S’il nous fallait sortir un gros titre pour résumer la séance de jeudi, nous le consacrerions à l’envol de 1,5% du dollar/euro après la dégradation d’un cran de la notation de la dette souveraine de la Grèce par Standard & Poor’s de A- à BBB+. Le billet vert a culminé à 1,4315/euro peu après la publication de l’indice des indicateurs avancés du Conference Board. Il a progressé de 0,9% au mois de novembre, signant sa huitième hausse consécutive et atteignant son meilleur niveau depuis juillet 2007
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Epargne
Assistons-nous à un signal généralisé de vente sur l'or ?
par Isabelle Mouilleseaux 18 décembre 2009J’ai eu l’occasion de vous en parler à plusieurs reprises : les Banques centrales deviennent acheteuses nettes d’or. On n’avait pas vu ça depuis 20 ans. L’Inde a augmenté ses réserves d’or de 75% en achetant récemment 200 tonnes au FMI, la Chine les a passées de 600 à 1 054 tonnes en avril dernier, la Russie se met à acheter à tour de bras… ils s’y mettent tous
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Les taux d’intérêt resteront artificiellement bas aussi longtemps que Bernanke peut s’en sortir… ou jusqu’à ce que la dépression prenne fin — selon ce qui arrive en premier. Cela dit, il n’a même pas besoin de lever le petit doigt. Si l’on en juge par les dernières enchères sur la dette à court terme du Trésor américain, les prêteurs ne trouvent rien de mieux à faire avec leur argent que de le donner au gouvernement
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Deux événements majeurs viennent de se produire : le revirement des Banques centrales et le refuge vers le métal physique. Les Banques centrales se déclarent acheteuses. Du jamais vu jusqu’à présent. L’Inde a acquis 200 des 403,3 tonnes mises en vente par le Fonds monétaire international
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La semaine dernière, nous avons gardé l’oeil sur l’or… et sur le dollar. A mesure que le dollar grimpe, l’or baisse. Nous ne pensions pas que les choses se passeraient ainsi. Nous nous attendions à un krach boursier d’abord
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L’acronyme PIGS recouvre les pays ayant adopté l’euro et qui se trouvent menacés d’une nouvelle dégradation de leur dette souveraine long terme : il s’agit du Portugal, de l’Irlande, de la Grèce et de l’S… pagne
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Epargne
Or, dollar, rebond boursier : les choses ne sont pas ce qu'elles semblent être
par Bill Bonner 10 décembre 2009Nous sommes dans une dépression. Les dépressions prennent du temps. Elles sapent les prix… les entreprises… les plans… et la confiance. Peu importe ce que vous avez ou ce que vous produisez, une dépression mettra généralement tout à bas. Parce que durant cette période d’ajustement, les gens doivent réduire leurs dépenses. Par conséquent, il y a moins d’enchérisseurs sur le marché… et des prix plus bas
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Alors que tous mes collègues analystes cherchent l’inspiration très loin dans le profond néant qui règne sur les marchés actuels, je suis très heureux d’être spécialisé sur le plus grand marché du monde. Sur le Forex, même quand tout est calme, les devises réagissent, bougent, s’agitent tel le rythme cardiaque de l’économie mondiale
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Le coût des CDS (assurance contre une restructuration ou un défaut de la dette de Dubaï) a effectué un nouveau bond de 50 points de base, à 592 points. Le CDS "DP World", la filiale de Dubai World, a grimpé quant à lui de 45 points à 636 : nous supposons que les vendeurs de la prime d’assurance commencent à faire leurs comptes… et vous devinez où nous voulons en venir
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Pour la première fois depuis plus de deux ans, la situation sur le front de l’emploi semble donc se stabiliser outre-Atlantique, et il n’est pas impossible que le léger mieux constaté dans les résultats des entreprises ne perdure pas dans les mois à venir
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Extorquer l’argent des travailleurs présents et à venir dans le but de le distribuer aux secteurs les moins compétents du pays est une stratégie positive à long terme… Pendant l’année passée, le gouvernement des Etats-Unis d’Amérique a injecté plus d’argent dans son économie en faillite que la valeur totale de tout l’or extrait du sol de toute l’histoire du monde… deux fois
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Epargne
La crédibilité des statistiques américaines au chômage technique
par Philippe Béchade 7 décembre 2009La violence de la réaction des opérateurs a été à la mesure de la surprise causée par l’ampleur de la contraction du chômage américain au mois de novembre. Non seulement les pertes d’emplois sont pratiquement tombées à zéro (-11 000) mais les pertes des mois précédents auraient été largement surévaluées — alors qu’elles avaient déjà fait l’objet d’une révision… à la hausse le mois dernier : on croit rêver
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Pour la première fois depuis un quart de siècle, les Banques centrales sont acheteuses nettes. L’Inde vient tout juste de faire un gigantesque achat d’or auprès du FMI. Et la Chine est un acheteur si important qu’à elle seule, elle pourrait mobiliser la production mondiale durant des années
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Les dettes en tant que pourcentage du revenu disponible atteignent près de 130% pour le ménage américain moyen ; le taux de chômage US officiel tourne autour des 10,2%, un record en 26 ans. Dans ces conditions, il devient difficile d’acheter à manger… même pour le grand consommateur américain… et même après que le gouvernement lui eut donné de l’argent pour qu’il aille le dépenser
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Epargne
Pensée unique, marché à choix unique… et Dubaï n’est bien sûr qu’un mirage
par Philippe Béchade 2 décembre 2009Le "business as usual" reprend ses droits. Aucun nuage à l’horizon ; quel intérêt y aurait-il à focaliser son attention sur les Bourses des Emirats ? La Bourse de Dubaï plongeait de 5,6% supplémentaires mardi, soit -12,5% en 48 heures. Le Doha Securities Market Index a chuté de plus de 650 points, perdant l’intégralité des gains enregistrés en 2009 et terminant sous la barre psychologique des 7 000 points
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Il ne vous a pas échappé que l’or fait la une des médias. Est-il déjà rentré dans sa phase finale de folie, ou bien sa hausse est-elle justifiée et durable ? L’or n’est pas encore rentré dans une phase 3 hystérique et sa hausse est justifiée, je vous rassure tout de suite avant de vous le prouver
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Vendredi n’a pas été un "Black Friday", si noir que ça… Les ventes massives opérées en Asie vendredi matin et les dégagements préventifs exécutés jeudi en Europe ont certainement permis de dégager les liquidités nécessaires pour soutenir les valeurs américaines à un moment hautement stratégique. Qui songerait à s’en plaindre
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C’est probablement une bonne chose que les marchés américains aient été fermés pour cause de Thanksgiving en fin de semaine dernière. Sur les places européennes, l’affaire Dubaï a provoqué la plus grande chute des sept mois. Les banques européennes ont prêté 40 milliards de dollars à Dubaï. Même l’or a perdu un peu de terrain
