Argent public
Trump est-il le sauveur de l’Amérique qu’il prétend être ? Pour le moment, il ne s’en prend pas au faux miracle de l’argent gratuit ni à la pyramide de dettes de 64 000 milliards de dollars…
Argent public
Trump est-il le sauveur de l’Amérique qu’il prétend être ? Pour le moment, il ne s’en prend pas au faux miracle de l’argent gratuit ni à la pyramide de dettes de 64 000 milliards de dollars…
Beaucoup espèrent l’arrivée de l’inflation salvatrice qui rongera les dettes, arnaquera les créanciers et enrichira les compères. Mais la récente chute du marché obligataire augure mal du succès de ce plan…
Le référendum italien est passé comme une lettre à la poste. Les Allemands ont montré les dents mais Mario Draghi est intervenu. Aucune panique sur les marchés obligataires. Aucune séquelle. Pour le moment…
Malgré des rachats obligataires de 80 milliards d’euros par mois – le rendement de l’emprunt de l’Etat italien a doublé, passant de 1% à 2%. La guerre contre les marchés ne réussit donc pas à les exterminer tout à fait…
Le programme économique de Trump a besoin de taux bas ; pourtant, il repose sur deux sources d’inflation : des taxes à l’importation et des déficits publics. Or l’inflation poussera les taux à la hausse. Ce paradoxe pourra-t-il être résolu ?
L’OCDE vient de publier un papier surprenant selon lequel un trop gros gouvernement nuit à la croissance économique. Il existe une taille limite à ne pas dépasser et certaines dépenses sont plus utiles que d’autres.
Un « non » en Italie provoquera une crise immédiate. Un « oui » donnera lieu à une crise différée. Dans les deux cas, il faudra en passer par un sauvetage des banques italiennes. Pas d’illusion : son ampleur est telle que nous, contribuables européens, seront sollicités…
Trump commence à rassembler son gouvernement. Le poste clé est celui de Secrétaire du Trésor. Comment gérer 63 000 milliards de dettes si les taux montent ? Il n’y aura pas d’expansion économique mais une récession…
Depuis l’élection de Trump, le dollar progresse. Les marchés anticipent une hausse des taux directeurs de la Fed mais aussi des allégements fiscaux et des travaux de relance qui vont doper l’économie américaine. Mais un dollar plus cher et donc plus rare menace les emprunteurs des pays émergents…
La hausse des taux qui commence repose la question du paiement des intérêts de la dette publique, laquelle n’a cessé de gonfler depuis 2008. Le pays en première ligne sur cette deuxième crise de l’euro qui se profile est, pour l’instant, l’Italie…
Les medias nous donnent une fausse image de Donald Trump, comme ils l’avaient fait du temps de Donald Reagan. La politique « reaganienne » prévue par Trump sera difficile à suivre car le contexte est totalement différent…
Trump a promis que l’argent gratuit coulerait à flot, sur les infrastructures, sur les investissements d’Etat. Un gâchis historique se prépare car comment des bureaucrates incapables de prévoir l’avenir pourraient-ils prévoir mieux que les clients et les utilisateurs ce dont ils auront besoin ?
La principale menace pesant sur la présidence de M. Trump est 35 000 milliards de dollars d’excès de dette. Le président fera-t-il exploser cette bombe tout comme Reagan a fait exploser la bombe de l’inflation..?
La BCE pourrait prolonger ses opérations de quantitative easing jusqu’en septembre au lieu de s’arrêter en mars. Elle risque de déplaire fortement à l’Allemagne et de raviver les tensions en Europe. 2017 ne s’annonce pas de tout repos pour l’euro…
Les ressorts de la politique monétaire et de la politique budgétaire sont fatigués alors que Donald Trump arrive au pouvoir. Plus de relance budgétaire déchaînera l’inflation mais toute opposition du Congrès au déficit déclenchera la déflation…
La Parasitocratie n’a pas peur de Donald Trump et s’est déjà ralliée. Plus de dépenses publiques et plus de dettes à l’horizon. Cette fois, l’argent falsifié ira directement dans la poche du consommateur ce qui va ressusciter l’inflation et mettre fin à 35 ans de hausse du marché obligataire.
Nous avons écouté les informations hier matin. Nous étions à la fois ravi et atterré. Un sourire a surgi sur notre visage… et notre pas s’est allégé… en songeant aux quatre ans qui allaient s’écouler sans voir Hillary Clinton et son air de Mme Je-Sais-Tout aux informations…
Comme je vous le disais hier, le Libor – le taux d’intérêt auquel les banques se prêtent entre elles – monte, tout seul dans son coin. C’est un symptôme (parmi d’autres) que les banques se font moins confiance entre elles…
