La journée d’hier a marqué un retour à la hausse pour les principales places mondiales, après quatre à six séances de baisse consécutives selon les cas. Le CAC 40 a ainsi terminé à 4 756,42 points, soit un gain de 1,72% (rappelons qu’il a perdu 6% au cours de sa récente "série perdante") ; à Londres, le Footsie a grimpé de 1,49%, tandis qu’à Francfort, le DAX engrangeait 2,12%
Epargne
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Les Etats-Unis sont-ils déjà en récession ? Oui, déclare Warren Buffett [et l’indice ISM manufacturier]. S’agit-il techniquement d’une récession, nous n’en savons rien. Mais ça n’a pas vraiment d’importance. Partout, les indicateurs signalent une économie qui ralentit. Nous attendons simplement les détails — elle ralentit comment ? Et pour combien de temps
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Avec une production de l’ordre de 270 tonnes l’année dernière, la Chine est maintenant en tête des pays producteurs d’or, devant l’Afrique du Sud. Sa croissance économique de l’ordre de 10% l’an stimule la demande de métal, qu’elle provienne des particuliers ou des entreprises
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Fut un temps où, lorsqu’il n’y avait pas de statistiques ou de grande nouvelle pour justifier une tendance, les marchés choisissaient systématiquement la hausse. La moindre petite information était triturée, malaxée et interprétée jusqu’à ce que les investisseurs puissent grappiller quelques points en plus sur les principaux indices. A présent, c’est l’inverse — et dans des journées de latence comme hier, où l’on digérait la mauvaise performance de l’ISM manufacturier US tout en attendant les statistiques prévues aujourd’hui… les marchés optent pour la en baisse
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Il y a quelques semaines, nous jetions un œil à un exemple concret de "l’effet papillon" — vous savez, cette idée selon laquelle un battement d’aile de papillon à Singapour pourrait déclencher un raz de marée à Santa Monica. Ou, pour le dire de façon plus générale, comment un évènement à priori insignifiant peut déclencher des réactions en chaîne et produire un effet très significatif. Mais que se passe-t-il si jamais un papillon ne bat PAS des ailes à Singapour ? Si une abeille n’opère pas de pollinisation sur la fleur d’un amandier ? Si une chauve-souris ne mange pas de moustique dans le Connecticut ? Ou si une banque centrale asiatique n’achète pas de T-Bond
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A la Chronique Agora, nous sommes moins pressés de prononcer un jugement sur le plan de sauvetage de Bernanke pour l’économie US. Nous n’en avons pas besoin. Nous savions que c’était une erreur dès le début. Nous ne savions pas exactement comment les marchés réagiraient, mais l’idée de secourir des gens trop endettés en leur prêtant plus d’argent nous semblait un peu comme de servir des martinis à une réunion des Alcooliques Anonymes ; cela ne pouvait qu’engendrer des problèmes
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Le profil d’un trader est certainement plus proche d’un coureur du 100 mètres que de celui d’un marathonien. De tempérament et d’esprit vif, le trader est par nature un animal à sang froid, prêt à saisir la moindre opportunité sur le marché, à prendre ses bénéfices sans tarder ou à couper ses pertes à la vitesse d’un clic de souris. Celui qui n’a pas ce profil peut vite se retrouver sur la touche — ou craquer s’il est émotionnellement trop fragile. Cela aura au moins le mérite de montrer que le trader n’est pas une machine et est avant tout humain
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Rien ne va plus dans le monde de la finance, décidément ! Imaginez un peu : Berkshire Hathaway, en baisse de 2,50% sur une seule séance ! Avec des bénéfices en baisse ! Où va le monde, franchement… Le Sage d’Omaha lui-même estime que la belle époque est terminée, pour Berkshire Hathaway. Une page se tourne-t-elle dans le monde de l’investissement ? Mais même si les résultats du prestigieux fonds avaient été positifs, cela n’aurait pas suffi à sauver les marchés
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Selon l’Agence internationale de l’énergie, la production de gaz naturel de Gazprom déclinera rapidement jusqu’en 2020 — et ses prévisions sont généralement optimistes. Les dirigeants de Gazprom savent que leur production est trop dépendante de quelques grands gisements, si bien qu’ils ont beaucoup accéléré leur activité de forage entre 2001 et 2006
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Les analystes ne savent pas quoi penser des marchés boursiers. Avec autant de mauvaises nouvelles, on pourrait penser que le Dow réagirait à la baisse. Mais les commentateurs, dans leur ensemble, tirent les mauvaises conclusions : les marchés nous disent de ne pas nous inquiéter ; l’économie se remettra "au deuxième semestre"
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Epargne
Un 29 février de ce calibre tous les quatre ans, cela suffit largement !
par Philippe Béchade 3 mars 2008Difficile de trouver la semaine dernière des conditions plus difficiles pour travailler sur les marchés financiers ; dans un premier temps, ils ont en effet véhiculé le sentiment de vouloir résister à toutes les mauvaises nouvelles macro-économiques
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Le marché haussier des matières premières pourrait bientôt s’offrir un peu de répit, mais c’est quand même loin d’être terminé. L’inflation fait la loi aux Etats-Unis. La pénurie fait la loi partout sur la planète. Ensemble, ces deux nouvelles lois vont alimenter un boom continu des matières premières
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La crise du dollar est assez simple en elle-même. Ben Bernanke a clairement fait comprendre que la Fed avait tous ses canons pointés sur la déflation. Et tandis qu’elle fait feu, l’inflation attaque depuis l’arrière. Les marchés des changes attendent une nouvelle baisse des taux à Washington… tandis qu’à Bruxelles, la Banque centrale européenne fait preuve de sévérité à l’égard de l’inflation. Que peut faire un spéculateur en devises ? Il échange ses dollars contre des euros
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Quel que soit l’opinion de l’Ouest sur votre président, Poutine est un héros là où ça compte — dans son propre pays. Il est si populaire et si puissant que le magazine TIME l’a nommé "Homme de l’Année". La devise est forte, la bourse est en hausse et Poutine veut que le boom continue
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L’événement de la semaine passée — à défaut d’être une surprise — a été la chute du dollar, qui a passé le seuil historique des 1,50 pour un euro (1,5225 la dernière fois que j’ai vérifié les chiffres). Et si cela fait notre affaire, à la Chronique Agora (depuis le temps que nous l’attendions…), autant chez les autorités monétaires, ce nouveau seuil est nettement moins bien perçu
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Soucieux de convaincre les membres du Congrès que le destin économique des Etats-Unis était entre de bonnes mains, Ben Bernanke a insisté sur la difficulté de sa mission… "parce que la situation est bien plus difficile à gérer que fin 2001". Laisser supposer que les mêmes remèdes — c’est-à-dire une baisse agressive des taux –pourraient ne pas résoudre aussi efficacement la crise actuelle que par le passé a semé le trouble parmi les stratèges de Wall Street.
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En raison d’une succession de goulets d’étranglement, le marché du platine a tendance à être en déficit depuis environ huit ans. Globalement, les minières peinent à atteindre leurs objectifs de production : en 2003, AngloPlat visait les 3,5 millions d’onces de platine pour 2006. Elle n’en a sorti finalement sorti que 2,8 millions
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Pourquoi le dollar chute-t-il ? Pourquoi l’or grimpe-t-il ? Vous connaissez déjà la réponse, cher lecteur : parce que les gens chargés de surveiller le dollar veulent qu’il baisse. Ils font tout ce qu’ils peuvent pour s’assurer qu’il perde de sa valeur. Et jusqu’à présent, au moins sur ce point, ils réussissent
