Vendredi 9 juillet, j’assistais à un point trimestriel sur les marchés à la Compagnie Financière Edmond de Rothschild. Dans l’assistance, des journalistes. Etienne Gorgeon, le directeur de la gestion des taux et crédit, (c’est-à-dire le type qui choisit des obligations de par le monde pour les mettre dans les portefeuilles des clients = vaste boulot, surtout en ce moment), présentait une courbe de très long terme de l’évolution du cours des actions MSCI World. Il s’est quasiment excusé : "la maison n’aime pas que je présente cette courbe, car c’est un peu déprimant"
investissement
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La plupart des titres de l’actualité sont dans les prix et leurs enjeux ont été débattus depuis de nombreux mois. Ce qui précipite une baisse, c’est la peur. Les paniques sont déclenchées par ce qui n’a pas été anticipé ou soupesé. Votre estimation de l’inconnue inconnue est aussi bonne que celle de n’importe qui, sinon ce serait de l’inconnue connue", estime Josh Wolf dans Forbes
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Il y a différentes sortes de talents. Il y a le talent de se rappeler les choses. Il y a ceux qui ont l’oreille absolue. Et il y a ceux qui peuvent arriver au travail à l’heure et s’y tenir. A mesure qu’on prend de l’âge, le talent pur devient moins important. Parce qu’on a accumulé de plus en plus d’expérience, de sagesse, de savoir-faire, d’instinct et ainsi de suite. La personne qui avait naturellement du talent perd peu à peu du terrain par rapport à celui qui arrive tôt au travail, et reste tard
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Une situation spécifique, c’est un investissement dans lequel un événement — ou un catalyseur — promet de vous rapporter des bénéfices sur l’action, même si le marché n’évolue pas. Cela ne signifie pas que les situations spécifiques soient insensibles aux forces du marché. Elles ne le sont pas. Mais comme le dit Graham, dans une situation spécifique typique, "le résultat dépend des développements de l’entreprise, et pas du prix du marché". Vos gains sont liés au catalyseur, et à son éventuelle apparition. Idéalement, comme l’écrit Graham, vous voulez vous trouver dans une situation où "si l’opération fonctionne, vous êtes sûr de faire des bénéfices, mais si elle ne fonctionne pas, vous faites quand même des bénéfices"
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Epargne
Ne lâchez pas des yeux ces quatre indicateurs : ils vous sauveront plus d'une fois
par Isabelle Mouilleseaux 15 juin 2010Nous avons vu hier les deux premiers indicateurs — l’or et les bons du Trésor US. Aujourd’hui, nous passons aux deux derniers : le VIX, indice de la volatilité et le dollar qui continue de monter
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L’administration Obama prévoit un déficit budgétaire de 1 600 milliards de dollars, le plus élevé à ce jour, durant l’exercice fiscal actuel, entamé le 1er octobre. On peut lutter contre une correction. On peut la retarder. On peut la fausser. On peut la rendre plus grande et plus méchante. Mais on ne peut la vaincre. Les erreurs doivent être corrigées en fin de compte… d’une manière ou d’une autre
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Une enquête révèle que "42% des investisseurs pensent désormais que l’économie mondiale se détériore, c’est deux fois plus que les 21% du mois de janvier. Les investisseurs américains sont les plus pessimistes concernant l’économie mondiale, puisque 58% d’entre eux disent qu’elle empire contre 31% d’Européens et 35% d’Asiatiques. Les Européens sont les plus pessimistes concernant leur propre zone, puisque 40% disent qu’elle se détériore ; 21% des investisseurs américains voient leur propre pays de manière négative, alors que 9% des Asiatiques ont le même ressenti"
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Epargne
Pour la Chine, l'eau est un accélérateur de croissance… et d'investissements profitables
par ingridlabuzan 4 juin 2010Le lac Tai est le troisième plus important de Chine. En 2008, la pollution industrielle l’a contaminé au point que pendant 10 jours, les personnes vivant sur ses rives n’ont plus eu d’eau potable. Un mouvement de panique a éclaté, faisant monter les prix d’un bidon d’un gallon d’eau de 1 $ à 6,50 $ en une nuit. Le Chine est de plus en plus confrontée à de telles catastrophes écologiques et en 2008, 28% de ses réserves d’eau étaient atteintes de pollution industrielle. Pas étonnant qu’elle ait décidé de recycler l’intégralité de ses eaux usées d’ici 2013
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Epargne
L'eau, un accélérateur de croissance… et d'investissements profitables (1)
par ingridlabuzan 3 juin 2010En 2006, la Chine comptait 20% de la population mondiale pour 7% des réserves en eau sur Terre. Réserves qui n’ont pas bougé, tandis qu’en quatre ans, sa population n’a cessé de croître. Sans compter des problèmes de pollution énormes. Résultat : la Chine fait partie du classement de l’ONU qui regroupe les 13 pays où le niveau "d’eau par tête" est le plus faible
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Publié le 15 février dernier, le sondage scientifique démontre que le nombre de personnes ne possédant plus la moindre carte de crédit atteint désormais 29%. Un sondage similaire réalisé en juin 2009 par le même site donnait seulement 19% de répondants sans carte de crédit. Si la tendance persistait (ce qui ne sera certainement pas le cas), il n’y aurait plus aucune carte de crédit aux Etats-Unis dans moins de six ans ! Vous imaginez le tableau ? Bien sûr, cette vague d’annulations aura un reflux ; il n’en reste pas moins que cette situation est la preuve d’un ras-le-bol des clients d’un côté, et d’une réduction du crédit accordé par les instituts financiers de l’autre. Cette situation va nous donner la chance d’acheter un actif peu risqué, pendant que le marché panique
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La dernière grande étude non partisane, financée en 2007 par l’Institut américain pour la recherche économique (AIER), démontre que les familles américaines ne possédant ni carte de débit ni carte de crédit représentaient 27% de la population. Sur les 73% qui restent, 42% (soit 31% de la population totale) paient l’intégralité de la facture chaque mois. En d’autres termes, 58% des Américains ne semblent pas avoir de problème avec leur carte de crédit. Des détenteurs de ces précieux bouts de plastique, seul un quart (donc 18% de toute la population) dit ne quasiment jamais tout régler. Tandis que les médias ne cessent de répéter à quel point le consommateur US est accro au plastique, force est de constater qu’il n’en est rien, du moins pour l’immense majorité d’entre eux
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Lorsque l’euro a été mis en place, il a commencé par chuter. Il a ainsi atteint les 0,88 $. Les gens le trouvaient faible et indécis. Ils l’appelaient "la devise esperanto" — faisant référence au langage artificiel inventé au XIXe siècle et conçu pour unifier le monde. L’esperanto ne s’est jamais vraiment répandu. Les gens craignaient qu’il en soit de même pour l’euro. Il semble pourtant fonctionner aussi bien que toute autre devise papier… du moins pour l’instant. Certaines innovations fonctionnent. D’autres non. Mais derrière elles se trouve toujours la vieille horloge du coeur humain. Pour autant que nous puissions en juger, soit le progrès de la race humaine est d’une lenteur glaciaire… soit il est inexistant
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Les revenus des ménages américains stagnent depuis 10 ans. Les actions ont subi une décennie perdue, elles aussi. Et Ben Bernanke déclare maintenant qu’il faut être prudent… parce que la reprise est loin d’être acquise. Le chef de la Fed n’en a pas la moindre idée. Mais les citoyens moyens savent ce qui se passe. Ils savent combien il est difficile de trouver un emploi. Si on est dans le secteur immobilier… ou qu’on a seulement un an ou deux d’université derrière soi… on n’a vraiment pas de veine. L’âge de la retraite pourrait arriver avant que l’on retrouve un travail
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Epargne
Pour votre patrimoine en 2010, anticipez le retour des dividendes
par alexandravoinchet 10 février 2010Le marché s’attend à une hausse des dividendes de 15% à 20% en 2010, chiffre ING IM. Pour deux raisons. Tout d’abord, 2010 s’annonce différente de 2009. Les sociétés ont comprimé tous leurs coûts, y compris leur dividende. Aujourd’hui, le marché espère, et cela explique le rally boursier, que ces mesures drastiques porteront leurs fruits, que toute hausse du chiffre d’affaires se traduira par des bénéfices
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Depuis que le ralentissement a commencé, il y a deux ans, 7,5 millions d’emplois ont été perdus. Il n’y a aucun signe qu’on les retrouve prochainement. Les sans-emploi ne dépensent pas beaucoup d’argent. Par conséquent, on ne peut s’attendre à une hausse de l’activité économique avant que les gens ne retrouvent un emploi
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7,5%, 7,625%, 8,25% : comment engranger de telles performances ? En investissant dans les obligations d’entreprises, revenues en grâce sur fond de crise du financement. Détenir facilement des obligations en direct n’est pas réservé aux gros portefeuilles. L’assurance vie le permet, avec moult avantages à la clé
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L’âge moyen d’un homme est passé à 78 ans, contre 85 ans pour une femme. Il est donc quasi systématique que l’un des deux se retrouve seul sur la fin de sa vie. Le fait de se retrouver seul parfois affaibli par les poids des années [….] Pourtant, cet allongement de l’espérance de vie n’est pas sans bonnes surprises pour les investisseurs
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La version plus douce, plus gentille du capitalisme américain qui est devenue à la mode depuis la crise du crédit de l’année dernière n’est ni douce ni gentille… du moins pas avec les capitalistes. Le "nouveau capitalisme" punit la majorité prudente pour les péchés de la minorité imprudente. Au lieu de faire expier leurs péchés aux membres de la minorité imprudente en leur confisquant la fortune, le statut et l’emploi qu’ils méritent de perdre, la majorité prudente doit expier pour eux en supportant le fardeau de plus en plus lourd de la régulation et de la taxation. Mais est ce que les coupables ne vont pas aussi devoir faire face à l’augmentation de la régulation et de la taxation ?
