Une semaine à la ferme

Rédigé le 1 janvier 1970 par lebanquiercentral | Article

Je défais tristement mes valises. Paris revêt ses atours de rentrée. Les jupes rallongent sur les boulevards. Les chiffres clignotent furieusement sur le moniteur de mon bureau, suggérant le réveil des marchés. Trousses et cartables s’affichent aux devantures ; les éditeurs entassent dans les rayons les succès de l’année ; les chaînes de télévision peaufinent leurs grilles.

Le "Grand Complot" démonté

Rédigé le 1 janvier 1970 par Simone Wapler | Article

Selon certains, il existerait un grand complot contre l’or. Son cours serait trafiqué à la baisse par les banques centrales et certains intermédiaires financiers. Les banques centrales auraient vendu ou aliéné leur or et ne posséderaient plus les réserves officiellement déclarées. Elles auraient donc intérêt à contenir le cours de l’or par tous les artifices.

Ne restez pas le bec dans l'eau

Rédigé le 1 janvier 1970 par Eric J. Fry | Article

Nous avons demandé la semaine dernière à nos lecteurs américains de nous donner leurs meilleures idées d’investissement dans le secteur de l’eau. Aujourd’hui, voici un petit échantillon de leurs réponses…

Un moment propice pour prendre position

Rédigé le 1 janvier 1970 par Simone Wapler | Article

Durant le mois d’août, l’once d’or a sombré dans sa torpeur habituelle. Le début du mois de septembre l’a vu passer en dessous de la barre psychologique des 600 $ l’once. En cause : le reflux du pétrole sous 70 $, un relatif apaisement géopolitique et une vente d’or des banques centrales européennes. Depuis bien longtemps, le marché s’était habitué à ce que les ventes d’or programmées par les banques centrales ne se réalisent pas, mais cette fois, la BCE a remis 28 millions d’euros en or sur le marché.

La restructuration américaine…à la baisse

Rédigé le 1 janvier 1970 par kurtrichebacher | Article

Depuis la fin 2000, les ménages américains ont compensé le grave manque de croissance de leurs revenus par une ruée sans précédent vers l’endettement, qui a grimpé, à ce jour, de 5 300 milliards de dollars, soit 77%. Et tandis que la hausse des prix des maisons et des actions a ajouté 15,6 milliers de milliards de dollars au total dans la colonne "actifs" de leur bilan, les ménages ont miraculeusement terminé avec une hausse sans précédent de leur valeur nette, passant de 41,5 milliers de milliards de dollars à 53,8 milliers de milliards au premier trimestre 2006.