PPE 3 : l’État mise sur les renouvelables, TotalEnergies sur le gaz
Avec la PPE 3, le gouvernement mise sur 200 milliards d’euros d’investissements dans le réseau électrique, au prix de nouvelles charges…
Avec la PPE 3, le gouvernement mise sur 200 milliards d’euros d’investissements dans le réseau électrique, au prix de nouvelles charges…
En annulant les droits de douane instaurés par Donald Trump, la Cour suprême a brisé le principal levier économique de la Maison-Blanche.
La politique « accommodante » de la Fed engendre une longue chaîne de distorsions économiques et sociales…
Présentée comme un mal nécessaire, l’inflation est en réalité l’un des instruments les plus puissants dont dispose l’État moderne.
Malgré un assouplissement annoncé des règles européennes, la conversion forcée au tout-électrique continue de se heurter à une demande insuffisante des consommateurs.
En dépit des protestations agricoles en France, l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur a été signé.
Présentés comme une réponse universelle par l’administration Trump, les droits de douane sont devenus un outil tout usage.
En faisant du dollar un instrument de coercition géopolitique, les Etats-Unis ont entamé leur principal atout. Donald Trump, produit pur de l’ordre monétaire post-1971, incarne ce basculement d’un capitalisme créateur de richesse vers une économie de la bulle.
Après avoir promis la fin des moteurs à combustion interne en 2035, l’Union européenne revoit discrètement sa copie.
Un choix controversé qui révèle un échec des majorités traditionnelles et du Pacte vert.
Endettement record, dépendance aux taux bas et bulle du carry trade font du Japon un possible déclencheur d’une crise systémique.
Loin de protéger l’économie américaine, le protectionnisme pousse ses partenaires à chercher des alternatives plus fiables.
Entre déclin industriel, insuffisance d’électrification et inflation persistante, les conditions d’un cycle de stagflation se mettent en place.
Donald Trump promet que les droits de douane ramèneront les emplois industriels aux Etats-Unis.
Sous couvert de protection, les autorités multiplient les obstacles à des services plébiscités.
En renonçant de facto à son rôle de gardien des règles, la Commission ne risque-t-elle pas de perdre toute autorité sur les Etats membres ?
De Tibère à nos jours, la mécanique des crises reste identique… mais l’élite semble l’ignorer.
À force de croire qu’elle peut tout mesurer, tout prévoir et tout contrôler, l’élite économique américaine s’enferme dans des certitudes artificielles.
