Côté européen, tout baignait hier : le CAC 40 a terminé à un plus haut de 10 mois, s’adjugeant 1,01% pour terminer à 3 652,17 points. Le Footsie londonien a grimpé de 0,93%, tandis qu’à Francfort, le DAX prenait 1,03%. Le Vieux Continent surfait visiblement sur les bonnes statistiques publiées ces derniers jours. Mais de l’autre côté de l’Atlantique… c’était autre chose
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La situation n’a pas changé ces dernières semaines. Alors que l’euro tentait de briser cette barrière des 1,44 qui promettait tant, cela ne fut finalement qu’un faux signal de plus. Il faut dire qu’ils se sont multipliés ces dernières semaines, tant le range dans lequel évolue la paire principale perdure. Aujourd’hui, je vous propose donc une rentrée en douceur avec une analyse de la situation de l’euro/dollar
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Alors, le rebond est-il terminé ? Pas du tout ! Les banquiers de la planète annoncent que l’économie se remet. Les investisseurs les croient : ils font grimper les actions. En fait, les actions comme le pétrole sont à leurs sommets pour cette année. Avec de tels profits à portée de main, les gens pensent qu’ils n’ont pas besoin du dollar. Et pourtant
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Puisqu’il faut parler du CAC 40, parlons-en. Il va mieux. 3,15% de hausse vendredi et une clôture à 3 615,81 points, on n’avait pas vu ça depuis près de 10 mois […] Evidemment, les statistiques étaient du côté des investisseurs ; les ventes de logements anciens aux Etats-Unis ont grimpé à un sommet de deux ans
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L’urbanisation continue de galoper. Pour la première fois de l’histoire de l’humanité, le nombre de personnes vivant en milieu urbain a dépassé celui vivant en zone rurale. Résultat, non seulement les agriculteurs fuient les campagnes, mais l’urbanisation ne cesse de grignoter les anciennes terres cultivées
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Il est devenu courant, quand on parle d’économies émergentes, de se concentrer sur les pays appelés BRIC. Mais on oublie souvent de parler d’une autre région très importante. En réalité, cette région a même une économie plus importante que le Brésil, la Russie ou l’Inde. Et en termes de croissance, elle se développe plus vite que n’importe lequel de ces pays
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Actuellement, la surcapacité et l’excès d’offre causent une chute des prix. La baisse des prix entraîne une hausse de la valeur des devises. Chaque unité de "monnaie" achète plus de choses. Mais il y a beaucoup de devises en concurrence, et elles ne grimpent pas et ne baissent pas ensemble. Certaines devises subissent plus la déflation que d’autres. Et bien entendu, le dollar est la principale devise de la planète
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Les commentateurs renouent avec le refrain de la croissance, du "pas si pire" et du "on a eu une belle frayeur mais tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes". Une fois encore, les autorités nous ont sauvé la mise et la Fed a sauvé la planète. Même Warren Buffett ne tarit pas d’éloges
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L’Allemagne et la France "renouent avec la croissance", pouvait-on lire ce matin dans La Tribune. Dans les deux pays, l’indice PMI des directeurs d’achats est repassé au-dessus de la barre des 50, qui sépare la récession de la croissance. Si les gouvernements n’avaient pas mis la main à la poche, en serions-nous là
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Si vous êtes l’heureux détenteur d’un Plan d’épargne populaire, ne le laissez plus dormir. L’objectif du PEP : constituer une épargne qui sera redistribuée sous forme de revenus complémentaires, avant ou pendant votre retraite. Et un tel placement peut accueillir jusqu’à 92 000 euros de capital
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J’ai toujours considéré l’investissement comme une accumulation de petits avantages. Vous souhaitez qu’une grande partie de ces avantages vous soient accessibles. En voici donc un auquel beaucoup d’investisseurs ne prêtent pas attention – les parts détenues par les initiés dans leurs sociétés – et il se trouve qu’il a un impact important sur les bénéfices
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Le dollar va probablement grimper. Nous resterions tout de même à l’écart… Voici le point de vue de Warren Buffett : "A l’automne dernier, notre système financier était au bord d’un effondrement qui menaçait de se transformer en dépression. L’écroulement a cependant été évité […]" C’est probablement l’avis partagé par la plupart des économistes et des investisseurs. Mais, ce n’est pas le nôtre
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Epargne
Rions un peu : intéressons-nous au déficit budgétaire américain
par Françoise Garteiser 20 août 2009Rien ne vaut de commencer la journée par un bon éclat de rire — et je peux remercier le gouvernement américain pour m’avoir offert celui de ce matin. Le déficit fédéral ! Il y a de quoi se tordre : l’administration américaine prévoit apparemment un déficit plus limité qu’attendu, en 2009. Mais quand même ! On attendait un "trou" de 1 840 milliards de dollars — il ne sera finalement que de… 1 580 milliards. N’est-ce pas magnifique
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Epargne
Internet : la bouée de sauvetage d'une économie — et d'un moral — en détresse ! (2)
par fredericlaurent 20 août 2009L’avènement d’internet a bouleversé le monde depuis 10 ans. Concrètement et réellement. Les freins psychologiques une fois dépassés, nous ne pouvons désormais plus nous en passer. En tant qu’investisseur… comment voudriez-vous investir, être suffisamment réactif sans internet
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Reprise en V ? Reprise en W ? Oubliez ça… aucune lettre de l’alphabet ne correspond à la "reprise" que nous risquons d’avoir. Nous disons cela par malice aussi bien que pour éclaircir les choses. Le monde ne restera évidemment pas éternellement en dépression. D’ailleurs, une dépression économique n’est pas si épouvantable, une fois qu’on s’y habitue
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Hier, le CAC 40 s’est finalement adjugé une hausse respectable de 0,91% — après avoir toutefois touché un plus bas de 3 419,71 points en séance, dans des volumes ultra-bas. A Londres, le FTSE a grimpé de 0,88%, tandis qu’à Francfort, le DAX augmentait de 0,62%. La raison de cette journée "positive mais négative", c’est l’immobilier américain
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Epargne
Internet : la bouée de sauvetage d'une économie — et d'un moral — en détresse ! (1)
par fredericlaurent 19 août 2009Vous lisez les journaux et vous voyez partout en première page que le marché automobile se reprend. Eh bien non. Il s’agit uniquement d’un répit dont nos constructeurs profitent grâce à la prime à la casse. Tant mieux. Mais que l’on ne s’y trompe pas, c’est temporaire, et loin d’être brillant
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Même si la plupart des acteurs des médias financiers bêlent que "l’économie se reprend", l’économie semble quant à elle ne pas entendre ce choeur ovin. Apparemment, l’économie ne se rend pas compte qu’une reprise est en cours. Quand votre correspondant examine le déploiement de données et de preuves anecdotiques qui dansent devant ses yeux, il n’y voit pas la fin du monde, mais il n’y voit pas non plus la fin de la récession
