Les zombies ont un effet déprimant un peu partout. Les marchés boursiers hésitent. Le pétrole ne fait guère mieux, toujours sous les 70 $. Quant à l’or, il continue de tenir les 1 000 $. Le seuil des 1 000 $ était autrefois un plafond pour le prix de l’or. A présent, il semble plutôt être un plancher
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Le fer aime les plans de relance. Surtout lorsqu’ils portent des fruits. Principaux bénéficiaires ? Le bâtiment et le secteur automobile ; les deux secteurs les plus gros consommateurs d’acier. Or qui dit acier dit fer. Pas d’acier sans fer. Et le plan infrastructures chinois est sans doute celui dont l’impact est le plus significatif
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A quoi ressemblera l’économie mondiale en 2050 ?… Et est-ce que nous devons nous en inquiéter dès aujourd’hui, alors que ce n’est que dans 40 ans ? Le docteur Marc Faber, rédacteur en chef du très sérieux Gloom, Boom & Doom Report, prédit que la Chine sera d’ici là l’économie la plus puissante du monde
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Le taux directeur, c’est le taux auquel empruntent les banques auprès de leur banque centrale. Il détermine, en principe, les autres taux des prêts qu’elles vont accorder à leurs clients. La Fed pourrait baisser ses taux. Ils deviendraient alors négatifs. Vous avez besoin d’emprunter 100 $, monsieur Goldman Sachs ? Allez-y ! En prime, tous les ans, on vous donnera 1 $ supplémentaire
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Deux choses importantes se sont produites la semaine dernière — et toutes deux projettent une lumière écarlate sur la situation actuelle. D’abord, le Dow a continué de chuter. Il a perdu plus de 200 points. Peut-être que ce n’est rien. Peut-être que c’est important… le début de la prochaine "jambe de baisse" tant attendue… le premier jour d’un Octobre Rouge sanglant
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Après le temps des bourgeons, voici venue la saison des marrons
par Philippe Béchade 5 octobre 2009Les statistiques de l’emploi américain au mois de septembre ont fortement déçu les investisseurs. Ils ont accusé le coup ; cependant, les places européennes n’ont pas clôturé au plus bas du jour ni de la semaine vendredi dernier. En effet, quelques rachats à bon compte exécutés dès l’ouverture des marchés américains ont permis de limiter les dégâts
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Eh bien, moi qui me plaignait samedi dernier qu’il ne se passe pas grand’chose… j’ai été servie cette semaine. Entre les mauvaises statistiques de l’emploi américain, la chute des ventes automobiles américaines et un retournement des marchés… se pourrait-il que la semaine marque — enfin — la fin du rebond qui dure depuis mars ? Pas sûr
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Le mois d’octobre va-t-il se montrer fidèle à sa mauvaise réputation ? L’entame du quatrième trimestre — positive en matinée — semblait démentir les avertissements des oiseaux de mauvais augure… mais la suite des évènements allait apporter son lot de déceptions. Le catalyseur du repli accéléré des cours de bourse, ce fut la publication de l’indice ISM manufacturier
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Barrick consacrera 1,5 milliard à la réduction de ses ventes à terme à prix flottants, soit 6,5 millions d’onces (M oz). Mais pourquoi a-t-il agi ainsi ? Parce qu’il croit en la hausse de l’or
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Plus le rebond dure, plus il devient dangereux. Le S&P a grimpé de près de 60% depuis mars. Le Dow vient de connaître son meilleur trimestre depuis 1998. Mais si nous sommes dans un vrai marché haussier, il est plutôt bizarre — il lui manque des bouts
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La version plus douce, plus gentille du capitalisme américain qui est devenue à la mode depuis la crise du crédit de l’année dernière n’est ni douce ni gentille… du moins pas avec les capitalistes. Le "nouveau capitalisme" punit la majorité prudente pour les péchés de la minorité imprudente. Au lieu de faire expier leurs péchés aux membres de la minorité imprudente en leur confisquant la fortune, le statut et l’emploi qu’ils méritent de perdre, la majorité prudente doit expier pour eux en supportant le fardeau de plus en plus lourd de la régulation et de la taxation. Mais est ce que les coupables ne vont pas aussi devoir faire face à l’augmentation de la régulation et de la taxation ?
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Premier mineur d’or au monde, le canadien Barrick Gold est en train de réduire drastiquement la taille de son hedge book. Et comme il s’y prend tard, cela lui coûte cher. Cette nouvelle devrait accélérer la quasi-disparition du hedging. Je m’explique
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Les milieux financiers sont tellement convaincus de la réalité de leur scénario de reprise en "V" qu’ils commencent à spéculer sur le timing d’un durcissement de la politique monétaire de la Fed. Bien instruite des erreurs du passé, elle devrait donner un violent coup de barre à tribord après avoir abaissé — pour la dernière fois — son taux directeur de 50 points en début d’année
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Il ne s’est pas passé grand’chose ces derniers jours. Certains chiffres étaient encourageants. D’autres pas. C’est un peu comme si un météorologiste prévoyait du blizzard, tandis qu’un autre annonçait soleil et températures élevées. Les investisseurs ne savent plus comme s’habiller
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Optimistes, mais pas fous ! Ils en ont gros sur le coeur…
par Isabelle Mouilleseaux 30 septembre 2009Savez-vous ce qu’ils pensent ? Qui ? Les pros pardi ! Les hedge funds, gestionnaires d’actifs et traders pour le compte des gros institutionnels, tous continents confondus. Figurez-vous qu’ils voient la vie en rose… chiffres à l’appui
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Le CAC 40 à 4 000 points, le Dow Jones à 10 000 avant la fin de la semaine… Voilà le genre de scénario auquel les investisseurs se sont repris à croire à l’issue de l’ébouriffante séance de lundi. Mauvaise nouvelle pour ceux qui espéraient voir s’inscrire de tels scores au soir du 31 décembre 2009 ; les trois derniers mois de l’année pourraient se révéler peu palpitants s’il s’avère que tout est joué d’ici la Saint-Léger… c’est-à-dire ce vendredi 2 octobre
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Il y a quelques années de ça, il nous semblait que le système financier mondial était parti en guerre. Nous attendions avec impatience le défilé de la victoire. Nous pensions que M. le Marché administrerait une bonne raclée aux autorités. Pour l’instant, ce n’est pas encore arrivé
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Puisque le gouvernement américain semble s’être engagé à sacrifier le dollar pour empêcher TOUTE chute économique, les investisseurs devraient s’engager à détenir de l’or. Au cours des derniers mois, la Réserve fédérale, ainsi que d’autres banques centrales dans le reste du monde, ont essayé de combattre les forces de la récession déflationniste en ajoutant des milliers de milliards de dollars à la masse monétaire. Ce procédé est également connu sous le nom d’"inflation"…et les investisseurs qui voient à long terme devraient trouver un moyen de s’en protéger
