Les articles de Frédéric Laurent

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Frédéric Laurent

Diplômé d'un DESS de Gestion Internationale de Fortune, Frédéric Laurent exerce ses activités de conseil et gestion depuis une vingtaine d'années. Il a choisi de se mettre efficacement au service de l'investisseur particulier – bien souvent mal conseillé par les institutionnels. C'est dans ce but qu'il a rejoint les Publications Agora. Pour lui, la Bourse n'est pas un jeu de hasard mais bien un placement qui vous permet de sécuriser vos biens. Pour votre prospérité boursière, il déniche des valeurs sûres, qui ont fait leurs preuves. Son but est de vous doter d'un portefeuille diversifié, sain et dans une optique long terme.

Fiscalité : le cauchemar de l’été pour le particulier

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▪ Nous nous débattons tous pour essayer de sortir les pays du sud de l’impasse de dettes dans laquelle ils se sont mis. La croissance est en panne sèche. D’après l’OCDE, la croissance économique européenne devrait reculer de 0,1% en 2012. Source de risques importante pour l’ensemble de l’économie mondiale, se permettent-ils de rajouter.

Faut-il de nouveau investir en Europe ?

▪ Les lecteurs de ma lettre, Vos Finances, le savent : j’accorde la plus grande importance à la diversification et l’équilibre de mon portefeuille. Dernièrement, nous avons fait en sorte d’être investis sur les pays émergents, que ce soit par des entreprises dont l’activité profite de cette croissance, ou bien en investissant sur la dette de cette zone géographique très dynamique.

Vive l’inflation et tant pis pour les rentiers…

▪ Il paraît que l’inflation est maîtrisée. En tout cas, c’est ce que n’arrêtent pas claironner nos dirigeants… Pourtant, les faits tendent à prouver que nos dirigeants ne nous disent pas toujours la vérité. Car déjà, une inflation à la hausse arrangerait bien nos politiciens puisqu’elle permettra d’abaisser le niveau de notre endettement. En revanche, encore une fois, c’est votre pouvoir d’achat qui trinquera.

Impôts : faut-il taxer les hauts revenus ?

▪ La Grèce, toujours la Grèce. Le pays reste au centre des préoccupations européennes. “Pourquoi ? Les discours sont les mêmes et, d’un sommet de la dernière chance à l’autre, les mesures prises ne sont pas si révolutionnaires”, me direz-vous. Vous avez raison, cher lecteur.

Oubliez l’apocalypse boursière et prenez un petit jaune à ma santé

Aujourd’hui, la crise redouble d’intensité. Pour autant, comme le prouve notre portefeuille qui GAGNE +28% alors que le CAC 40 PERD 19%, nos stratégies sont adaptées. Et il y en a d’autres à mettre en place. A moi de les rechercher et de vous les faire découvrir.

La Grèce, bien utile pour cacher les dettes souveraines des Etats-Unis ?

Les Etats-Unis — et pourquoi pas bientôt la Grande-Bretagne, la France — se trouvent ainsi à deux doigts du défaut de paiement. On peut imaginer que la Chambre des représentants finira par accepter de relever le plafond de la dette pour éviter l’infamie suprême — l’impossibilité de rembourser. Mais pour l’heure, il ne reste que six semaines maximum avant que le couperet ne tombe.

Un tour d’horizon des énergies renouvelables

L’avenir de notre puissance énergétique passe par ces énergies dites renouvelables. Et actuellement seule 19% de la consommation d’électricité provient de ces nouvelles énergies, avec pour leader incontesté l’hydroélectricité qui à elle seule réalise 92,5% de cette production.

Plutôt que le nucléaire, parions sur les énergies nouvelles

Le salut, dans l’énergie comme dans la finance, passe aussi par la diversification. Le tremblement de terre suivi d’un raz-de-marée et de l’explosion partielle de la centrale nucléaire de Fukushima a pas mal bouleversé les données à venir en matière d’énergie. Le nucléaire est devenu subitement le vilain mouton noir.

La catastrophe japonaise a souligné deux crises à venir : l’alimentaire et l’énergie

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▪ L’enchaînement de tensions géopolitiques (Moyen-Orient, Côte d’Ivoire), auxquelles il faut ajouter les catastrophes survenues au Japon, est rarissime. Mettez en toile de fond une récession généralisée aux “vieilles économies”, des populations qui s’appauvrissent, une inflation des matières premières et de l’énergie, des débordements monétaires jamais vus auparavant et vous avez le terreau parfait pour [...]

Les SCPI au secours de l’assurance-vie (2)

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Un scénario de "krach obligataire", loin d’être imaginaire, se profile, et constitue la principale menace pour la stabilité de l’assurance-vie. Si les taux montent de façon marquée, le rendement des contrats en euro existants perd en compétitivité par rapport aux placements dont le rendement varie avec l’inflation, comme cela a brièvement été le cas fin 2008

Les SCPI au secours de l’assurance-vie

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Les SCPI sont de l’immobilier, rien que de l’immobilier — sans effet de levier et sans dette. Et c’est là où se trouve, à mes yeux, non seulement une alternative à l’immobilier traditionnel mais surtout un produit simple procurant presque tous les avantages de l’immobilier sans les inconvénients. Cela correspond absolument à notre recherche : le rendement sans le risque ni les soucis

Nouvelles secousses obligataires : l’Union européenne à la rescousse

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Les plans de relance si soigneusement mis en place par nos gouvernements n’ont pas servi à grand-chose. Notamment pour le secteur automobile. Dans ces plans, les gouvernements européens avaient fait la part belle aux primes à la casse, pour aider et tenir hors de l’eau les constructeurs. Forcément grâce à ces stimuli, les immatriculations de voitures neuves avaient surperformées en 2009

Investissez sur les success stories de cet émergent aux portes de l’Europe et de l’Asie (2)

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Vestel est devenue en quelques années une des premières entreprises de Turquie. Vous allez me dire, Vestel quoi ? Jamais entendu parler. Je vous promets que si ; vous allez voir. Vestel fabrique de l’électroménager sous sa propre marque, mais également en "marque blanche" pour d’autre fabriquant plus connus

Investissez sur les success stories de cet émergent aux portes de l’Europe et de l’Asie (1)

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Si en 2009 nos milliardaires avaient perdu quasiment la moitié de leur fortune, pas de doute, ils se sont refait une santé financière cette année. Tant mieux pour eux, et surtout tant mieux pour nous aussi, car c’est en suivant leur argent que nous allons pouvoir nous aussi profiter de cet enrichissement

3 280 personnes de plus sur Terre d’ici la fin de votre lecture. Comment les nourrit-on ? (2)

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Les besoins alimentaires augmentent : d’abord parce que la population mondiale augmente ; mais aussi parce que les besoins et la diversification alimentaire augmentent. Pour faire face à cette croissance, la FAO a fait tomber le verdict : il faut doubler la production agricole mondiale. Bien. Sauf que… Comment y arrive-t-on

3 280 personnes de plus sur Terre d’ici la fin de votre lecture. Comment les nourrit-on ? (1)

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A l’heure où je finalise ces lignes, le compteur du site http://www.populationmondiale.com/ affiche 6 897 366 790 personnes sur Terre. Si j’actualise la page du site, elle est de 6 897 367 118 personnes. Hop ! 328 personnes de plus en deux minutes ! Autant vous dire que quand vous aurez fini de lire cette chronique, dans 20 minutes environ, il y aura donc 3 280 personnes de plus sur Terre. Vertigineux

Et si la France était privée de Triple A ?

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Depuis le 17 août dernier, quatre grandes puissances occidentales sont dans le collimateur de Moody’s. La France, les Etats-Unis, l’Allemagne et la Grande-Bretagne pourraient se voir privés de leur sacro-saint triple A. Pour l’agence, ces pays n’ont jamais été si proches d’une future dégradation — elle estime notamment que "les défis liés aux ajustements budgétaires impliquent que le chemin à parcourir avant un abaissement de la note s’est encore réduit". Pour l’heure, rien n’est encore joué. La dégradation n’est pas encore à l’ordre du jour… mais la question pourrait se poser à plus ou moins long terme

Misez sur l’Allemagne, seul pays à sortir la tête de l’eau grâce à ses exportations

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Visiblement, l’Etat allemand s’en sort beaucoup mieux que ses confrères européens. Le pays doit sa bonne fortune à un contexte d’exportations qui est extrêmement favorable à son PIB. Par ailleurs, l’activité industrielle est déterminante dans l’économie allemande. 33% de la population active est impliquée dans ce secteur et représente pas moins de huit millions de personnes. 700 000 personnes travaillent dans le secteur automobile, près de 800 000 dans le secteur de l’électrotechnique et plus de 850 000 dans la construction mécanique et l’industrie chimique

Le secteur pétrolier va devoir renforcer la qualité et la sécurité de ses forages

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La marée noire s’étend de jour en jour — on parle de 800 000 tonnes se déversant quotidiennement dans le golfe du Mexique. Malgré toutes les opérations de sauvetage tentées par BP, la majeure partie d’entre elles se sont soldées par des échecs — en espérant que l’entonnoir posé récemment ne prenne pas le même chemin

Si la Grèce s’apparente à Bear Stearns, qui sera notre Lehman Brothers ?

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Pour vous dire mes plus profondes impressions, la crise grecque me rappelle bigrement le début des subprime avec Bear Stearns. Le big problème, c’est que six mois plus tard survenait Lehman Brothers… Pourquoi faire ce lien entre l’épisode Bear Stearns d’hier et la crise grecque d’aujourd’hui ? A l’époque en 2008, on savait que les banques s’étaient empêtrées dans des produits hautement toxiques même si l’étendue des dégâts n’était pas totalement mesurée. Afin d’éviter l’effondrement de tout notre système bancaire, les dettes privées ont été remplacées par des dettes publiques

La Zone euro prend l’eau, l’euro se noie ! (2)

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Contrairement à il y a dix ans à peine, les pays émergents apportent la sécurité financière que les anciens pays riches, occidentaux pour la plupart, n’ont plus. Tout simplement parce que les émetteurs de dettes dans ces nouveaux pays, où la croissance bat son plein, ont les moyens de les rembourser Les circonstances actuelles ont modifié l’exposition aux risques des investisseurs. Ainsi la Grèce est considérée, sans doute à juste titre, comme deux à trois fois plus risquée que les anciens pays dits émergents

La Zone euro prend l’eau, l’euro se noie !

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Aujourd’hui, la dette souveraine est notre épée de Damoclès. Elle affaiblit notre devise, fait trembler les marchés. Investir en Grèce est désormais plus risqué qu’investir dans les pays dits émergents ! Conséquence logique : pour investir plus sereinement, il faut aller là où la dette ne pose pas problème, où la croissance est bonne et les opportunités nombreuses. C’est ce que je vous propose aujourd’hui

Sell in May and go away ? Est-ce le moment pour vous de quitter les marchés actions ?

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Même si les dirigeants tentent, par un moyen ou un autre, de leurrer les électeurs et les épargnants. Car tout est fait pour que les marchés ne voient pas les réels problèmes. Certes, la Grèce est dans une situation intenable et elle risque fort de tomber de Charybde en Scylla. Les 45 milliards proposés à la fois par l’Union européenne et le FMI vont sans doute aider à terminer l’année. Mais après ?

Comment profiter de la croissance de l’Asie en restant dans votre PEA

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Depuis le 1er janvier 2009, Eric David gère donc le fonds Ariane Invest. Il a su orienter le fonds sur des valeurs euro-émergentes. Euro-émergente ? Oui, il s’agit d’investir sur des valeurs européennes, mais qui orientent désormais leur stratégie et leur développement sur les zones de croissance, et dont le chiffre d’affaires est donc de plus en plus généré par ces zones émergentes, à forte croissance. Ces sociétés européennes ont compris que c’est comme cela qu’elles s’en sortiront et qu’elles continueront à générer du chiffre

SCPI, l’immobilier sans les soucis !

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D’une manière générale, l’investissement dans la pierre n’est, à mon sens, pas la meilleure affaire qui soit. Gérant depuis toujours le patrimoine familial – entièrement constitué d’immobilier locatif –, ma mère me certifiait que le rapport était intéressant. En faisant le bon calcul, je lui ai donc démontré que son rendement était d’à peine plus de 2,5% par an… C’est bien maigrichon, vous ne trouvez pas ? Bonne nouvelle donc, l’immobilier peut tout à fait se concevoir au-delà de la seule propriété des biens dont vous avez l’usage, que ce soit votre propriété principale ou secondaire. Vous pouvez également vous tourner vers la "pierre papier", qui gère tout pour vous, de l’achat au versement des dividendes