce sont des gens qui pensent à la manière dont les gens de l’autre côté de la planète devraient conduire leurs affaires
-
"La Fed dépasse la Chine en termes de détentions de bons du Trésor", déclare le Financial Times. Alors qui est le plus grand détenteur de dette américaine ? La Fed ! Et puisque la Fed n’a pas vraiment d’argent à son nom, comment a-t-elle fait pour avoir toutes ces obligations américaines ? Elle a simplement créé l’argent pour les acheter. A partir de rien
-
Voilà un sujet dont vous allez entendre parler : les inégalités. Les riches sont devenus plus riches. Les pauvres sont devenus plus pauvres. Les gens ne savent pas pourquoi — mais ils n’aiment pas ça. Ils pensent que tout est dû au fait que les riches ont trafiqué le système. Ils ont raison… mais pas dans le sens où ils le pensent
-
Il y a beaucoup d’argent dans le monde. Normal, les banques centrales en impriment ! En particulier la Fed. Généralement, à mesure que les banques centrales injectent de l’argent, les prix grimpent de plus en plus haut… jusqu’à ce que les bulles éclatent. Pourquoi les éléments locaux ne réagissent-ils pas eux aussi ? Les frais de stationnement, par exemple… ou les maisons ? Eh bien, c’est une longue histoire
-
Du Japon venaient des nouvelles très perturbantes : "S&P rétrograde la dette japonaise", titrait un article. Selon l’agence Standard & Poor’s, le Japon n’avait pas de plan plausible pour échapper à la faillite. Le pays a le ratio dette/PIB le plus élevé au monde. Et il ne fait que s’endetter plus encore
-
14 $. C’est la chute enregistrée par l’or en une seule séance jeudi dernier. Pourquoi l’or baisse-t-il ? Comme on pouvait s’y attendre, la Grande Correction continue. L’inflation des prix à la consommation américaine reste modérée. Les spéculateurs commencent à s’inquiéter. Ils ont acheté de l’or… à prix d’or. Et s’il y avait vraiment une reprise ? Qui aurait besoin d’or
-
Ni l’immobilier ni l’emploi ne montrent de signes de reprise. Près de quatre ans après l’effondrement de Countrywide — le plus grand prêteur subprime des Etats-Unis — l’immobilier continue de baisser. Jusqu’où ira-t-il ? Gary Shilling déclare qu’il faudra une nouvelle chute de 20% des prix de l’immobilier pour qu’ils reviennent en ligne avec leur tendance historique
-
L’or perd du terrain. Combien de terrain va-t-il perdre ? Nous n’en savons rien. Mais les gens qui essaient d’anticiper le marché de l’or ne s’en sortent quasiment jamais. Ils sortent pour éviter les creux. Puis l’or remonte en flèche. La chance déserte les spéculateurs. Ils ne peuvent se décider à se repositionner à un prix plus élevé. Ils manquent donc la dernière phase explosive du marché haussier
-
Les banques émettaient de la monnaie, à l’époque du vice-président Dawes– leurs propres billets. Aujourd’hui, ce n’est pas aussi simple. Les banques n’émettent plus leurs propres billets. Aux Etats-Unis, on utilise les mêmes dollars dans tout le pays. Mais que valent ces dollars ? Vont-ils être la cause de pleurs et de grincements de dents
-
L’or perd du terrain. Etes-vous tenté de sortir de l’or maintenant… et d’y revenir une fois ce creux dépassé ? Oubliez ça. N’essayez pas de faire des allers-retours. Parce que vous ne pouvez pas savoir exactement quand la tendance va reculer… ou quand elle va au contraire exploser à la hausse
-
L’or a perdu pas mal de terrain la semaine dernière. Nous aimerions encore voir un déclin net du cours de l’or. Trop de gens se positionnent sur le métal jaune. La plupart d’entre eux n’ont pas la moindre idée de ce qu’ils font. Ils achètent le métal jaune comme spéculation. Il est plus probable qu’ils vont perdre de l’argent
-
Les Etats-Unis ont désormais un taux de chômage supérieur à celui de la Russie… de la Grande-Bretagne… de l’Allemagne… ou du Japon. En termes de chômage, les Etats-Unis font partie des meilleurs au monde. Pourquoi donc ? Les économistes n’arrivent pas à comprendre. Selon l’économiste de Harvard Lawrence Katz, c’est "authentiquement déroutant"
-
La plupart des économistes pensent que les problèmes financiers des Etats-Unis — et du reste du monde — sont une récession typique, causée par un manque de demande. Selon eux, il suffirait de déterminer comment stimuler le consommateur… et tout irait bien
-
Lorsqu’on a plus de dettes qu’on ne peut en payer, mieux vaut le reconnaître… faire défaut… baisser la tête… présenter des excuses… promettre qu’on ne vous y reprendra plus… … et retourner à vos affaires. Le plus tôt sera le mieux. D’où vient cet auguste conseil ? De l’histoire récente — et pas si récente
-
Ben Bernanke déclare que l’économie américaine enregistrera probablement une croissance de 3% à 4% cette année. Pas mal, hein ? On peut cesser de s’inquiéter, non ? Attendez une minute. Nous ne savons pas si l’économie américaine va croître cette année, pas plus que Ben Bernanke. Mais même si elle se développait de 3% à 4%, est-ce que ça signifierait qu’on profiterait d’une authentique reprise
