Ni l’immobilier ni l’emploi ne montrent de signes de reprise. Près de quatre ans après l’effondrement de Countrywide — le plus grand prêteur subprime des Etats-Unis — l’immobilier continue de baisser. Jusqu’où ira-t-il ? Gary Shilling déclare qu’il faudra une nouvelle chute de 20% des prix de l’immobilier pour qu’ils reviennent en ligne avec leur tendance historique
emploi US
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Les Etats-Unis ont désormais un taux de chômage supérieur à celui de la Russie… de la Grande-Bretagne… de l’Allemagne… ou du Japon. En termes de chômage, les Etats-Unis font partie des meilleurs au monde. Pourquoi donc ? Les économistes n’arrivent pas à comprendre. Selon l’économiste de Harvard Lawrence Katz, c’est "authentiquement déroutant"
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Epargne
Comment transformer de mauvaises nouvelles en signes encourageants
par Eric J. Fry 12 janvier 2011Alors que nous entamons une nouvelle année chargée d’espoirs, les investisseurs doivent faire face à une large série de "connues" et "d’inconnues". La plupart des connues sont, au mieux, sans intérêt. Et alors ? Les inconnues peuvent être tout ce que nous voulons qu’elles soient
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Les Etats-Unis et l’Europe luttent pour faire du surplace. Ce sont des sociétés matures… avec des populations vieillissantes et des économies en majeure partie usées. En Europe, cette année, pour la toute première fois, on comptera plus de personne prenant leur retraite que de personnes rejoignant la population active
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Epargne
Le cerceau des dettes souveraines dessine des "huit"… bientôt le fossé ?
par Philippe Béchade 6 décembre 2010Une hausse inopinée des rendements obligataires pourrait vite remettre en cause les calculs concernant la rentabilité et le niveau de valorisation des actions. Mais Goldman Sachs mène une campagne intensive depuis mardi dernier pour restaurer le biais directionnel haussier en vigueur depuis la fin août à Wall Street
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Epargne
Escroquerie à 2 500 milliards de dollars… Madoff n'était qu'un microscopique amateur !
par Philippe Béchade 5 novembre 2010Les opérateurs et les investisseurs se félicitent sans réserve d’une hausse de 1,9% de l’E-Stoxx 50 et du CAC 40. Beaucoup d’observateurs évoquaient mercredi soir le fait accompli, Wall Street semblant hésiter avant de grappiller 0,25% in extremis… Voilà que les 600 milliards de dollars de la Fed seraient redevenus jeudi matin un providentiel stimulant pour les marchés
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Ben Bernanke sait faire plaisir à ses amis de la finance. Fin août, le président de la Réserve fédérale a décrété une nouvelle vague d’assouplissement quantitatif. Tout le monde sait maintenant à qui profite le crime… Depuis cette annonce, la valeur de l’ensemble des actions cotées sur les marchés américains a progressé de 10%, soit près de 1,3 milliard de dollars
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"Les Etats-Unis doivent créer entre 125 000 et 150 000 emplois chaque mois simplement pour absorber les nouveaux travailleurs et empêcher le chômage de grimper. Si bien que retrouver l’ancien sommet de l’emploi une décennie plus tard ne suggère pas franchement un marché du travail sain". Faisons une petite pause pour réfléchir au paragraphe précédent. Il ne suffit pas de simplement récupérer les 8,36 millions d’emplois perdus durant la crise. Les Etats-Unis doivent également créer environ 15 millions d’emplois en plus au cours des 10 prochaines années pour tenir le rythme de la croissance démographique et revenir au plein emploi. Soit 23 millions d’emplois en tout. Eh bien, devinez combien d’emplois ont été créés au cours des quatre derniers mois ?
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Epargne
Faites n'importe quoi, mais surtout, faites-le vite : on est à 11 000 points
par Philippe Béchade 11 octobre 2010Nous avons dégusté sans en perdre une miette l’interview en direct de James Bullard, président de la Fed de Saint Louis, sur CNBC vendredi matin. Les journalistes et économistes réunis sur le plateau sont vite rentrés dans le vif du sujet : la Fed va-t-elle enclencher le QE (quantitative easing, assouplissement quantitatif) qui fait tant fantasmer Wall Street depuis la mi-septembre ?
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Epargne
Warren Buffett délire : "les Etats-Unis sont toujours en récession"
par Philippe Béchade 24 septembre 2010Warren Buffett n’est même plus écouté par Wall Street. L’oracle d’Omaha reconnaissait ce jeudi que la réalité économique sur le terrain s’apparente toujours à une récession. Il souligne qu’en dehors des grosses multinationales qui vont chercher la croissance dans les pays émergents (mais ne créent toujours aucun emploi sur le sol américain), les petites et moyennes entreprises ne redémarrent que très lentement… et tout laisse à penser que cela va continuer d’être le cas pendant encore de longs trimestres
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L’or se rapproche de son sommet historique de 1 262 $. Ce qui nous pousse à nous poser des questions sur le métal jaune. Il semble être dans un extraordinaire marché haussier. Lorsque les prix des actions baissaient, il y a une semaine — l’or grimpait. La semaine dernière, les actions grimpaient. L’or aussi. Risque, pas risque… l’or ne semble pas s’en soucier. Une analyse extraordinaire, dans le Financial Times, nous annonce que les investisseurs achètent désormais de l’or lorsqu’ils pensent que les risques de déflation augmentent. Ce qui n’a guère de sens… la déflation devrait augmenter le pouvoir d’achat des dollars. Inutile d’avoir de l’or
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L’euphorie des dernières heures de la semaine provient de la publication de chiffres de l’emploi américain "moins mauvais" que prévus au mois d’août. Les destructions de postes s’avèrent inférieures de moitié par rapport aux prévisions (-54 000) ; le chiffre de juillet est également révisé en baisse, à -54 000 également. Le taux global du chômage remonte à 9,6% et le total hebdomadaire d’heures travaillées reste stable à 34,2… Mais c’est le genre de détail auquel les marchés ne prêtent aucune attention ; les 10 000 pertes d’emplois mesurées par ADP dans le secteur privé sont bien vite oubliées
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Le Dow Jones a perdu 1,39%, à 10 271,21 points. Le Nasdaq perdait quant à lui 1,66%, clôturant à 2 178,95 points. Enfin, le S&P 500 a terminé à 1 075,63 points, soit une chute de 1,69%. En cause ? Surprise surprise… l’emploi américain est en baisse ! On a enregistré 500 000 demandes d’allocations chômage la semaine dernière aux Etats-Unis — alors que le consensus tablait sur une baisse, à 476 000
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Vous vous rappellerez que M. Bernanke est celui qui avait prévenu le Congrès US qu’on "n’aura peut-être plus d’économie d’ici lundi" si le Congrès n’approuvait pas une loi fournissant renflouages et secours. Et maintenant qu’il a doublé la masse monétaire américaine à la Fed… et encouragé le gouvernement à mettre en danger 10 000 milliards de dollars dans divers renflouages, garanties et projets de dépenses… il est perplexe. Où est la reprise
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Pour l’instant, l’économie ne donne pas signe de "reprise" normale. Nous serions profondément inquiet si c’était le cas. Parce que ce qu’il y avait avant la crise de 2007-2009 n’est pas une chose qu’on voudrait revoir. L’économie avait la fièvre de la bulle, si vous voyez ce que nous voulons dire. Actuellement, l’économie donne tous les signes d’être dans une Grande Correction. L’emploi ne reprend pas. En fait, il semble empirer. Il ne serait guère surprenant de voir le taux de chômage officiel grimper jusqu’à 12% aux Etats-Unis durant la prochaine phase de baisse
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Il y avait moins d’emplois aux Etats-Unis à la fin juin qu’au début du mois — 625 000 en moins. Le département du Travail US a annoncé que le taux de chômage a baissé, passant à 9,5%, mais tout le monde sait que ces chiffres sont frauduleux. Les autorités font simplement disparaître des gens des listes de demandeurs d’emploi. En fait, elles ont rayé un million d’Américains sur les listes au cours des deux derniers mois. Ces gens ne cherchent pas "activement" un emploi, disent les autorités
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Après la déferlante de mauvaises statistiques qui a débuté dès lundi dernier aux Etats-Unis — puis en Chine et au Japon mardi –, les investisseurs et les économistes ont commencé à revoir leur copie en matière de croissance. C’est là un véritable déchirement psychologique car aucun gérant ou stratège en exercice depuis l’après Seconde guerre mondiale n’a jamais été confronté au scénario du "double creux".
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Basculement dans le second semestre ou chavirage des marchés ?
par Philippe Béchade 1 juillet 2010Il ne faudrait pas que les chiffres du chômage attendus vendredi traduisent une dégradation trop brutale du marché du travail aux Etats-Unis car l’entame de la période estivale pourrait s’avérer cauchemardesque. La série noire a malheureusement continué ce mercredi avec le rapport mensuel d’ADP sur les créations d’emplois au mois de juin. Il montre un montant symbolique de seulement +13 000 postes dans le secteur privé, contre 57 000 — chiffre révisé de 55 000 — au mois de mai
