Un indicateur fiable d’inflation bouge : voici un instrument adapté pour l’anticiper
L’inflation s’apprête-t-elle à l’emporter sur la déflation ? Notre indicateur semble prouver qu’un retournement majeur est en train de se produire…
L’inflation s’apprête-t-elle à l’emporter sur la déflation ? Notre indicateur semble prouver qu’un retournement majeur est en train de se produire…
Les banquiers centraux prétendent faire un tour d’équilibriste entre inflation et déflation ; ce numéro de funambule mène en réalité tout droit à une croissance nulle…
La Banque centrale européenne ne peut lutter contre l’inflation car les pays faibles ne supporteront aucune hausse des taux…
Le Japon, pionnier des expérimentations monétaires menées pour sauver le créditisme, est cité comme exemple de déflation. Pourtant, ce n’est pas ce que voit le consommateur…
L’inflation remonterait selon les journaux et M. Le Marché semble y croire pour de bon. Cet impôt dont rêvent nos grands argentiers peut-il réellement nous frapper avant que la pyramide de mauvaises dettes ne s’effondre ?
La hausse des rendements obligataires se précise. Premiers signes d’inflation, perspectives de réduction des quantitative easing en Europe ou hausse des taux directeurs de la Fed, peu importe le motif. Les conséquences peuvent être explosives dans le sens de la déflation comme de l’inflation…
Dans notre monde où la monnaie est créée à volonté par les banquiers centraux, des taux nuls nous indiquent que le crédit est très abondant. Mais ce n’est pas un crédit adossé à de l’argent réel, déjà gagné. Il ne s’agit pas vraiment d’un excès d’épargne…
Le climat d’investissement actuel est le plus difficile que nous ayons jamais connu, du moins depuis la fin des années 1970 — et peut-être même depuis les années 1930. Cette situation tient au fait que l’inflation et la déflation sont deux issues possibles à court terme.
La croissance du crédit correspond-elle à la croissance du niveau de vie de chacun ? Evidemment, les négociants en crédits qui se bousculent aux belles ventes de fin d’année de Christie’s et Sotheby’s trouveront ma question stupide…
L’actualité continue de confondre et embrouiller les investisseurs. La Fed dit une chose. L’économie mondiale en dit une autre. La Fed parle d’une hausse de taux puisque l’économie US est saine. En attendant, le monde prend la route de la déflation…
La plupart des gens comptent sur les autorités pour gérer l’économie, la politique étrangère, l’avenir et le gouvernement lui-même. Ils s’attendent bien à quelques erreurs de temps en temps mais ils croient aussi qu’on peut faire confiance au système…
Voilà deux ans que le gouvernement Abe a entamé son programme de relance. Les salaires sont en fait plus bas aujourd’hui qu’ils ne l’étaient au départ. Et tout ça se passe sur fond de baisse de la main-d’oeuvre…
L’auteur David Pilling remarque que si l’on ajuste par rapport à la déflation, le Japon ne semble pas en si mauvaise situation comparé à d’autres pays…
En début d’année, j’ai écrit une chronique sur le refroidissement déflationniste qui affecte les marchés américain et européen. J’avais utilisé la métaphore d’une ère glacière, empruntée au regretté Barton Biggs…
La question était adressée à la filleule de votre correspondante, venue passer quelques jours à la capitale toute seule avec sa marraine. Et le père de la petite, lors du coup de fil quotidien, s’inquiétait de l’état des finances enfantines…
Les investisseurs savent depuis longtemps que l’or est une excellente protection contre l’inflation. L’analyse est simple. L’inflation a pour origine, en partie, une impression monétaire excessive de la part des banques centrales…
En Europe, les taux d’intérêt sont plus bas qu’ils ne l’ont jamais été, avec 2 000 milliards de dollars s’échangeant en fait à des taux réels négatifs. Inutile de vous le dire : il n’est pas naturel de la part des prêteurs d’accepter qu’on leur marche sur les pieds…
Aujourd’hui, nous nous intéressons à un phénomène très rare : le véritable progrès intellectuel. Enfin, n’en faisons pas trop. Dans le monde des idées, on fait un pas en arrière pour chaque pas en avant. C’est au moins un pas dans la bonne direction…
