Les dirigeants populistes arrivent au pouvoir en promettant de voler les riches. Puis ils deviennent riches et les ennuis commencent. Nous vivons une ère de rêves brisés. La révolution bolivarienne…
Venezuela
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actu géopolitiqueInflation et récession
Le Venezuela, la fin d’un rêve
par Bill Bonner 25 janvier 2019Le Venezuela est l’illustration de tout ce qui ne marche pas mais qui est si populaire : prendre l’argent des autres, s’endetter et créer de la monnaie à partir de rien.…
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Or & Matières Premières
Comment l’or a-t-il traversé 2018, cette annus horribilis ?
par Nicolas Perrin 10 janvier 2019L’or en tant qu’actif financier s’est très honorablement tiré de l’année 2018 et a joué son rôle attendu d’assurance dans les crises des devises émergentes. Intronisé conseiller économique du président…
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Lorsqu’un Etat dépense trop, il finit par se retrouver à court d’argent des autres (celui des contribuables et des prêteurs étrangers). Alors, il fabrique son argent et le désastre se produit…
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Epargne
El Petro, la cryptomonnaie centralisée d’un Etat désespéré
par Florian Darras 31 janvier 2018Le Venezuela veut émettre une cryptodevise adossée à ses réserves de pétrole qu’il placera auprès d’investisseurs étrangers le 15 février prochain.
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Deep StateDette
Venezuela : le grand comique du capitalisme moderne
par Bill Bonner 15 novembre 2017La faillite du Venezuela révèle la corruption des « enchufados », proches du gouvernement socialiste et de Maduro…
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Le gouvernement du Venezuela – qui pouvait bénéficier d’une manne pétrolière – a multiplié les échanges gagnant-perdant. Le pays est désormais ruiné…
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Le Venezuela arrive au bout du rouleau. Pour éviter la famine, il ne lui reste plus que l’or de ses réserves monétaires à vendre…
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Banques CentralesCash - Cashless
Guerre contre le bitcoin : premières offensives et ripostes
par La rédaction 27 mars 2017Le bitcoin est une monnaie électronique indépendante des gouvernements. La Chine et le Venezuela ont tenté de réprimer son usage. La résistance s’est organisée…
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Banques CentralesEpargne
Pendant ce temps, à la périphérie du monde financier…
par La rédaction 18 novembre 2016L’agitation des marchés autour des comités monétaires des banques centrales et des élections américaines ne doit pas nous faire négliger le reste du monde. Le Venezuela, le Japon, l’Ukraine : de grands changements peuvent s’amorcer d’abord en périphérie.
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L’être humain n’est pas fait pour être bon investisseur. Cela va à l’encontre de ses instincts les plus basiques. A la fin d’une bataille, il veut être encore debout, tel le David du Caravage, une épée ensanglantée dans une main et la tête de Goliath dans l’autre…
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C’est peut-être réconfortant de croire que la production de pétrole mondiale peut augmenter. De fait, de nombreux dirigeants aux Etats-Unis et en Europe rêvent tous les soirs de la façon dont le volume de pétrole actuel, d’environ 85 millions de barils par jour, pourrait atteindre les 95 millions de barils par jour. Oui, bien sûr. Sauf que l’industrie pétrolière mondiale n’est pas ce modèle d’efficacité rêvée
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Cuba, c’est un peu plus de 11,2 millions d’habitants inégalement répartis sur un territoire de 110 000 km2 (surnommé "le crocodile vert", à cause de sa forme rappelant ce reptile) ; c’est une économie officiellement socialiste. Mais en réalité, c’est une économie de pénurie, aggravée par l’embargo américain, dans laquelle la population "se débrouille". En réalité, Cuba, c’est un pays sous une double perfusion
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Les pays occidentaux — plus particulièrement les Etats-Unis — sont actuellement confrontés aux prémices d’un changement profond en ce qui concerne les disponibilités actuelles et à venir du pétrole. Selon des données publiées récemment, la production pétrolière de toutes les principales compagnies pétrolières occidentales est sur la pente descendante
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L’année dernière, Hugo Chavez a entamé une nouvelle phase dans sa fonction de président du Venezuela en annonçant que tous les grands groupes pétroliers opérant dans la région de l’Orénoque — particulièrement productive — seraient obligés de s’associer à PDVSA, l’entreprise pétrolière nationale de Chavez. Cela n’a surpris personne. Les grands groupes pétroliers avaient déjà vu la plupart de leurs parts au Venezuela nationalisées ; l’annonce concernant l’Orénoque a seulement été le coup de grâce d’une longue série de vols légalisés
