"Une fois encore, l’économie américaine penche dangereusement. En dépit d’un régime de traitements agressifs, qui vont du conventionnel à l’exotique — plus de 800 milliards de dollars de dépenses fédérales, et des milliers de milliards de dollars de crédit de la part de la Réserve fédérale — les craintes d’une deuxième récession augmentent, ainsi que l’inquiétude de voir l’économie confrontée à plusieurs années de vaches maigres"
inflation
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Peter Schiff, de chez Euro Pacific Capital, nous a fait remarquer que la Réserve fédérale n’en avait pas fini de détruire l’économie, mais que "Bernanke et ses supporters ont affirmé que leurs mesures de relance prendraient fin dès que la reprise commencerait pour de bon". M. Schiff a aussi ajouté : "c’est sans compter que la ‘croissance’ créée par les mesures de relance est totalement dépendante de ces mesures. La ‘reprise’ cessera dès que l’on mettra un terme aux mesures de relance"
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Epargne
Angleterre : le "laboratoire du pire" prouve que déflation et inflation peuvent coexister
par Simone Wapler 16 août 2010La Bank of England s’est lancée dans une course folle au yoga mortel, les mesures d’assouplissement monétaires ou quantitative easing consistant à racheter les obligations souveraines. Il s’agit d’une inflation de la masse monétaire par création de monnaie à partir de rien
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Notre question d’aujourd’hui, c’est pourquoi quiconque voudrait détenir des titres du Trésor US ? La réponse la plus évidente — tout en gardant à l’esprit qu’une conclusion simple n’est pas forcément la meilleure — peut être observée dans la "fuite vers la sécurité". La crainte d’une aggravation de la crise mondiale a poussé les investisseurs à chercher refuge dans la sauvegarde de la dette du gouvernement américain
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Vous vous rappellerez que feu le boom avait complètement transformé l’Ile Emeraude. Tout à coup, les Irlandais étaient les gens les plus riches d’Europe (en se basant principalement sur la valeur de leurs maisons)… et des centaines de milliers de Polonais et autres immigrants affluaient en Irlande pour trouver du travail. Puis le krach est arrivé. Les Irlandais sont retombés sur terre. Les emplois ont disparu. Les prix des maisons ont chuté (quoique pas autant qu’on aurait pu le prévoir). Et les immigrants ont commencé à rentrer chez eux. De nombreux Irlandais de souche les ont suivis
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Il y a deux grandes écoles de pensée sur ce qui nous attend… ainsi que deux autres écoles renégates. Il y a ceux qui pensent que nous avons une reprise… bien que faible… qui se poursuivra et ramènera finalement l’économie à la vie. C’est la ligne adoptée par l’administration Obama et la majeure partie des économistes grand public. Et puis il y a ceux qui pensent que la reprise ne se produira pas comme prévue… que les efforts de la Fed pour déclencher une reprise — ainsi qu’une demande vigoureuse de la part de l’Asie et des marchés émergents — mèneront à des niveaux élevés d’inflation, détruisant le dollar et les obligations
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"Et si on effaçait toutes les dettes ?" demandait ainsi l’un de nos lecteurs il y a quelques semaines. Après tout pourquoi pas ? Lors d’un G20 où tout le monde est de bonne humeur, on met tous les chefs d’Etat autour de la table, on s’organise un brin (on explique par exemple aux Chinois qu’ils ont bien assez de dollars comme ça, et qu’il est tout dans leur intérêt d’avoir des débiteurs en mesure de dépenser à nouveau de l’argent chez eux…), et hop ! Un système tout beau tout neuf. On remet les compteurs à zéro.
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Epargne
Dette, inflation, déflation… et leurs conséquences inattendues
par Bill Bonner 5 juillet 2010Pourquoi l’or baisse-t-il ? Parce que les gens réalisent enfin que la déflation est le véritable risque, non l’inflation. Le métal jaune pourrait continuer à dégringoler pendant encore longtemps… mais c’est difficile à dire. Il peut grimper durant une déflation, mais tout dépend des marchés — de leur volatilité et de leur incertitude. Durant un ralentissement stable à la japonaise, l’or pourrait baisser et rester bas pendant des années.
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Epargne
La Longue Dépression, la Grande Dépression… et la dépression actuelle
par Addison Wiggin 2 juillet 2010"Nous sommes aujourd’hui, je le crains, dans les premières phases de la troisième crise", a écrit le prix Nobel dans un éditorial du New York Times mardi. La crainte de Krugman vient du fait que la délégation américaine du G20 s’est décidée à mettre en place des "mesures d’austérité" après le sommet. Eux et d’autres économies développées ont préparé des plans budgétaires qui vont réduire les déficits de moitié d’ici 2013 et stabiliser ou réduire le ratio dette /PIB des gouvernements d’ici 2016"
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L’administration Obama prévoit un déficit budgétaire de 1 600 milliards de dollars, le plus élevé à ce jour, durant l’exercice fiscal actuel, entamé le 1er octobre. On peut lutter contre une correction. On peut la retarder. On peut la fausser. On peut la rendre plus grande et plus méchante. Mais on ne peut la vaincre. Les erreurs doivent être corrigées en fin de compte… d’une manière ou d’une autre
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Il est tout à fait clair pour moi que le gouvernement est mauvais et fou, c’est d’ailleurs ce qui explique pourquoi ils laissent la Réserve fédérale créer plus et plus encore de monnaie fiduciaire, pour gonfler l’offre en devise ; ce qui va faire monter l’inflation des prix, ce qui est exactement ce qu’on doit craindre en économie ; plutôt que d’insister sur le fait que la monnaie ne devrait être faite que d’argent-métal et d’or, comme le dit la Constitution, et que ça signifie qu’on devrait aller à Washington, tous les virer de leurs bureaux et m’installer moi
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"Nous aurons de l’inflation et de la déflation. Probablement dans l’ordre inverse. Les prix chuteront à mesure que le secteur privé se désendette. Mais ils finiront par grimper à mesure que le secteur public s’endette de plus en plus, et monétise cette dette en créant plus de dollars"
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Nous supposons que l’or commence à grimper — que les nouvelles soient bonnes OU mauvaises. Inflation ? Déflation ? Peu importe, apparemment. L’or réagit de plus en plus comme une véritable devise, pas simplement comme un objet de spéculation
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Investir dans l’or, l’argent et le pétrole quand le gouvernement dépense tant dans l’impression de billets par la Réserve fédérale rend l’investissement si facile que vous pouvez crier joyeusement : "l’or, l’argent et le pétrole ! Génial ! L’investissement c’est facile"
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Nous ne sommes pas pessimiste. Nous disons seulement que les souhaits ne sont pas des vérités. Nous souhaitons que la Grèce puisse payer ses factures ; et nous souhaitons que Goldman cesse d’être malhonnête. Mais cela ne signifie pas que nous allons jeter des pièces dans une fontaine à souhaits et amasser les futures sur le S&P 500
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"Le canari dans la mine de charbon pour les obligations US", ce sont le bon à 10 ans et l’obligation à 30 ans, a déclaré hier Alan Greenspan aux participants au Sommet. Il prétend que c’est la première chose qu’il vérifie le matin quand il se réveille. D’après l’octogénaire à lunettes, l’histoire montre que lorsque l’inflation revient dans le système, ça se passe de façon dramatique
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L’inflation — augmentation des prix, ou baisse du pouvoir d’achat du dollar, dans le cas qui nous occupe — va bientôt devenir l’inquiétude principale au niveau économique. Je ne comprends par pourquoi certains experts persistent à dire que nous ne pouvons pas avoir d’inflation tant que l’économie est faible. Il existe plusieurs exemples d’économies faibles avec une inflation élevée. Je doute par exemple que le Zimbabwe soit au mieux de sa forme, alors que l’inflation a atteint là-bas un pourcentage dépassant les plusieurs milliers
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Lorsque vous créez de l’argent à partir de rien, le risque majeur est la perte de la confiance en la monnaie papier, sa dépréciation et l’inflation. Chaque nouveau billet émis dépréciant la valeur de tous les billets précédemment émis… Dans les faits, pour acheter un même bien réel, (une baguette, une voiture, une maison), le vendeur vous demandera d’arriver avec quelques brouettes de billets en plus, au fur et à mesure de la dépréciation de la monnaie. Les prix montent. C’est l’inflation
