Comme on pouvait s’y attendre, les Grecs ont voté « non ». Lorsqu’on demande à un débiteur s’il préférerait ne pas payer, que peut-on attendre d’autre ? Imaginez ce qui se passerait s’il n’avait jamais eu l’argent.
endettement
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EpargneInflation et récession
FMI et BCE organisent les défauts sur les dettes publiques… et ça va vous coûter cher !
par Mory Doré 6 février 2014Certaines dettes publiques sont insoutenables et non remboursables. C’est le cas, par exemple, de la dette publique française. L’Etat français le sait et envisagera toutes les solutions pour gagner du temps : répression financière, nationalisation de l’épargne privée et donc fiscalité de l’épargne de plus en plus confiscatoire…
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Les craintes de récession aux Etats-Unis s’éloignent. C’est du moins ce que disent les journaux. L’économie américaine ajoute de nouveaux emplois — environ 130 000 par mois. Ce qui suffit tout juste à tenir de rythme de l’augmentation démographique.
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Inflation et récession
Ni crise économique ni correction boursière, la récession actuelle est due à l’endettement
par Bill Bonner 29 novembre 2011Quand la crise a commencé en 2007, les gens pensaient que nous étions partis pour une petite période de recul. Ils ne pouvaient envisager de changements fondamentaux. Pour autant qu’ils pouvaient en juger, l’économie se développait depuis près de 30 ans avec uniquement des périodes de ralentissement mineur
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"La relance américaine a dépouillé nos petits-enfants", écrit Darrell Issa, membre du Congrès US, dans le Financial Times. Nous sommes surpris. Nous ne pensions pas que quiconque, au Congrès US — à part Ron Paul — avait la moindre idée de ce qui se passe. M. Issa semble être une autre exception
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Imaginez : vous êtes retraité, donc rentier. Vous avez placé votre épargne avec un risque minimal, en obligations d’Etat. Les prix des actifs baissent. Donc chaque matin, votre pouvoir d’achat augmente. La déflation est bonne pour les vieux. L’inflation est bonne pour ceux qui sont endettés. Pour les gouvernements, c’est même le moyen le plus facile de rembourser en monnaie de singe
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Le spectre du défaut de paiement grec s’évanouit dans l’immédiat mais le véritable souci, c’est que la Grèce n’aura tout simplement pas les moyens de supporter le financement du service de sa dette à un taux de 5%. Le pays fera faillite, soit tardivement si le peuple grec met du temps à s’apercevoir que ses sacrifices sont inutiles… soit rapidement si les spéculateurs, pressés de reprendre leurs attaques contre l’euro, répandent l’idée que le plan accepté ce week-end n’a permis de reculer que pour mieux sauter
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Qui pourrait blâmer les consommateurs d’être un peu plus disposés à dépenser de l’argent ? Les journaux nous disent que la Grande récession est terminée… et qu’on est dans une reprise. Le lumpenconsommateur pense probablement qu’il va bientôt trouver un emploi… et que le prix de sa maison grimpe. Mais sous la surface, on trouve des contre-tendances puissantes. Elles ont commencé en 2007. Elles ont bien entendu été mal interprétées par les grands économistes et décideurs : ils ont décrété qu’il s’agissait d’une "crise de liquidité". En fait, elles signalaient une crise de dette. Le secteur privé était bien trop endetté
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Extorquer l’argent des travailleurs présents et à venir dans le but de le distribuer aux secteurs les moins compétents du pays est une stratégie positive à long terme… Pendant l’année passée, le gouvernement des Etats-Unis d’Amérique a injecté plus d’argent dans son économie en faillite que la valeur totale de tout l’or extrait du sol de toute l’histoire du monde… deux fois
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Les dettes en tant que pourcentage du revenu disponible atteignent près de 130% pour le ménage américain moyen ; le taux de chômage US officiel tourne autour des 10,2%, un record en 26 ans. Dans ces conditions, il devient difficile d’acheter à manger… même pour le grand consommateur américain… et même après que le gouvernement lui eut donné de l’argent pour qu’il aille le dépenser
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A Saint-Etienne, le maire voit rouge. L’édile ne s’était pas privé pour signer des prêts, adossés à des produits financiers, dont la complexité aurait dû alerter un élève de sixième. L’an dernier, nous disions que "près de 240, soit 60% de la dette de la ville, reposent sur des produits financiers dont les noms même vous dressent les cheveux sur la tête"
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Epargne
13 000 milliards de dollars qui n'atteignent PAS l'économie de consommation
par Bill Bonner 22 septembre 2009Mettons les choses au clair. Aux Etats-Unis… Le crédit à la consommation baisse… Les profits baissent… L’emploi baisse… Les prix des maisons baissent… La base salariale baisse… Mais la récession est terminée ! Houlà… comment est-ce possible
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Ils ont tort. Nous avons raison. Voilà que le Wall Street Journal annonce que "la reprise est probable pour le second semestre". Et Goldman Sachs de prévoir un rebond boursier similaire à celui de 1982. Qui sommes-nous pour dire qu’ils ont tort ? Eh bien… nous sommes La Chronique Agora, voilà. Et nous le disons : ils ont tort
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Le consommateur se retrouve à court de temps, d’argent et de crédit. Il n’a pas d’autre choix que de réduire ses dépenses. Les taux d’épargne grimpent rapidement — de zéro à 5% environ du crédit disponible. Naturellement, les entreprises ont du mal à faire des ventes. Les revenus s’effondrent… les dividendes boursiers baissent radicalement
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Obama pourra-t-il restaurer la confiance des consommateurs ? Ces derniers se remettront-ils de leur accès de frugalité ? Les autorités réussiront-elles à les attirer loin de leur centre de désintoxication en leur offrant encore plus d’alcool bon marché ? Et c’est ainsi… avec ces questions en suspens
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Epargne
Où se réfugier quand inflation et pénurie de produits de première nécessité sont les seules perspectives ?
par La rédaction 3 novembre 2008Dans la tempête de commentaires qui déferle sur le monde à la suite de ce tsunami financier qui détruit tout, deux simples petits mots sont curieusement absents : "fraude" et "escroquerie". Mais ne sont-ils pas au coeur de la situation
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La semaine dernière, durant notre conférence financière à Vancouver, nous avons assisté aux présentations de divers analystes financiers… essayant de comprendre ce qui se passe actuellement dans le monde de l’investissement. Sur la scène, notre vieil ami Paul van Eeden expliquait pourquoi le prix de l’or est peut-être surévalué
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Le marché boursier britannique a baissé de près de 20% ces 12 derniers mois. La confiance des consommateurs est à son plus bas en 18 ans. Les prix des maisons chutent. Les banques vacillent. Les constructeurs immobiliers enregistrent perte sur perte
