▪ « L’Irlande est ruinée », a dit notre chauffeur de taxi. Nous aimons interroger les chauffeurs de taxis sur l’état de l’économie. Ce n’est pas qu’ils en sachent plus long que…
Bill Bonner
Bill Bonner
Bill Bonner est le co-auteur de plusieurs best-sellers comme L’inéluctable faillite de l’économie américaine, L’empire des dettes et Hormegeddon. Dans son dernier livre, Gagner ou Perdre, il explore l’avancée de nos sociétés modernes, leurs hauts et leurs bas – et révèle en chemin la règle unique qu’une société doit suivre si elle espère progresser... tout en montrant ce qui arrive à ceux qui ignorent cette règle. En 1978, Bill a fondé Agora – désormais le plus grand réseau de recherche indépendante au monde. Il a lancé des entreprises partout dans le monde – dont les Publications Agora en France... emploie des milliers de personnes... a investi sur cinq continents... a acquis plus de deux douzaines d’entreprises... possède des centaines de milliers d’acres de terrain... parcourt plus de 150 000 km chaque année... et a lancé plus de 1 000 produits. Ses notes quotidiennes, publiées notamment dans La Chronique Agora, sont lues par plus de 500 000 personnes dans le monde – dont près de 40 000 en France. Bill s’est donné pour mission d’identifier les meilleures opportunités d’investissement – et de montrer où les investisseurs particuliers commettent les erreurs les plus coûteuses. En deux mots, Bill offre un regard lucide sur le monde de l’économie et de l’investissement -- un point de vue contrarien et sans concession, que vous ne retrouverez nulle part ailleurs.
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Pourquoi le FMI est nul et ignore la prochaine crise Bonjour, ▪ « L’Irlande est ruinée », a dit notre chauffeur de taxi. Nous aimons interroger les chauffeurs de taxis sur…
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▪ « Qu’est-ce qui a mal tourné ? » avons-nous demandé à notre chauffeur de taxi. « Eh bien, on donne toujours plein de raisons absurdes », nous a-t-il répondu. « Mais c’est plutôt simple. Les…
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▪ « Les investisseurs commencent à s’inquiéter devant le renouveau des menaces de stagflation », titrait le Financial Times hier. Rappelez-vous la stagflation, dans les années 70 : les prix ont grimpé, pas…
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▪ « Quel est votre point de vue sur les révolutions en Afrique du Nord ? » nous a demandé un lecteur. En règle générale, nous évitons d’avoir un avis sur les choses…
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Qu’est-ce qui ne va pas avec le marché ? Eh bien… les obligations grimpent depuis près de 30 ans. Les rendements ont chuté, passant de 20% environ pour les bons du Trésor US à 10 ans au début des années 80 à 3,42% vendredi dernier. Très bien, si vous détenez des obligations. Et ça pourrait vous pousser à croire que vous pouvez les garder éternellement. Trente ans, c’est long
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Commençons par un éclat de rire. "Le système financier américain est en meilleure forme qu’avant la récession, et il est bien placé pour fournir le financement nécessaire à l’expansion économique, a déclaré le Secrétaire au Trésor US, Timothy F. Geithner"
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Ben Bernanke, qui ferait probablement un très bon garçon d’ascenseur ou professeur de maths, ne sait rien de l’économie. Il pense qu’il lui suffit d’ajouter de l’argent, et le tableau de la "reprise" sera complet. Les investisseurs verront leurs actions grimper. Les employeurs embaucheront. Les consommateurs consommeront. Les boulangers feront plus de pain. Les cireurs de chaussures feront briller plus de cuir. Les rémouleurs… enfin, vous voyez l’idée
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La presse est en pleine hallucination ; selon elle, les peuples d’Afrique du Nord et du Proche-Orient se sont soudain réveillés… Ils se languissent de "liberté" comme on a envie d’un café. Nous avons une autre vision des choses. On assiste là à des "Révolutions de Céréales", selon nous. Cette idée nous est venue par notre vieil ami Jim Davidson. Il pense que la véritable origine des soulèvements dans le monde arabe est l’augmentation du coût de la nourriture… et que le vrai leader qui embrase les foules n’est nul autre que Ben Bernanke
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Faut-il s’étonner que les prix de l’alimentation grimpent ? Imaginez que vous êtes fermier… ou spéculateur. Vous pouvez vendre de la nourriture, ou la stocker. Vous savez qu’elle est précieuse. Vous savez que le monde a plus de bouches à nourrir chaque jour. Vous savez que la production alimentaire est limitée. Et vous savez que Ben Bernanke peut imprimer un nombre illimité de dollars. Que faites-vous ?
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La grande nouvelle de ces derniers jours est passée quasiment inaperçue. L’inflation — qui baissait depuis 30 ans — a peut-être entamé sa remontée. Il est trop tôt pour en être certain. Mais le mois de janvier montrait une inflexion à la hausse. Les prix ont grimpé de 0,4% pendant le mois, selon les ronds-de-cuir du Bureau américain des statistiques de l’emploi
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Aujourd’hui, nous vous avons réservé un cadeau : Comment Fonctionne le Monde ! Ou du moins une partie du monde. Ou encore… Une Révélation Exclusive sur les Secrets Ultimes ! Enfin, toutes les explications sur le véritable fonctionnement d’une économie. C’est une édition importante de la Chronique Agora
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Selon nos calculs, les autorités américaines perçoivent environ 2 000 milliards de dollars de recettes fiscales. Elles dépensent environ 3 600 milliards de dollars. Voilà comment on obtient un déficit budgétaire record de plus de 1 600 milliards cette année. Les dirigeants américains dépensent environ 1,80 $ pour chaque dollar de revenus, le plus grand déséquilibre depuis la Deuxième guerre mondiale
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Les autorités ont créé une bulle dans les années 90 — une bulle des actions technologiques. Cette bulle n’était pas menée uniquement par les autorités américaines… mais par celles du Japon également. Les Japonais étaient dans une correction majeure. Ils ont essayé de s’en sortir en utilisant les vieux trucs habituels — argent facile, dépenses déficitaires, emprunts massifs et même assouplissement quantitatif
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Prenons un peu de recul et examinons l’ensemble du tableau. En 2007, après avoir passé 60 ans à abuser du crédit, l’économie américaine a craqué. Les taux d’épargne ont grimpé. Les maisons ont été saisies. Les gens se sont débarrassés de leurs cartes de crédit. Wall Street a vacillé… et a failli chuter. Les autorités se sont précipitées pour essayer de mettre fin à la correction. Elles ont lancé quasiment toutes leurs forces dans la bataille contre les "Grands D" — déflation, désendettement, défaut et dépression
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De nombreuses choses pourraient mal tourner. Tremblements de terre… épidémies… éruptions volcaniques… guerres… faillites… hyperinflation… Et — nous ne l’exclurions pas — invasions de martiens. Ces événements sont difficiles à prédire. Personne ou presque n’avait vu venir une chose aussi évidente que la révolution en Egypte
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Les obligations américaines ont chuté la semaine dernière. Les autorités ont emprunté plus. Le déficit de janvier atteignait près de 50 milliards de dollars. Cela met les Etats-Unis sur la voie d’un déficit record. Attendez une minute. Nous sommes dans la cinquième année depuis le début de la crise. On pourrait penser que les finances fédérales seraient en train de revenir à la normale.Que se passe-t-il
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La principale activité du gouvernement, c’est la protection. Toujours et en tous lieux, sa responsabilité principale, c’est la sécurité des frontières du pays, et celle de ses propres représentants. Ensuite, de manière secondaire, il se préoccupe de protéger les personnes qu’il gouverne. Et bien entendu, il protège avant tout les intérêts des gens qui le contrôlent
