▪ « En mai, vendez et partez ! », dit le proverbe.
Il s’avère finalement que, pour vendre vos actions, le meilleur jour de ce mois de mai passé était le tout premier jour, celui de la fête du Travail
▪ « En mai, vendez et partez ! », dit le proverbe.
Il s’avère finalement que, pour vendre vos actions, le meilleur jour de ce mois de mai passé était le tout premier jour, celui de la fête du Travail
▪ Nous avions promis de vous en dire plus sur notre non-reprise en L. Voilà cinq ans qu’elle dure, depuis l’effondrement des subprime. Et elle pourrait durer cinq… 10… 20… ou même 100 ans de plus.
D’accord, 100 est probablement une exagération, mais qui sait ?
Actuellement, les Allemands ont l’argent. Ils ne veulent pas en donner aux paniers-percés de Grèce et d’Espagne. Tandis que l’élite veut garder l’Europe… et l’euro… de plus en plus d’électeurs semblent vouloir s’en séparer. Mais devinez le pays que la foule anti-austérité pourrait prendre en exemple ? L’Argentine !
▪ « Bien entendu, on peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant l’Europe ! l’Europe ! l’Europe !… mais cela n’aboutit à rien et cela ne signifie rien ». Cette célèbre sortie du Général de Gaulle, en 1965, est encore d’actualité aujourd’hui… et même plus que jamais, au vu du nombre de cabris qui sautillent du FMI à la BCE.
Les lecteurs qui s’attendent à une fin rapide de la Grande Correction vont être déçus. Elle ne donne pas signe de vouloir atteindre sa conclusion de sitôt. Bien au contraire… on n’aperçoit même pas le bout du tunnel.
▪ Il y a quelques jours, l’Espagne a révélé que son déficit budgétaire serait un poil plus important que prévu — 8% du PIB, au lieu des 6% attendus. S’excusant au nom de l’Espagne, le vice-président de la Commission européenne, Olli Rehn, a déclaré « regretter cet important dérapage budgétaire ».
Nous continuons nos réflexions — bien utiles en ces temps de confusion — sur la crise du capitalisme.
C’est comme essayer de rafistoler un réacteur nucléaire avec du ruban adhésif et du chewing-gum. Les banques centrales des grandes économies mondiales tentent de colmater les fissures dans le système monétaire mondial à l’aide de tactiques diverses et mesures désespérées.
A présent que les résolutions du Nouvel An sont derrière nous, nous nous demandons que faire de cette année qui s’ouvre devant nous. C’est le début d’un nouveau chapitre de notre calendrier grégorien… et, d’après certains, le début du dernier chapitre du calendrier maya. Où nous mènera cette année ? Vers une Saint Sylvestre 2012 ?… Ou vers la destruction du ciel, de la terre et de l’univers ? Comment utiliser au mieux le temps intermédiaire ?
Avant de dire adieu à 2011, faisons une petite pause pour nous en rappeler… brièvement. Nous avons passé 365 jours avec elle — 365 jours consécutifs. Nous ne pouvons passer à 2012 sans au moins un petit regard en arrière.
L’or baisse. Il semble de plus en plus certain que l’or est en route pour sa grande correction… Il baisse depuis plus de six jours. Nous attendons cette correction. Nous la souhaitons. Nous comptons dessus.
Est-elle arrivée ?
Nous avons vu hier que l’implosion de la Zone euro perdait de sa probabilité. Oui, mais… qu’est-ce qui nous attend à la place ?
Je ne crois pas — ou en tout cas plus — aux scénarios d’implosion de la Zone euro, quelles qu’en soient les modalités. Non pas parce que l’on serait en train de trouver une ou des solutions pérennes à la crise des dettes souveraines… mais parce qu’un tel processus coûterait trop cher à tout le monde, pour différentes raisons.
L’Europe fait partie des plus grandes économies de la planète. Elle est menacée par la faillite de banques et de gouvernements. Elle vieillit et a bien plus d’obligations en termes de dépenses sociales qu’elle ne peut se le permettre.
▪ Les conditions économiques aux Etats-Unis sont « terrifiantes » a déclaré cette semaine Mohamed El-Erian. M. El-Erian est, comme vous le savez peut-être, le bras droit de Bill Gross chez Pimco, le plus grand fonds obligataire au monde. Il estime que les Etats-Unis ont une chance sur deux de repartir en récession.
Les marchés ont connu une journée noire hier. Pourquoi donc ? Peut-être que ceci avait quelque chose à y voir…
Voilà comment nous voyons la situation actuelle. Après la Deuxième guerre mondiale, l’Europe a pu renaître de ses cendres pendant que les Etats-Unis volaient de record en record. Le monde développé non-communiste profitait de ses « 30 Glorieuses » de croissance. Ensuite, quelque chose a mal tourné. Les zombies ont augmenté leur pouvoir…
Oubliez toutes nos inquiétudes concernant un nouveau krach boursier… une crise à la japonaise qui pourrait durer une génération… l’or à 1 200 $ et le Dow à 6 000… nous avions tout faux ! C’est du moins ce qu’il semblait la semaine dernière.
