L’étonnante confession d’un analyste financier à propos du Bitcoin

Rédigé le 3 juillet 2018 par | Bitcoin et autres cryptomonnaies, Crypto Monnaies Imprimer

Non, le bitcoin n’est pas condamné et il existe trois bonnes raisons pour soutenir la croissance de son cours.

Cette histoire n’est pas inventée, elle est parfaitement véridique. Ronnie Moas travaille depuis des années à Wall Street comme analyste financier et sa réputation n’est plus à faire. Il est souvent interviewé sur de grandes chaînes de télévision comme Bloomberg ou CNBC, sur lesquelles il est régulièrement invité comme spécialiste des valeurs technologique : Apple, Tesla, Amazon.

Cet homme n’est pas un professionnel de Bitcoin, il est même a priori très méfiant. Après l’incroyable arnaque financière de Bernie Sanders en 2008, Ronnie Moas s’attend à tout et reste extrêmement vigilant. Mais il décide tout de même d’aller voir de plus près. Et pas seulement par curiosité. Car en tant qu’analyste, il considère comme relevant de sa responsabilité d’essayer de comprendre les nouvelles tendances qui émergent et comment elles pourraient un jour influencer les marchés et toute l’économie.

De plus, il se sentait frustré : « j’ai vu Bitcoin depuis le banc de touche pendant des années, comme un voyageur qui arrive trop tard et regarde le train quitter la gare », avoue-t-il.

Il se lance alors dans les recherches et passe plusieurs mois à creuser le sujet. Fin juillet 2017, il publie un rapport de 122 pages tout à fait surprenant. La chaîne américaine d’informations CNBC en a même fait une vidéo.

50 000 $ en 2027

Je vous résume rapidement le propos :

Le marché de Bitcoin représente quelques milliards de dollars. Ce qui est absolument minuscule à côté de la masse gigantesque que représente l’ensemble des monnaies et des actifs en circulation, plus de 83 600 milliards de dollars.

Or il est convaincu que les cryptomonnaies soutiendront leurs performances et voleront des parts de marché aux autres actifs comme les actions, les obligations, les monnaies fiat et les métaux précieux. Transactions rapides, peu chères et quasi anonymes : tels sont les atouts de Bitcoin par rapport aux monnaies légales depuis sa création. Bien sûr, avec l’augmentation du nombre d’utilisateurs, des limites sont vite apparues.

Mais dans quelques années, dit Ronnie Moas, les graphiques de Bitcoin ressembleront à ceux d’Amazon, Apple, Tesla, Netflix, Google et Facebook aujourd’hui.

Ronnie Moas voit le prix du bitcoin monter à 50 000 $ en 10 ans :

« Je pense que nous sommes encore dans la première phase d’un match à quatre temps et que même si j’ai manqué des gains importants entre 2014 et 2016, il n’est pas trop tard pour entrer. »

[NDLR : Ne restez pas en gare en laissant le train partir. C’est maintenant qu’il faut revenir sur les cryptomonnaies. Notre spécialiste vous indique comment ; n’achetez pas un seul bitcoin avant d’avoir lu ceci.]

Trois bonnes raisons pour un potentiel de croissance très puissant

Comme avec Internet ou n’importe quel réseau, Bitcoin n’est utile que si d’autres personnes sont connectées au réseau, de sorte que le réseau doit surmonter le problème classique de la « poule et de l’oeuf » pour atteindre une masse critique.

Cependant, contrairement à Internet, le protocole Bitcoin est monétisé, de sorte que les utilisateurs deviennent les propriétaires des ressources du réseau. Ceci nous permet d’observer, sur une période prolongée, l’effet de réseau se dérouler en temps réel.

Et je veux vous donner trois raisons pour lesquelles Bitcoin garde un énorme potentiel :

1- Pour la première fois en 2017, le cours du Bitcoin a dépassé celui de l’once d’or. Bien sûr la capitalisation du bitcoin est encore toute petite comparée à celle de l’or. En effet, la valeur totale des réserves d’or équivaut à 200 fois la valeur totale des bitcoins en circulation. Mais justement, la croissance du bitcoin est exponentielle à mesure que les populations partout dans le monde se mettent à l’utiliser. Tandis que la capitalisation de l’or est en baisse. C’est un indice très important.

Evolution des cours du Bitcoin et de l'or exprimés en dollars depuis 4 ans

2- Les Etats-Unis ont abandonné l’étalon or en 1971. Désormais, c’est le dollar qui est la monnaie de référence. Problème : les gouvernements peuvent facilement diminuer la valeur d’une monnaie en imprimant de plus en plus de billets ou en créant de plus en plus de crédit. En revanche, la masse monétaire de Bitcoin est limitée mathématiquement à 21 millions d’unités. L’une des règles de base de l’économie est la suivante : lorsqu’il y a un stock limité d’un bien et que la demande augmente, le prix augmente également. Bitcoin est comme de l’or numérique. Une excellente réserve de valeur par les temps qui courent.

3- Enfin, la protection de la vie privée est incontestablement un droit humain. Mais c’est un droit menacé. Au moment même où les Etats organisent une surveillance généralisée et obligent les banques à dévoiler toutes les opérations de leurs clients, Bitcoin permet de retrouver un peu de cette liberté à laquelle tout le monde aspire légitimement.

Bref, nous commençons tout juste à comprendre les bouleversements que cette innovation peut engendrer.

Damien Theillier
Damien Theillier

Damien Theillier est philosophe, enseignant en terminale et en classes préparatoires, fondateur de l’Institut Coppet et de l’Ecole de la Liberté.

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11 commentaires pour “L’étonnante confession d’un analyste financier à propos du Bitcoin”

  1. Vous écrivez:  » la masse monétaire de Bitcoin est limitée mathématiquement à 21 millions d’unités ». Savez-vous pourquoi?

    Pour créer des bitcoins, les mineurs doivent utiliser la force de calcul de leurs ordinateurs (grâce au micro-processeur) afin de valider des transactions. Les transactions sont validées toutes les 10 minutes dans un bloc de 1 mégaoctet. Lorsqu’un bloc est validé, le mineur est récompensé par un montant en BTC. Au début du lancement du BTC, les premiers blocs étaient récompensés par 50 BTC, ensuite, tous les 4 ans, la récompense est divisée par deux. Les mineurs génèrent 6 blocks par heure, ce qui représente environ 210’000 blocks par cycle de 4 ans. La somme des récompenses par blocks 50+25+12.5+6.25+3.125+1.5625+ etc.=100. 210’000 X 100 = 21’000’000 bitcoins.

    1 Bitcoin est aujourd’hui divisible jusqu’à 8 décimales après la virgule, et on nomme cette unité le Satoshi. 1 Bitcoin = 100’000’000 Satoshis, 21 millions de Bitcoin = 2’100’000’000’000’000 satoshis. Donc selon ses créateurs, la masse “monétaire” du Bitcoin pourrait largement suffire pour la planète entière.

    Une fois les 21 millions d’unité atteint, le Bitcoin sera logiquement moins spéculatif et fatalement moins sujet également à une extrême volatilité. La volonté de limiter les Bitcoins donnent de la valeur car c’est la rareté qui fait le prix d’un bien. Si l’on prend l’exemple des métaux précieux, leur prix est d’abord fonction de leur rareté. Mais voilà, encore une fois on oublie le facteur humain… Rien n’empêche d’envisager une mise à jour du code source pour augmenter le nombre de décimales après la virgule…

    Or(toujours jeu de mot…), en août 2017, le bitcoin cash, a fait son apparition à la suite d’une scission dans la communauté bitcoin, conséquence d’un désaccord concernant la vitesse des transactions. Les contestataires ont lancé une proposition d’amélioration du bitcoin (BIP, pour Bitcoin Improvement Proposal) qui va différencier la nouvelle monnaie du bitcoin déjà existant et permettre une accélération plus rapide des échanges effectués. Ils estimaient que d’autres propositions d’amélioration, largement votées par la communauté, n’allaient pas assez loin en permettant de passer à 22 transactions par seconde, contre 11 actuellement. Ils proposent de monter à 56 transactions par seconde avec bitcoin cash. 90% à 95% de la communauté acceptent la nouvelle structure.

    L’apparition de bitcoin cash n’est pas une première. D’autres crypto-monnaies ont en effet suivi le lancement du bitcoin en 2008, comme l’Ethereum en juillet 2015 ou le Zcash en octobre 2016. Tout le monde sait depuis cette date quelle est la valeur du BTC et les autres cryptomonnaies qui toutes ont vu leur bulle exploser. Wait and see, mais je sens qu’on va rigoler dans les mois prochains.

  2. Pour la protection de la vie privé, le bitcoin est totalement inapproprié. Si vous me faites un « virement » de bitcoin, je peux ensuite aller lire quel est le montant total que vous possédez sur la blockchain et aussi toutes les transactions que vous avez réalisées.
    Bien sûr en tant que particulier je ne vois que des virements vers des adresses pour la plupart inconnue, mais je vois les montants et les dates. Je pourrais aussi trouver des adresses connus et savoir où vous avez acheté.
    Et bien sûr c’est tout à fait différent pour les Gafa et les états pour qui la blockchain est comme un grand livre ouvert.
    Le bitcoin présente le gros avantages de la décentralisation, mais dire qu’il protège la vie privé, c’est totalement faux puisque c’est bien pire que d’avoir un compte en banque de ce coté là.

  3. @Amora

    « Rien n’empêche d’envisager une mise à jour du code source pour augmenter le nombre de décimales après la virgule… »

    Celà ne changera rien.
    Diviser un pain en 100 parties ou 1000 parties, cela ne fait toujours qu’un pain 😉

    Pour les hardfork et autres cryptomonnaies, seule la Blockchain du Bitcoin offre une sécurité digne de ce nom.
    La puissance du réseau Bitcoin est à des années lumière des autres réseaux.

    Pour être plus clair, voiçi la puissance du réseau Bitcoin face à celle du réseau Ethereum.
    Ethereum est touti rikiki face à Bitcoin.

    Même si Google mettait toute sa puissance de calcul sur le Bitcoin, cela ne ferait même pas 0,1% du total.

    https://bitinfocharts.com/comparison/hashrate-btc-eth.html

    Bitcoin est de l’or numérique.

  4. Bitcoin a des atouts certes toutefois il a aussi des défauts… et il sera difficile de modifier l’algorithme… une autre crypto le remplacera, laquelle !!

  5. @Bitcoin est de l’or numérique, vous écrivez: « Diviser un pain en 100 parties ou 1000 parties, cela ne fait toujours qu’un pain ». Oui vous avez raison si le pain reste de la taille de 21’000’000 de Bitcoins. Puisque selon ses développeurs cette masse devrait(au conditionnel) suffire pour nourrir toute l’économie mondiale…. mais les peuples? Une chose est sûre, en augmentant les décimales après les virgules, les récompenses par blocks diminueront également mais l’énergie dépensée elle augmente inexorablement.

    Il est assez intéressant que Litcoin qui est la deuxième plus ancienne Cryptomonnaie et qui a eu un développement relativement stable et largement acceptée comme paiement par les commerçants et autres, elle a misé sur une limite de pièces de monnaie dure de 84 millions de pièces (Bitcoin c’est 21 millions). Donc là encore le pain change de taille…

    Sauf erreur, sa capitalisation boursière actuelle est de 2,3 milliards de dollars et se situe au 4e rang sur les 785 monnaies alternatives actuelles.

    Vous écrivez également: « Pour les hardfork et autres cryptomonnaies… ». Non, un hardfork n’est pas une cryptomonnaie. Un fork ( » fourche bifurcation ou embranchement » en Anglais) est une modification du code informatique régissant une blockchain. La nature de cette modification (rétro-compatibilité, consensus du réseau) donne lieu à un soft fork ou à un hard fork. Chaque blockchain est régie par des règles de consensus : les acteurs du réseau -les noeuds- exécutent un protocole commun. Il est donc nécessaire que leurs clients -nom donné aux logiciels qui exécutent le code- fonctionnent selon des règles identiques et synchronisées. Lorsque l’un des nœuds du réseau ne respecte plus ces règles de consensus, il est alors exclu et désynchronisé de manière automatique.

    Un soft fork est une modification rétro-compatible du protocole de la blockchain. Les anciens blocs validés restent compatibles avec les nouvelles règles, plus strictes. Si la majorité des participants du réseau adopte les modifications, la mise à jour devient effective. Les nœuds qui ne se plient pas au nouveau protocole sont exclus : leurs blocs ne sont plus en mesure d’être validés par les autres participants. Dans le cas du Bitcoin par exemple, de nombreux soft forks ont été réalisés avec succès.

    Un hard fork est une modification majeure du protocole, dont les nouvelles règles ne sont pas compatibles avec les précédentes. Son intérêt est de pouvoir réviser n’importe quel aspect du code de la blockchain. Mais, en l’absence de consensus entre les participants au réseau, le hard fork peut provoquer une scission entre les différents acteurs. C’est ce qui est arrivé avec Le Bitcoin Cash et l’ETC(Ethereum Classic). Comme déjà dit.

    Et d’écrire également que: « …seule la Blockchain du Bitcoin offre une sécurité digne de ce nom. » Oui et non et là je rejoins le commentaire de Joseph: « Si vous me faites un « virement » de bitcoin, je peux ensuite aller lire quel est le montant total que vous possédez sur la blockchain et aussi toutes les transactions que vous avez réalisées. Bien sûr en tant que particulier je ne vois que des virements vers des adresses pour la plupart inconnue, mais je vois les montants et les dates. Je pourrais aussi trouver des adresses connus et savoir où vous avez acheté. »

    Chaque client du réseau Bitcoin de haute qualité stocke l’historique complet des transactions, et cet enregistrement a déjà atteint 100 Go. Cela correspond à la pleine capacité d’un stockage d’un laptop bon marché ou du smartphone le plus avancé. Plus il y a de transactions qui se développent sur le réseau Bitcoin, et plus la taille augmente. La croissance de la blockchain des bitcoins n’est même pas la plus rapide: le réseau concurrent Ethereum a accumulé 200GB de données historiques, seulement deux ans après son lancement et six mois d’utilisation active. Par conséquent, la durée de vie de la blockchain est limitée à une décennie dans les circonstances actuelles. La croissance de la capacité du disque dur est définitivement à la traîne. En plus du stockage, les données ont également besoin d’être téléchargées. Quiconque a déjà essayé d’utiliser un porte-monnaie stocké localement pour de la crypto-monnaie a découvert avec amusement et stupéfaction qu’il ne pourrait pas effectuer ou recevoir des paiements jusqu’à ce que le téléchargement complet et le processus de vérification soient complets, quelques jours si vous avez de la chance. Les stocker sur chaque noeud de réseau? Bien sûr, ce serait plus efficace. Mais, tout d’abord, ce ne serait plus une blockchain P2P, mais plutôt une architecture traditionnelle client-serveur… Les utilisateurs de bitcoins ont été divisés, entre ceux qui « souffrent », en téléchargeant n’importe quoi et en stockant la blockchain toute entière sur leur propre ordinateur, et les gens ordinaires, qui utilisent des porte-monnaies en ligne, font confiance au serveur, et se fichent de savoir comment tout cela fonctionne.

    Si chaque noeud de réseau fait la même chose, la bande passante de tout le réseau est la même que la bande passante d’un noeud de réseau. Mais qui sait vraiment exactement ce que c’est? Le réseau des bitcoins est capable de traiter un maximum de 7 transactions par seconde (pour les millions d’utilisateurs dans le monde entier). Les transactions de la blockchain Bitcoin sont enregistrées seulement toutes les 10 minutes. Pour augmenter la sécurité des paiements, il est normal d’attendre 50 minutes après l’apparition de chaque nouvel enregistrement compte tenu que les enregistrements se regroupent régulièrement. Donc, pour acheter un sandwich en utilisant des bitcoins il faut faire la queue pendant une heure, ok?

    Si on prend en compte le monde entier, cela semble ridicule même maintenant, lorsque les bitcoins ne sont utilisés que par des milliers de personnes sur la planète. Etant donné la vitesse de procédé de la transaction, augmenter de manière significative le nombre d’utilisateurs actifs n’est tout simplement pas possible. En comparaison, Visa traite des milliers de transactions par seconde, et si nécessaire, peut facilement augmenter sa bande passante. Si la monnaie conventionnelle disparaît, ce ne sera pas à cause des solutions de la blockchain.

    Les mineurs et les grandes fermes de minage construites à côté des centrales électriques que font-ils? Ils brûlent beaucoup d’électricité pendant 10 minutes, en « secouant » les blocs jusqu’à ce qu’ils deviennent « beaux » et ainsi être éligibles à une blockchain. Cela est fait dans un seul but: s’assurer que réécrire l’historique des transactions requérait le même montant de temps que cela avait pris pour écrire l’histoire originale (compte tenu de la même puissance de calcul global). L’électricité consommé pour y arriver est la même que celle d’une ville avec une population de 100’000 habitants. Et n’oublions pas l’équipement minier personnalisé coûteux, qui est presque inutile pour n’importe quelle proposition autre que celle des bitcoins miniers.

    Les mineurs n’aiment pas seulement réaliser des opérations inutiles mais maintenir également la stabilité et la sécurité du réseau des bitcoins. C’est vrai, mais le problème est que les mineurs protègent les bitcoins d’autres mineurs… Si un millième du nombre actuel des mineurs existait, et par conséquent un millième de puissance électrique était consommé, les bitcoins seraient ensuite aussi bons que maintenant. Cela produirait toujours un bloc toutes les 10 minutes, en réalisant le même nombre de transactions, et opérerait exactement à la même vitesse.

    Le risque d’une attaque de 51% s’applique également aux solutions de la blockchain. Si quelqu’un contrôle plus de la moitié du pouvoir informatique actuellement utilisé pour l’exploitation minière, alors cette personne peut écrire en douce un historique financier alternatif. Cette version devient alors réalité. Il est alors possible de dépenser le même argent plus d’une fois. Les systèmes de paiement traditionnels sont à l’abri d’une telle attaque… Les mineurs « excessifs » ne peuvent pas arrêter le minage: cela augmenterait de manière dramatique la probabilité d’une seule personne contrôlant plus de la moitié du pouvoir informatique restant. Le minage est toujours lucratif, et le réseau est toujours stable. Cependant, si la situation change (si, par exemple, le prix de l’électricité augmentait), le réseau pourrait être confronté à un grand nombre d’incidents entraînant des « doubles dépenses ». Ce serait trop long pour parler du rôle de la CIA et du MIT dans le contrôle du Bitcoin. Une chose est sûr, l’agence et le MIT font tout pour le contrôler. Tous les mineurs « indépendants » sont regroupés dans des pools(techniquement, ce sont des cartels). Ils doivent fusionner en supposant qu’il vaut mieux avoir un revenu faible mais stable qu’un gain énorme peut-être tous les mille ans (et même cela n’est pas garanti si vous êtes seul).

    Le pain pour manger le camembert se répartit en 20 pools miniers les plus importants, mais le top 4 contrôle plus de 50% de la puissance informatique. L’accès à seulement quatre ordinateurs de contrôle permettrait à quelqu’un de doubler la dépense des bitcoins. Ceci dépréciant légèrement les bitcoins, ce qui est tout à fait possible.

    Le pool chinois = 80%. L’Islande =5%. Japon = 3%. République tchèque = 3%. Géorgie = 2% et Inde = 2%. Total 95%.

    Les adeptes de la Foi Blockchain(nouvelle religion…) prétendent que « le caractère anonyme et ouvert de la blockchain est une bonne chose ». La blockchain est ouverte, et tout le monde voit tout. Ainsi, la blockchain n’a pas vraiment d’anonymat. Elle offre à la place une pseudonymie, qui elle, est mauvaise pour les utilisateurs honnêtes. Un simple exemple: Vous me transférez quelques bitcoins. Voici ce que je peux savoir:
    – De combien d’argent vous disposez à un moment donné.
    – Combien vous avez dépensé et plus important encore, où vous l’avez dépensé. Je pourrais aussi trouver ce que vous avez acheté, sur quoi vous avez misé, et quel homme politique vous avez soutenu « anonymement ».

    Vous comprenez l’intérêt exorbitant de la CIA qui s’amuse de cet engouement?

    Gardez à l’esprit que cela ne dévoilerait pas uniquement votre passé mais aussi vos transactions futures. Cette révélation pourrait s’avérer utile pour les particuliers mais désastreuse pour les entreprises. Toutes leurs parties contractantes, leurs ventes, clients, montants des comptes et autres petits détails deviendraient publics. La transparence financière est sans doute l’un des inconvénients les plus importants dans l’utilisation du Bitcoin. Imaginez la CIA avec toutes ces informations quand on voit le délire actuel du Deep State américain qui rêve encore à la suprématie mondiale dans un monde unipolaire. Toujours plus de déficit, plus de gaspillage, plus de contrôle et moins de « liberté » dans un monde qui se vante de sa « démocratie ». Aaah le facteur humain…

  6. @Amora

    « Et d’écrire également que: « …seule la Blockchain du Bitcoin offre une sécurité digne de ce nom. » Oui et non et là je rejoins le commentaire de Joseph: « Si vous me faites un « virement » de bitcoin, je peux ensuite aller lire quel est le montant total que vous possédez sur la blockchain et aussi toutes les transactions que vous avez réalisées. Bien sûr en tant que particulier je ne vois que des virements vers des adresses pour la plupart inconnue, mais je vois les montants et les dates. Je pourrais aussi trouver des adresses connus et savoir où vous avez acheté. » »

    Vous confondez sécurité et vie privée.
    Bitcoin est la blockchain la plus robuste et la plus éprouvée.
    La Blockchain Bitcoin est impossible à flasifier.
    Ethereum arrive loin derrière en terme de puissance.

    Pour la vie privée, les projets permettant de rendre les transactions Bitcoin intraçables existent.
    Tumblebit, le Lightning Network, et d’autres projets comme celui-çi:

    On the 10 year anniversary of Satoshi’s whitepaper (Oct. 30), @nopara73 will release Wasabi Wallet (based on ZeroLink/Chaumian CoinJoin). Priority: privacy.

    https://twitter.com/francispouliot_/status/1014087696795471872

    Pour le reste, je sais très bien ce qu’est un fork ou un hardfork, je suis dans le domaine des crypto-monnaies depuis 2012 😉
    Celà ne change rien au fait, que créer une cryptomonnaie est très facile, il suffit de voir les 1600 projets existant.
    Le plus compliqué c’est d’arriver à offrir une sécurité et un écosystème équivalent au Bitcoin.
    Sur ce point, elles se sont toutes cassés les dents.
    Que ce soit, Litecoin, Ethereum, Dash, Monero, Zcash, Bitcoin Cash,…
    Elles existent, mais elles ne rivalisent et ne remplacent pas le Bitcoin.

    Bitcoin est et restera encore la crypto-monnaie dominante pour un bon moment.
    Surtout avec toutes les évolutions qui se mettent en place pour l’améliorer.

  7. @Amora

    « Chaque client du réseau Bitcoin de haute qualité stocke l’historique complet des transactions, et cet enregistrement a déjà atteint 100 Go. Cela correspond à la pleine capacité d’un stockage d’un laptop bon marché »

    N’importe quel laptop bas de gamme possède au moins un disque dur de 1TB.
    Ce qui fait 8x la taille de la blockchain complète.
    De plus, avec le pruning, le stockage de la blockchain Bitcoin n’est plus un problème 😉

  8. @Amora

    « Le risque d’une attaque de 51% s’applique également aux solutions de la blockchain. Si quelqu’un contrôle plus de la moitié du pouvoir informatique actuellement utilisé pour l’exploitation minière, alors cette personne peut écrire en douce un historique financier alternatif. »

    Une attaque par 51% permet de modifier les nouvelles transactions, pas celle qui sont déjà écrite dans la blockchain.
    Pour la CIA et le MIT, juste mdr
    Des informations crédibles sur ce sujet?

    Pour le reste, pouvez-vous nous fournir vos sources sur ce point:

    « Le pool chinois = 80%. L’Islande =5%. Japon = 3%. République tchèque = 3%. Géorgie = 2% et Inde = 2%. Total 95%. »

    République tchèque 3% ??
    Japon 3 ???
    Inde 2% ???
    Vous sortez les chiffres de votre chapeau?
    Où se trouve le Québec, la Suisse, certains états américains et les mineurs du Venezuela qui ont accès à l’électricité gratuite?

    Enfin, vous affirmez beaucoup de choses sans vraiment y apporter de sources.

  9. @Amora

    Allez un dernier pour la route.

    « Vous comprenez l’intérêt exorbitant de la CIA qui s’amuse de cet engouement?

    Gardez à l’esprit que cela ne dévoilerait pas uniquement votre passé mais aussi vos transactions futures. Cette révélation pourrait s’avérer utile pour les particuliers mais désastreuse pour les entreprises. Toutes leurs parties contractantes, leurs ventes, clients, montants des comptes et autres petits détails deviendraient publics. La transparence financière est sans doute l’un des inconvénients les plus importants dans l’utilisation du Bitcoin. Imaginez la CIA avec toutes ces informations quand on voit le délire actuel du Deep State américain qui rêve encore à la suprématie mondiale dans un monde unipolaire. Toujours plus de déficit, plus de gaspillage, plus de contrôle et moins de « liberté » dans un monde qui se vante de sa « démocratie ». Aaah le facteur humain… »

    Vous affirmez beaucoup de choses, mais au final vous n’êtes ps au courant des avancés faite pour la vie privée et l’anonymat du Bitcoin.

    Voilà donc quelques projets, il en existe beaucoup d’autres.

    Understanding TumbleBit Part 1: Making The Case
    https://hackernoon.com/understanding-tumblebit-part-1-making-the-case-823d786113f3

    Understanding The TumbleBit WhitePaper: II. Bitcoin Scripts And Smart Contracts
    https://medium.com/@nopara73/understanding-the-tumblebit-whitepaper-ii-bitcoin-scripts-and-smart-contracts-1223c807122e

    Understanding TumbleBit Part 3: Not Even The Tumbler Can Breach Your Privacy
    https://hackernoon.com/understanding-tumblebit-part-3-not-even-the-tumbler-can-breach-your-privacy-how-8d49d89e3a0d

    Understanding TumbleBit Part 4: Not Even The Tumbler Can Steal Your Coins
    https://hackernoon.com/understanding-tumblebit-part-4-not-even-the-tumbler-can-steal-your-coins-482e7076ef22

    Understanding TumbleBit Part 5: Try It Out!
    https://hackernoon.com/understanding-tumblebit-part-5-try-it-out-65b7a8d21a96

    TumbleBit vs CoinJoin
    https://medium.com/@nopara73/tumblebit-vs-coinjoin-15e5a7d58e3

    Introducing ZeroLink — The Bitcoin Fungibility Framework
    https://medium.com/@nopara73/introducing-zerolink-the-bitcoin-fungibility-framework-dc5338086198

    Wasabi Wallet, formerly known as HiddenWallet is a ZeroLink compliant Bitcoin wallet. We are dedicated to restore Bitcoin’s fungibility and provide the highest possible privacy for our users.
    https://github.com/zkSNACKs/WalletWasabi

    You Can Support My Privacy Work On Bitcoin (ZeroLink, WasabiWallet):
    https://medium.com/@nopara73/joinmarket-vs-zerolink-972f0ce5eb3c

    Anonymous Bitcoin
    https://medium.com/@nopara73/anonymous-bitcoin-1fae5d1e33b7

    How the Lightning Network Layers Privacy on Top of Bitcoin
    https://bitcoinmagazine.com/articles/how-the-lightning-network-layers-privacy-on-top-of-bitcoin-1482183775/

  10. Les commentaires 6.7.8. et 9. m’ont beaucoup amusé. J’ai senti que je touchais une corde très sensible car en fait vous n’argumentez pas vous dénigrez juste ce que j’ai écrit. Comme le ton dans ces messages est le même et les mêmes liens confus, je pense à avoir à faire avec un seul et même interlocuteur.

    Je vais commenter quelques phrases:
    Dans N°6: « Vous confondez sécurité et vie privée. » Non nullement. Vous me semblez vous, ne pas connaître la différence sinon vous n’auriez pas oublié d’y ajouter la SÛRETÉ et les DONNÉES PERSONNELLES.

    La Sécurité = Consiste à prévenir contre tout ce qui concerne les accidents, donc par définition involontaire.
    La Sécurité désigne l’ensemble des moyens humains, organisationnels et techniques réunis pour faire face aux risques techniques, physiques, chimiques et environnementaux pouvant nuire aux personnes et aux biens sans avoir un but de profit. Elle répond à de nombreuses règles établies, notamment la sécurité incendie, etc.

    La Sûreté = Consiste à prévenir tout ce qui est actes volontaires.
    La sûreté concerne l’ensemble des moyens humains, organisationnels et techniques réunis pour faire face aux actes spontanés ou réfléchis ayant objectif de nuire ou de porter atteinte, ou dans un but de profit psychique ou/et financier. Exemples: actes d’incivilités, actes de malveillance, vols, agressions, actes terroristes, hacking, spamming, blanchiment d’argent, intrusion dans la vie privée, etc.

    La Vie privée: Elle trouve ses origines en 1890 sous la plume des avocats américains Louis Brandeis et Samuel Warren. Définie à l’époque comme le droit d’être laissé seul ou tranquille, elle devait surtout protéger d’attitudes abusives de journalistes.
    Aujourd’hui, la vie privée demeure un concept relativement flou: ses contours sont loin d’être arrêtés; son caractère personnel renvoie à la notion de subjectivité et une définition applicable à tous apparaît impossible. En témoigne la barrière séparant la vie publique de la vie privée d’un individu lambda avec celle d’un homme politique. Bien que présent dans de nombreux textes de lois(Déclaration Universelle et Convention européenne des Droits de l’Homme, Code civil, loi de 1979 sur les archives), ce droit est interprété différemment selon les pays. Je vous renvois sur le manque de législation à ce sujet concernant Bitcoin.

    Les Données Personnelles: Elles sont définies comme des informations relatives à une personne physique identifiée. On peut en distinguer 2 types: les données à caractère personnel direct, comme une photo, un nom, une date de naissance ou toute autre donnée biométrique ; et les données à caractère personnel indirect, c’est-à-dire les informations dont l’analyse permet d’identifier un individu: un numéro de sécurité sociale, une adresse IP ou un numéro client. Le droit distingue également les données dites « sensibles » ; dans le droit français, il s’agit des données faisant apparaître, directement ou indirectement, les origines raciales ou ethniques, les opinions politiques, philosophiques ou religieuses, l’appartenance syndicale, les données relatives à la santé ou à la vie sexuelle. Notez qu’avec l’exposition de soi mise en avant sur les réseaux sociaux, de telles données sont parfois accessibles en quelques clics. La loi Informatique et libertés s’appuie sur sept piliers principaux(je vous laisse vous informer).

    Conçue pour protéger les citoyens des bases de données centralisées (celles de l’Etat mais aussi d’institutions bancaires ou administratives), la loi Informatique et libertés n’est pas toujours adaptée à la récente évolution du numérique. Non seulement les individus sont les premiers à produire et mettre en ligne des données à caractère personnel, mais les géants du web, comme Google, recueillent l’ensemble des données de navigation des internautes, transgressant, via leurs cookies, les principes de pertinence et de proportionnalité.

    Globalement on peut dire que c’est la notion même de données personnelles qui mérite d’être revue. Le droit français les considère attachées au droit à la personne: chacun en a un droit d’usage mais pas de droit de propriété. Or(encore jeu de mot…), s’il est interdit de les commercialiser, elles sont pourtant bel et bien exploitées par les acteurs privés – et notamment les géants du web GAFA ou les nains… – qui les captent à partir de l’activité en ligne et monétisent le droit de les exploiter en s’appuyant sur les conditions d’utilisation de leurs services (les fameux CGU que l’on signe sans vraiment les avoir lus). En l’état, les internautes ont donc le choix entre laisser leurs données être utilisées par Facebook ou autres car tous font pareil ou… ne pas utiliser Facebook ou tout Internet…

    Vous écrivez: « Pour la vie privée, les projets permettant de rendre les transactions Bitcoin intraçables existent.
    Tumblebit, le Lightning Network, et d’autres projets… » Certes, tous de beaux projets exemplaire pour démontrer ce que je dis depuis longtemps: L’intelligence analytique oublie totalement l’intelligence de synthèse. Là c’est flagrant. Si je synthétise, ces projets permettent justement non seulement l’anonymat, mais vous déroulez un tapis en or(jeu de mot…) pour les mafias, les hackers(d’ailleurs presque tous vos liens viennent de site de hackers…) et les gouvernements aux agences malveillantes habituées au blanchiment non seulement d’argent mais d’opérations criminelles militaires comme le font la CIA et d’autres agences occidentales bien connues du grand public.

    J’ai déjà donné mon avis sur le Lightning Network. TumbleBit est le nouveau « dada ». Je le connais également. Voilà un lien: TumbleBit: An Untrusted Bitcoin-Compatible
    Anonymous Payment Hub: https://eprint.iacr.org/2016/575.pdf TumbleBit comme ZeroLink sont les nouveaux jouets promis en 2018, même si le groupe de chercheurs dirigé par Ethan Heilman y travaille depuis 2016. En gros, TumbleBit propose un protocole de mélange de pièces qui utilise un gobelet pour créer des canaux de paiement de tous les participants à tous les participants dans une seule session de mixage. Tout le monde reçoit effectivement des bitcoins différents de ce qu’ils ont commencé, brisant la piste de la propriété pour tous. Et surtout, TumbleBit utilise des astuces cryptographiques pour s’assurer que le gobelet ne peut pas établir un lien entre les utilisateurs non plus. Ádám Ficsór ainsi que d’autres développeurs, et la plate-forme de blockchain Stratis a annoncé qu’elle allait implémenter la technologie dans son prochain portefeuille Breeze et prendre en charge Bitcoin dès mars 2018(?) En Décembre 2017, Stratis avait publié l’ intégration de TumbleBit dans ce portefeuille en version bêta.

    ZeroLink est un concept plus ancien: il a été proposé (pas sous le même nom) par Bitcoin Core contributeur et Blockory CTO Gregory Maxwell, en 2013. Pas comme TumbleBit, ZeroLink utilise un serveur central pour connecter tous les utilisateurs mais sans pouvoir lier leurs transactions. Contrairement à TumbleBit, il crée une transaction unique ( CoinJoin ) entre tous les participants, ce qui rend la solution nettement moins chère. Cette idée a semblé avoir été oubliée pendant quelques années jusqu’à ce que Ficsór (le même Ficsór qui a fonctionné sur TumbleBit) l’ait redécouvert plus tôt cette année. Il a changé ses efforts de TumbleBit à un nouveau projet ZeroLink et a depuis terminé une implémentation initiale de ZeroLink.

    Et?! Ben on en est là. On joue mais rien d’opérationnel car toutes les propositions sont mises au conditionnel. Quand on utilise le conditionnel dans le vocabulaire c’est que cela ne fonctionne toujours pas et pas prouvé que cela fonctionne.

    Dans N°7: Vous écrivez « De plus, avec le pruning, le stockage de la blockchain Bitcoin n’est plus un problème « .

    Parlez français pour le lecteur ou alors expliquez. Le pruning(Technologie Cisco) permet à un switch de ne transférer à un autre switch que le trafic d’un vlan qui l’intéresse. La commande « vtp pruning » doit être passée sur le server vtp. La modification sera ainsi propagée sur tous les autres équipements du domaine de gestion Vtp. Le vtp pruning permet ainsi de faire des économies de bande passante. Pruning en anglais signifie « élagage », or(jeu de mot…), l’élagage consiste à « enlever »… On est d’accord?

    Voilà où en est le pruning: Defect Prediction by Pruning Redundancy in Association Rule Mining: http://www.ijarcs.info/index.php/Ijarcs/article/view/3881/3688 Vous pouvez le lire à vos heures perdues mais la conclusion est plutôt vague sur l’efficacité du pruning. C’est en cours d’analyse…

    Pour le N°8: Vous écrivez: »Pour la CIA et le MIT, juste mdr Des informations crédibles sur ce sujet? » Oui c’est très facile à trouver. Ou Comment le gouvernement des Etats-Unis utilise un petit groupe pour contrôler et influencer Bitcoin et d’autres monnaies alternatives.

    Satoshi Nakamoto, le soi-disant créateur de Bitcoin, était en train de confier à Gavin Andresen le contrôle complet du développement de Bitcoin, car il avait exprimé le désir de passer à d’autres projets. En avril 2011, Gavin Andresen a annoncé qu’il avait été invité à donner une conférence au siège de l’Agence centrale de renseignement américaine (CIA) en juin 2011, concernant Bitcoin. Il a reçu 3’000 $ pour couvrir les frais de voyage, son temps et ses dépenses. Puis on n’entend plus parler de Satoshi Nakamoto. Puis intervient la première attaque Dateline contre Bitcoin en août 2017.

    Le 1er août 2017, un petit groupe de programmeurs, connu sous le nom de Bitcoin Core Development Team, déploie une soft fork activée par l’utilisateur (UASF), connue sous le nom de Bitcoin Improvement Proposal 148 (BIP148). Bien que ces types de mises à jour se soient produits dans le passé, ce qui distingue ce dernier est la véracité de l’opposition à cette mise à jour. L’effet de BIP148 est de rejeter tous les blocs Bitcoin qui ne signalent pas la prise en charge de Segregated Witness (SegWit), la pièce maîtresse de la carte de mise à l’échelle de Bitcoin Core. Si la majorité des mineurs par la puissance de hachage ne signalent pas le support du BIP148, la chaîne de blocs se séparera avec des milliards de dollars en jeu. Les risques sont des pièces de monnaie perdues, une double dépense, une suspension des échanges et une fermeture complète du réseau Bitcoin, à court terme. Qu’on le veuille ou non, Bitcoin est aujourd’hui, vraiment « China Coin ». La grande majorité des échanges Bitcoin, 90-94% est effectuée sur les échanges basés en Chine. Environ 72% de tous les mineurs sont physiquement situés en Chine et 70% de tout l’équipement minier est fabriqué en Chine. Dans l’ensemble, les Chinois ont investi des milliards et des milliards de dollars dans l’écosystème Bitcoin et ils ne sont pas satisfaits de la mise en œuvre de BIP148.

    Le créateur (ou créateurs) de Bitcoin, connu sous le nom de Satoshi Nakamoto, est parti depuis longtemps. Avant de partir, il a confié la responsabilité du développement à Gavin Andresen, qui l’a ensuite confié à Wladimir van der Laan, qui assure le rôle de mainteneur en chef de Bitcoin Core et de leader de l’équipe centrale de Bitcoin.
    Cette équipe est financée par diverses sources, y compris des sociétés Bitcoin comme Bitfury, Bitmain, la Bourse Nasdaq, le capital-risqueur Fred Wilson, Circle Wallet, Chaincode Labs, Reid Hoffman – LinkedIn co-fondateur, d’autres individus et entreprises. La majorité de l’équipe de développement de base, a « Real Day Jobs » aussi. Beaucoup, sinon tous, sont impliqués dans d’autres projets et initiatives Bitcoin et Crypto-monnaie. Le potentiel de conflits d’intérêts est réel.

    Bien que personne ne possède vraiment Bitcoin, Wladimir van der Laan a en effet les «clés de la voiture» et contrôle donc le développement logiciel de Bitcoin Blockchain.

    Gavin Andresen et Cory Fields ont été tous les deux embauchés, vers avril 2015, par l’initiative Digital Currency Initiative du Massachusetts Institute of Technology (MIT) récemment créée par le Massachusetts Institute of Technology (MIT). Le MIT Media Lab est un laboratoire de recherche interdisciplinaire, l’initiative Digital Currency est dirigée par l’ancien conseiller de la Maison Blanche, Brian Forde, qui a déclaré: «The Digital Currency Initiative entend fournir un environnement de travail académique« neutre »pour les développeurs.

    On dit que les développeurs apprécient « presque » la liberté complète!! Le laboratoire du MIT est financé par des dons de l’industrie, composés principalement d’entreprises ou de particuliers opérant dans l’espace de la cryptomonnaie. Blockstream est l’une des plus importantes sources de financement pour Bitcoin Core. La société montréalaise Blockstream a été fondée en 2014 par Bitcoin Core Developers ainsi que par plusieurs autres développeurs Core non-Bitcoin. Leur principale activité est la technologie Sidechain. Les développeurs sur la masse salariale de Blockstream sont fortement encouragés à travailler sur Bitcoin Core Development. Blockstream veut voir Bitcoin maintenu, développé et mis à l’échelle. Par conséquent, ils sont prêts à payer les employés pour travailler dans le cadre de l’équipe de développement de base de Bitcoin. Blockstream a récemment amassé 55 millions de dollars en financement de série A.

    Bitcoin devrait-il servir les propriétaires des pièces de monnaie, le mineur, les équipementiers, les bureaux de change ou les développeurs de logiciels? Dans un monde idéal, tout le monde serait d’accord sur les changements et l’écosystème Bitcoin continuerait à évoluer et à évoluer pour répondre aux besoins de tous. Malheureusement, l’équipe de développement de Bitcoin Core et ses maîtres au MIT et dans l’industrie ont décidé d’aller de l’avant avec leur vision de l’avenir, que tout le monde l’aime ou non. Le BIP148 est le véhicule pour effectuer ces changements et il a été déployé. L’adoption de BIP148 se poursuivra même si la majorité des mineurs refuse de l’appliquer. Si cela se produit, cela entraînera une division de la chaîne. Le logiciel BIP148 indiquera que le réseau est prêt à adopter SEGWIT (Segregated Witness), ce qui devrait accélérer les transactions Bitcoin et réduire le besoin de payer des frais de transaction élevés. Il le fait sans augmenter la taille du bloc de 1 mégaoctet.

    Les mineurs chinois sont également préoccupés par le fait que les nouvelles mises à jour logicielles supprimeraient leur avantage de 20 à 30% dans la vitesse d’extraction grâce à l’utilisation du logiciel ASIC Speed ​​Boosting, leur coûtant potentiellement des millions de dollars par mois. Bien que les frais de transaction élevés soient mauvais pour la plupart des gens, les propriétaires de la communauté minière et des propriétaires de bassins miniers profitent directement de ces frais élevés…

    Le fabricant chinois et de la société minière, du BLOG de Bitmain: »Le 24 mai 2017, une majorité économique significative, plus de 80% de l’ensemble de la puissance de hachage et 80% des logiciels ou services de transaction de l’industrie Bitcoin, a trouvé un accord à New York (New York Agreement) à l’échelle Bitcoin dans un proche avenir. Les représentants de Bitcoin Core ont refusé l’invitation à participer à cette réunion. Cet accord est le travail acharné de ceux qui croient sincèrement en Bitcoin et ces entrepreneurs ou investisseurs qui ont un fort intérêt financier dans la mise à l’échelle de Bitcoin rapidement et de manière unie. Bitmain est un partisan de l’accord. Nous soutenons l’accord et nous voulons le réaliser le plus rapidement possible. »

    Les mineurs chinois, qui contrôlent la grande majorité des ressources ont indiqué qu’ils créeraient une hard fork de Bitcoin et continueraient leur chemin de façon permanente.
    L’équipe de développement MIT / Bitcoin sera reléguée aux «Kings of Nothing», car le réseau les laisse derrière pour toujours.

    La CIA et le MIT? C’est un fait connu de très longue date que le gouvernement des Etats-Unis finance les laboratoires du MIT, ce qui représente des milliards de dollars chaque année. Le responsable désigné de l’initiative Digital Currency Initiative du MIT Media Lab, ancien conseiller de la Maison Blanche d’Obama, Brian Forde, a déclaré qu’il souhaitait « relever certains des défis les plus critiques pour créer une monnaie numérique sûre, stable et sécurisée ». plus proche d’une monnaie numérique plus robuste et plus viable qui pourrait avoir d’énormes avantages dans le monde entier.  » ça c’est le discours officiel, mais il faut comprendre: le contrôle de la cryptomonnaie puisque le dollar perd sa crédibilité et sans dollar les USA n’ont plus le contrôle du monde unipolaire…

    Bien que tout cela sonne bien, cela implique que MIT va exercer son influence, son argent et son contrôle pour impressionner sa vision sur l’espace de la crypto-monnaie. Le fait que personne ne veuille ou n’ait besoin de leur aide n’est pas pertinent. La vraie question qui inspire les théoriciens du complot est « pourquoi ». Quels sont les avantages pour le MIT et pourquoi pensent-ils que leur contribution est nécessaire sur le marché libre? Pour beaucoup, cela ressemble à une tentative par un entrepreneur connu du gouvernement américain d’influencer, de miner et / ou de contrôler le marché de la cryptomonnaie. En conformité avec la doctrine standard de la CIA, ils exploitent les joueurs les plus faibles pour obtenir un effet important, à un coût minime. Pour une organisation de renseignement, les raisons de faire cela pourraient être aussi simples, comme «jouons un jeu» et voyons ce qui arrive à quelque chose d’aussi sinistre que de déployer des ressources gouvernementales pour soutenir les banques centrales, pour les protéger de la menace monnaie centralisée.

    Tenter de perturber et peut-être saboter Bitcoin ne suffit pas pour l’initiative de monnaie numérique du MIT Media Lab. Leur site Web a commencé un compte à rebours concernant un nouveau projet pour la crypto-monnaie Litecoin. Ils ont choisi le 1er août comme date d’annonce, ce qui coïncide avec la sortie du BIP148 de Bitcoin. Charlie Lee, qui était l’un des créateurs de Litecoin vient de quitter son poste au Coinbase Exchange pour se concentrer sur le développement de Litecoin et prétend ne rien savoir de l’annonce de MIT. Il a joué un rôle déterminant en obtenant un consensus de tous les mineurs pour adopter SEGWIT sur Litecoin et travailler à la mise en œuvre du Lightning Network, qui permettra une mise à l’échelle des transactions importante, tout en maintenant ou en augmentant les vitesses de confirmation du réseau. Les transactions Litecoin prennent actuellement 1 à 2 secondes pour confirmer et coûter environ 1 cent US en frais de transaction. De toutes les devises sur le marché en ce moment, Litecoin est dans la meilleure position pour devenir la norme pour toutes les transactions à venir. De toute évidence, cela constitue une menace pour les banques centrales, les fournisseurs de cartes Visa et autres fournisseurs de cartes de crédit / débit. L’influence que le MIT utilisera pour contrôler ou influencer le développement de Litecoin est inconnue. Contrairement à Bitcoin, MIT ne contrôle pas les clés du logiciel Litecoin… La spéculation est que MIT annoncera un certain type d’implémentation du réseau Lightning entre Litecoin et Bitcoin. Comme le cheval de Troie proverbial, Charlie Lee et le reste de la communauté Litecoin serait sage de « Méfiez-vous des Grecs portant des cadeaux »!!(en référence au Cheval de Troies).

    Il est à noter que l’initiative Digital Currency du MIT Media Lab n’a accordé aucune attention à la devise numéro 2 Ethereum (31 milliards de dollars) ou à la devise numéro 3 Ripple (12 milliards de dollars). C’est peut-être parce que Ethereum est une monnaie inflationniste comme l’argent Fiat et l’US Bank et JP Morgan a fait des investissements substantiels dans Ethereum. Ripple qui est une monnaie 100% bancaire créée et contrôlée a également été ignorée. Ripple est également une monnaie inflationniste.

    Litecoin est la deuxième plus ancienne Cryptocurrency et a eu un développement relativement stable et est largement acceptée comme paiement par les commerçants et autres. Seul Bitcoin est plus largement accepté.

    Si vous ne le saviez pas, la NSA / CIA travaillent depuis la fin de la guerre froide(recyclage d’espions oblige…) pour de grandes entreprises, tout comme c’est devenu un cliché que la guerre en Irak concernait le gros pétrole, la main moins connue de la politique mondiale est le secteur bancaire. En d’autres termes, Bitcoin peut très bien avoir été «suggéré» ou «sponsorisé» par un banquier, un groupe de banques ou une société de services financiers. Mais la NSA était la société qui a fait le travail. Et probablement, si elle était en fait «suggérée» ou «sponsorisée» par une banque privée, ils auraient attendu dans les coulisses pour développer leurs propres systèmes liés à Bitcoin. Donc la NSA a-t-elle fait Bitcoin et alors si c’est oui?

    Il n’y a rien de révolutionnaire à propos de Bitcoin, c’est juste une utilisation logique de la technologie dans la finance considérant une pléthore de problèmes rencontrés par toute banque centrale qui crée des devises. Et il y a quelques mises en garde intéressantes à Bitcoin par rapport aux principales devises. Bitcoin est un système fermé et c’est cela seulement qui rend ces devises « anti-inflationnistes » et au moins, tenir leur valeur (la valeur de l’USD continue de se détériorer lentement au fil du temps.
    Une autre chose que Bitcoin a faite est de préparer le terrain pour une course de crypto-monnaie; même Google investit dans des solutions de rechange Bitcoin.

    Pour le N°9, il y a trop de liens et trop confus. Je crois avoir répondu ci-dessus.

    Juste une info comme ça: « Satoshi Nakamoto » signifie en japonais « Central Intelligence ». 🙂

  11. @Joseph
    « Le bitcoin présente le gros avantages de la décentralisation, mais dire qu’il protège la vie privé, c’est totalement faux puisque c’est bien pire que d’avoir un compte en banque de ce coté là. »

    C’est faux ce que vous dites. Le BTC est annoyme donc personne ne sait à qui appartient l’adresse que vous regardez… Annonyme c’est mieux qu’avoir un compte en banque c’est logique….

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