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La chronique Agora
Paris, France
Jeudi 30 août 2007
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*** Trop de cadavres dans les placards
Et comment leur découverte mène à des complications imprévues
*** Quelques pensées en passant…
Bill Bonner a bien l’intention de profiter de ses vacances
*** Suivez cette stratégie pas à pas, et tout ira bien (2)
Une stratégie qui a fait ses preuves – livrée sur un plateau d’argent!
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Bonjour,
*** TROP DE CADAVRES DANS LES PLACARDS
** Nous allons quitter définitivement ce jeudi les grandes plaines de l’Ouest canadien (un dernier coup d’oeil rétrospectif m’apprend que la récolte de blé dans l’Alberta sera effectivement inférieure de 12% à la moyenne cette année). Nous abandonnons aussi les larges vallées des Rocheuses et leurs ours bruns, qui affichaient en cette fin d’été une tranquille assurance, un regard vif et un pelage bien lustré.
J’espère que l’impression visuelle sera confirmée par une série de photos prises sur le vif (m’étant rapproché à une trentaine de mètre de l’animal) le 16 août vers 9h30 du matin… alors que Wall Street perdait déjà plus de 3% — cela ne s’invente pas. (Je signale au passage que je tiendrai bientôt les clichés à la disposition des amateurs de plantigrades à l’humeur ombrageuse)…
Je n’avais consacré hier qu’un bref paragraphe à la rechute de 2% des indices boursiers – qui allait jusqu’à -2,5% pour le Nasdaq 100 mardi soir. En effet, les causes d’un tel phénomène vous sont bien connues, et depuis plus de 18 mois : l’inflexion baissière des prix de l’immobilier est avérée aux Etats-Unis depuis novembre 2006/janvier 2007.
Les places européennes ont rebondi de 0,5% en moyenne ce mercredi, comme nous l’anticipions dès mardi dans notre message enregistré sur le Téléphone Rouge au plus fort de la baisse, et diffusé vers 16h45 au 0899 781 961*. Cependant, mais ce ne pourrait être qu’un sursaut technique car la crise du subprime présente un caractère hautement contagieux.
** Il nous semble utile d’en apporter une nouvelle démonstration, alors que les salles de marché bruissent de rumeurs alarmantes… mais qui vont vous sembler tellement familières à force de nous lire ! Nous avons vu nos pronostics de contamination planétaire du subprime se confirmer au mois d’août avec la quasi-faillite de la banque commerciale allemande IKB (son sauvetage a coûté 3,5 milliards d’euros au pool bancaire germanique) puis de SachsenLB, qui a rencontré des "difficultés" d’une toute autre ampleur.
La Landesbank de la Saxe s’est vu accorder une ligne de crédit de 17,3 milliards d’euros par les caisses d’épargne locales pour remettre à flot son véhicule d’investissement offshore baptisé Ormond Quay — du nom d’un célèbre quai de Dublin bénéficiant d’un statut juridique apparenté à un paradis fiscal.
** C’est la banque Barclay’s qui s’était chargé de monter cette structure pour le compte de son partenaire allemand. Du point de vue de l’investisseur européen, Dublin ne passe pas pour une destination très exotique… mais beaucoup d’institutions financières moins frileuses n’hésitent pas à installer des filiales dans des zones plus sulfureuses. On peut citer par exemple les îles Caïman, les Bahamas, l’île de Man, les Antilles Néerlandaises et autres zones franches échappant à tout contrôle de la part des autorités monétaires et boursières.
Certaines banques locales — brassant des milliards de dollars quotidiennement et qui assurent de confortables revenus financiers à ces "états confettis" — sont installées dans de simples baraquements de chantier. Elles comptent un seul salarié — il s’agit souvent de l’avocat qui a déclaré puis supervisé la structure (voire plusieurs à la fois), lequel dispose d’un ordinateur, d’une liaison internet, d’un climatiseur… et plus important que tout, d’un bateau pour la pêche au gros dans la marina la plus proche de ce "bureau".
Vous nous soupçonnez de verser dans la caricature, mais nous en sommes encore en-deçà de la vérité. Pour vous en convaincre, il vous suffira de vous référer aux comptes-rendus d’enquête sur les centaines de structures offshore crées par Enron ou Parmalat au début des années 2000, avec la complicité des plus grandes banques d’affaire de Wall Street.
Concédons aux banques européennes un souci de sérieux qui les retient de recourir à ce genre d’officines et de sociétés écran. Une structure offshore demeure une entité disposant d’une liberté d’action et d’un statut fiscal privilégiés. Ce n’est pas leur faire insulte que d’affirmer que leur souplesse s’accommode mal de procédures de contrôle prudentiel aussi lourds que ceux en vigueur dans les états dépendant du contrôle vigilant de la BAFIN ou de la BCE.
Pour résumer — au risque d’apparaître simplistes et afin de vous épargner la description détaillée de schémas juridiques et fiscaux alambiqués –, nous avancerons l’hypothèse que la création de filiales dans des zones franches permet le développement d’activités fiscalement optimisées… et qui gardent un caractère de "hors bilan" au cas où les choses tourneraient mal (ce qui ne manque pas d’être le cas lorsque les traders jouent avec le feu).
Les structures offshore permettent également d’accéder à des produits financiers exotiques issus des derniers développements de l’ingénierie financière dans le domaine des dérivés. Elles aident aussi à conclure rapidement des transactions de gré à gré sur des instruments monétaires ou obligataires volatils — et parfois des paquets d’actions adossés à des bons de souscription, ce qui permet de monétiser ou de protéger des plus-values potentielles.
En ce qui concerne opérations de gré à gré, le ciel est la seule limite. Tout peut se "swapper", se "hedger", se rééchelonner… avec des échéances connues des seules contreparties de la transaction. La confiance est la règle : si l’un des protagonistes fait défaut et manque à ses engagements du fait d’impondérables tels qu’une insolvabilité passagère ou définitive, le recours est souvent inexistant.
Si l’un des agents connaît des difficultés et omet d’en avertir sa contrepartie, les pertes sont constatées au moment du débouclement de l’opération : avant la date fatidique, elles n’ont aucune existence comptable.
Si vous nous suivez bien, vous en conclurez que les "cadavres dans le placard" peuvent n’être découverts qu’au moment où la clé est restituée à son propriétaire légitime. Seuls les intéressés en savent la date exacte, à la différence des échéances d’options et de contrats à terme qui sont les mêmes pour tous.
** Il ne faut pas être grand clerc pour supposer que la crise du subprime a alimenté de nombreux soupçons de défaillance — d’où la multiplication des fameux appels de marge sur des lignes de crédit à risque. Cependant, lorsqu’une opération de portage se dénoue seulement à l’échéance, le couperet tombe au jour J : il n’est pas possible d’agir légalement à J-40 ou J-100.
Faute de pouvoir exercer une contrainte immédiate pour se tirer d’un guêpier, il est toujours possible de tenter de neutraliser la perte anticipée en initiant une opération de couverture avec un nouveau partenaire… à condition d’en dénicher un !
A défaut, le seul recours consiste à provisionner les sommes susceptibles de manquer à l’appel — et elles peuvent être considérables : dans le cas d’une filiale offshore disposant de peu de cash (et tributaire de la confiance de certains actionnaires fortunés mais peu complaisants par temps d’orage), il n’y a plus qu’à prier pour que la maison-mère dispose des liquidités suffisantes.
Si tel n’est pas le cas, le seul espoir reste que les banques centrales procèdent à des adjudications mensuelles suffisamment généreuses pour se re-financer à moindre coût. La Fed vient de démontrer qu’elle compatissait au malheur des apprentis-sorciers de la titrisation des créances immobilières…
Par ailleurs, les "intermédiaires" à court de liquidités sont devenus très nombreux cet été : ce n’est à notre avis qu’un début. Nous vous expliquerons demain pourquoi, et cela ne va pas être triste !
Philippe Béchade,
Paris
*(1,35 euros l’appel + 0,34 euro/minute)
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Un véritable séisme énergétique pourrait mettre fin pour toujours à l’ère du pétrole bon marché, effaçant plus de 150 ans de prospérité occidentale et oblitérant la richesse de millions d’investisseurs… quasiment du jour au lendemain.
PANNE SECHE !
LE JOUR OU LE MONDE SE RETROUVERA A COURT D’ENERGIE
Restez les bras croisés et perdez tout… ou agissez AUJOURD’HUI et engrangez des gains de deux, voire trois chiffres sur des valeurs parfaitement positionnées pour grimper en flèche alors que le chaos s’installe.
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Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Londres
*** QUELQUES PENSEES EN PASSANT…
** Nous sommes toujours en vacances, et nous avons l’intention d’en tirer le meilleur. Pas d’analyses, aujourd’hui. Pas d’idées profondes. Pas de prédictions stupéfiantes. Le mieux que nous puissions faire, ce sont quelques pensées jetées sur le papier en passant — et vendredi, nous ne serons même plus en mesure de le faire.
* Nous sommes en route pour un mariage dans les Highlands écossais. Nous doutons qu’il y ait des connexions internet là-bas… ou même un téléphone. Mais nous vous raconterons tout, cher lecteur, dès notre retour. Lundi, ce sera la fin des vacances. Nous reviendrons à notre devoir quotidien.
* En attendant, d’autres idées…
* En lisant les journaux, nous avons découvert que le Dow a été atteint de plein fouet cette semaine. Les intentions des marchés ne sont toujours pas claires. Nous allons devoir attendre pour les connaître.
* Mais quiconque a investi dans les actions américaines mérite ce qui lui arrive. Les actions ne vont nulle part depuis sept ans. Elles sont toujours chères, en d’autres termes. La correction qui nous attend n’est pas encore arrivée… ce qui signifie qu’elle n’est pas non plus repartie. Nous pensons que les sept années à venir seront pires que les sept précédentes… la correction faisant enfin son travail.
* Oh… et voilà une petite chose intéressante. Rappelez-vous que le système économique actuel n’est pas du capitalisme… c’est une sorte de marxisme pour les riches… dans lequel les élites font des profits alors que les pertes sont redistribuées, réparties dans la population toute entière comme des vestes à col Mao ou le virus de la grippe. Le génie du système actuel, c’est qu’il dupe les masses, et les pousse à croire qu’elles sont capitalistes — ce qui permet aux spéculateurs et aux brasseurs d’argent de se débarrasser des risques sur leurs dos.
** Vous pouvez voir comment tout cela fonctionne en observant le secteur des prêts immobiliers. Les prêteurs font des profits en accordant des prêts… ces prêts sont ensuite "repackagés" et revendus à des hedge funds, des compagnies d’assurances et même des caisses de retraite.
* Plus de 1 000 milliards de dollars de CDO sont dans la nature. Personne ne sait exactement qui perd de l’argent quand ils tournent mal parce que la baisse a été socialisée… redistribuée aux masses. Jadis, le banquier ayant accordé le prêt aurait supporté la perte si les choses avaient mal tourné. Plus aujourd’hui. A présent, ce sera plutôt un instituteur à la retraite quelque part en Floride… et des millions d’autres "investisseurs" comme lui. De même, les pros du leverage buyout font fortune grâce à leurs commissions. En fin de compte, leurs créations sont absorbées par le lumpeninvestoriat. A nouveau, les brasseurs d’affaires et les spéculateurs ramassent leurs gains… tandis que le risque de perte inévitable — lorsque le titre baisse — est supporté par les investisseurs moyens.
* Et lorsque les spéculateurs ont des problèmes, les autorités se précipitent à leur secours avec des liquidités — encore plus d’argent bon marché.
* Mais attendez une seconde… le problème au cœur du système économique n’est pas le manque de crédit… c’est plutôt le fait qu’un excès de crédit facile a fait peser trop de dettes sur trop de gens et trop d’accords. Une dose de crédit supplémentaire ne fait que retarder la perte inévitable, qui, comme nous ne disions, ne sera pas subie par les capitalistes qui l’ont causée… mais par les masses.
* Barack Obama écrivait récemment dans le Financial Times qu’il est temps de secourir les masses de leurs crédits immobiliers. Il a un plan digne d’un candidat à la présidentielle. Il déclare qu’il imposera des amendes aux mauvais prêteurs… et donnera l’argent aux bons électeurs — pardon, aux bons propriétaires. Comme prévu : un filet de sécurité pour tout le monde.
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Assez d’attendre les profits ?
Une performance globale de 1 152,63% en 2006, grâce à des plus-values de 106,90%… 100%… 104%… 91,80%… 117,10% et même 679%…
Parfois, c’est encore le court terme le plus performant. Découvrez pourquoi…
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*** La Chronique Agora présente ***
Que faire de votre portefeuille dans les circonstances actuelles ? Raphaël Garaud mène l’enquête — et après un survol de la crise du subprime hier, il s’attaque aujourd’hui aux véritables problèmes…
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SUIVEZ CETTE STRATEGIE PAS A PAS, ET TOUT IRA BIEN — 2ème PARTIE
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Par Raphaël Garaud (*)
Il y a par contre de vrais problèmes
Vous pensez peut-être qu’on a fait beaucoup de bruit pour pas grand’chose et que les économies en général ne pouvaient pas être mises en péril par cet "incident de parcours" américain. Si, dans un sens, c’est mon avis, j’émets quelques réserves : si ce problème n’est pas éclairci et résolu rapidement, d’autres secteurs pourraient être impactés par contagion.
En effet, il ne faudrait pas que la confiance des ménages faiblisse (et partant la consommation), et que les banques se montrent frileuses à accorder des crédits aux entreprises. La situation économique des USA pourrait alors devenir plus problématique et c’est là que les autres pays en subiraient les conséquences.
Le second point d’inquiétude vient d’Asie où l’inflation guette. La Chine connaît une croissance hors normes (plus de 10% annuel) mais aussi une hausse des coûts de la vie : salaires, matières premières, nourriture. Elle va donc un jour ou l’autre devoir la répercuter dans ses prix. Le manque de pouvoir d’achat réduira la consommation de produits importés.
Mais comment réduire la nourriture, qui subit aujourd’hui une forte inflation, jusqu’à atteindre le tiers du revenu d’un salarié chinois ? Une seule solution : répercuter la hausse des prix sur les produits exportés. Aujourd’hui peu chers, les produits chinois risquent de voir leurs prix augmenter ! Et la balance des échanges commerciaux, notamment entre la Chine et les USA, va se dégrader encore plus, faisant ressortir les problèmes liés à la monnaie chinoise et au dollar.
Voilà, à mon sens, des éléments qui pourraient être la cause d’un vrai retournement, pour des raisons fondamentales ; mais nous n’en sommes pas (encore) là.
Le doute subsiste sur l’orientation des marchés
Il faut anticiper le marché sur le moyen/long terme, or à cette échéance, il me semble que nous n’avons pas encore tout vu. Ce qui veut dire qu’une nouvelle baisse, peut-être moins brutale mais plus durable que celle que nous avons connue, pourrait se produire.
La situation économique de la zone euro est très moyenne, et ne permet pas d’envisager raisonnablement de voir les marchés repartir durablement de l’avant. Aux USA, même si la croissance est meilleure, il y a des problèmes à résoudre rapidement et d’autres plus latents, qui obscurcissent sérieusement l’horizon. L’affaire des crédits hypothécaires n’est pas encore terminée, et je suis perplexe.
C’est pourquoi il faut à mon sens rester prudent, et ne pas vouloir revenir trop vite à l’achat. Qui peut avoir la certitude que nous avons touché le plus-bas ? Personne.
Des opportunités à bien analyser
Pour moi l’affolement, la peur et le doute orchestrés par les médias ont été les moteurs de la baisse brutale… plus que le problème lui-même. Voilà mon sentiment. Maintenant, je n’écarte pas le fait que d’autres éléments fondamentaux inquiètent les opérateurs. Nous n’aurons pas raison contre le marché, et nous devons donc ajuster notre stratégie.
Comment manoeuvrer après cette chute, et le rebond qui se dessine depuis vendredi dernier ? Les grandes valeurs du portefeuille de Vos Finances – La Lettre du Patrimoine vont faire l’objet de renforcements sitôt que nous y verrons plus clair. Certains titres que nous avons vendus les six derniers mois (tous sur un gain), seront probablement rachetés. Les graphiques indiquent quantité de signaux d’achat… mais attention, parfois les graphes sont trompeurs !
Toutes les sociétés n’ont pas des fondamentaux sains (vous savez ma position à ce sujet : si l’analyse fondamentale ne donne rien, ne vous y risquez pas !), et pour passer à l’achat, il faut également trouver un point d’entrée solide. Or la plupart des titres ne donnent graphiquement aucune assurance suffisante pour déterminer si la baisse est terminée. Un faux signal est vite arrivé, et nous risquons d’être embarqués ensuite dans un marché baissier.
Dans ces périodes troublées, mieux vaut prendre le temps d’analyser la situation, même si cela vous agace et vous rend impatient. Vous ne jouez pas des haricots… mais votre argent !
Quels secteurs privilégier ?
Concernant les secteurs ? Il faut garder la diversité, et ne pas se débarrasser inconsidérément des valeurs financières. C’est sans doute le moment où l’on doit les examiner de près, car certaines ont perdu pas mal de terrain, et il est toujours question de regroupements dans ce secteur.
Les secteurs demandant beaucoup de main d’oeuvre risquent de souffrir plus que les autres. Mais d’un autre côté, certains services ou ressources vont devenir de plus en plus indispensables. Je pense à l’eau dont la rareté dans certains endroits de la planète pose un douloureux problème. C’est un secteur à ne pas négliger. L’eau sera très certainement l’or bleu de ce siècle. De même qu’à mon avis, le secteur des maisons de retraite médicalisées est un des secteurs les plus porteurs dans l’avenir. La demande restera forte une dizaine d’années au moins, et l’offre ne suit pas.
Meilleures salutations,
Raphaël Garaud
Pour la Chronique Agora
(*) Raphaël Garaud est rédacteur en chef de Vos Finances — La Lettre du Patrimoine. Ce service d’information financière offre à ses membres des moyens exclusifs et fiables de protéger et d’accroître leur patrimoine. Actions, fiscalité, immobilier, investissements alternatifs… Vos Finances — La Lettre du Patrimoine ne laisse rien au hasard lorsqu’il s’agit de faire fructifier votre capital ! Pour en savoir plus…
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(c) Les Publications Agora France, 2002-2007
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