"La Syrie devrait mettre fin à son lien avec le dollar", titrait Bloomberg cette semaine. Dix minutes avant, un titre apparemment sans rapport était tombé sur Bloomberg, déclarant que "les actions brésiliennes dépassent les 1 000 milliards de dollars alors que le rebond des métaux nourrit les profits". Hmmmm… ces titres sans rapport sont peut-être liés, en fait
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Certains investisseurs ont du mal à réaliser — ou refusent simplement d’admettre — que le monde a changé sous leurs yeux. Harvey Sawikin suggère que ces investisseurs ressemblent à des généraux qui auraient une guerre de retard. Harvey Sawikin gère le fonds Firebird. Firebird fait partie des fonds américains les mieux classés de ces cinq dernières années — fournissant à ses actionnaires un rendement annuel net de 35%. La semaine dernière, Sawikin a participé à un déjeuner-conférence organisé par la société CFA de Baltimore. J’ai assisté à cet événement avec mon collègue Dan Amoss, rédacteur de la lettre Strategic Investment
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"Acheter la rareté" est souvent une bonne idée. Propriétés en bord de mer, pièces d’or en parfaite condition, œuvres d’art en série limitée… tout cela témoigne de la valeur de la rareté. Mais parfois, la rareté est temporaire, surtout sur les marchés des matières premières. Pendant des mois, voire des années, la demande écrasera l’offre d’un produit énergétique, d’une céréale ou d’un métal en particulier. Mais la production finit par rattraper la demande, et la rareté cède le pas à l’excès.
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Le premier sommet des investisseurs de l’uranium se tenait à Las Vegas le mois dernier. L’événement, l’Uranium Stock Summit, était réservé aux professionnels qui, dans l’ensemble, s’accordaient à dire que le super-marché haussier de l’uranium entamait sa phase finale. L’existence même dudit symposium en témoigne. Un signal précoce d’alerte de phase "bullière" est l’organisation de manifestations pour l’usage exclusif des investisseurs.
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Rubrique "Or" puis "Valeurs étrangères", tel fut l’ordre chronologique de ma collaboration à Vos Finances. Journaliste, investisseur à titre privé, et fidèle lectrice de La Chronique Agora, je suivais le cours du métal jaune en tant que matière première.
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Depuis des mois, le nickel s’envole. Depuis mars, il est accroché à ses sommets. Le glas aurait-il sonné ? Une chute de 4% en quelques heures… et un retour vers les 46 200 $ la tonne (nous en étions encore à 51 000 $ il y a quelques jours à peine…), son cours le plus bas depuis sept semaines. Pourquoi ce soudain accès de faiblesse ? Les stocks ! Ils ont augmenté de 1 500 tonnes sur le LME. Depuis ces dernières semaines, le niveau du stock de métal gris est en forte hausse. Mais là, l’ampleur du phénomène s’accélère.
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EDF aurait en ligne de mire RWE, le n°2 de l’électricité en Allemagne derrière E.ON. C’est une radio allemande qui aurait divulgué l’affaire, avec force détails. Alors certes, c’est ENCORE une rumeur, mais pour le coup, elle me paraît bien réelle. EDF serait même prêt à renoncer à ses 45% dans le capital de l’électricien allemand ENBW pour éviter les problèmes de concurrence. Il y a certainement des pourparlers en cours, c’est une évidence. Déboucheront-ils ? Impossible à dire. EDF, je l’apprends à l’instant, aurait démenti. Berlin aussi.
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D’un point de vue fondamental, les deux grands piliers qui soutiennent le cuivre sont la consommation chinoise et la consommation américaine. Le cuivre est incontournable et massivement utilisé dans la construction (bâtiment) d’une part, et dans la mise en place d’infrastructures d’autre part. Incontestablement, la demande chinoise va rester soutenue. C’est un pilier "qui tient la route" ; les besoins là-bas sont gigantesques. En revanche, il y a un risque de voir le second pilier vaciller dans les mois à venir, à savoir celui de la construction américaine. C’est du moins mon avis.
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L’internet à l’époque de la bulle, c’était, il faut bien le dire, en grande partie "du vent". Intangible, impalpable, totalement abstrait, difficile à cerner et imaginer. Les choses ont depuis beaucoup changé… heureusement ! C’est là l’une des grandes différences avec l’uranium. La matière première, quelle qu’elle soit, c’est du concret, du tangible. Quelque chose que vous utilisez au quotidien et dont vous ne pouvez pas vous passer. En l’occurrence ici : l’électricité.
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Jouons à la roulette météo. Nous n’avons pas vraiment le choix, de toute façon : autant jouer le jeu. Chaque année à cette époque environ, Mère Nature fait naître des tempêtes dans le Golfe du Mexique, et les fermiers du Midwest américain commencent à s’inquiéter d’une éventuelle sécheresse. Cette année n’est pas différente des autres, en termes de météo. Mais elle semble bien différente du point de vue des matières premières. Les céréales sont déjà à des sommets record. Tout incident durant l’été pourrait donc avoir des conséquences radicales sur les marchés
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Les cochons ne volent pas. Les poules n’embrassent pas. L’or ne suit pas le S&P 500. C’est comme ça… ou du moins, c’était comme ça. Les cochons n’ont toujours pas d’ailes, bien entendu, et les poules ne font toujours pas de baisers (ou du moins pas très bien), mais l’or, lui, suit le S&P 500… pour le moment. Que signifie ce changement ? Et qu’annonce-t-il ? Ou, pour transformer ces deux questions en une seule, très précise, dans la mesure où l’or suit le marché à la hausse, ne le suivrait-il pas également à la baisse ?
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Mon collègue Kevin Kerr observait que la Chine établit des relations serrées avec la plupart des grands producteurs pétroliers de la planète. Ce n’est pas le cas des Etats-Unis. Les Chinois investissent des milliards de dollars dans diverses opérations étrangères, tout en négociant des contrats de ravitaillement de long terme avec des pays comme le Canada, la Russie et le Venezuela.
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"Je vais vous parler du réchauffement planétaire comme vous n’en avez jamais entendu parler — je vais vous parler de preuves". C’est par ces mots que Dennis Avery commençait une récente conférence. Avery a co-signé, avec Fred Singer, un nouveau livre fascinant appelé Unstoppable Global Warning : Every 1 500 Years ["Un réchauffement planétaire impossible à arrêter : tous les 1 500 ans", ndlr.]
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Si le faible dollar n’est pas uniquement un souvenir historique des six dernières années, mais également une caractéristique semi-permanente de la scène financière mondiale, les investisseurs feraient bien d’envisager de se diversifier par le biais de classes d’actifs montrant une capacité plus convaincante que celle du billet vert de conserver leur pouvoir d’achat mondial.
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Deux événements mettent Omaha, dans le Nebraska, à rude épreuve : les championnats universitaires… et l’assemblée générale des actionnaires de Berkshire Hathaway. Plus de 27 000 personnes ont pris place dans le Qwest Center le 5 mai dernier. Toutes venaient entendre deux investisseurs remarquables, Warren Buffett et Charlie Munger. Voici les commentaires les plus intéressants tirés de mes notes lors de cette assemblée générale.
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Au cours de leur carrière, Walsh et May ont gagné 50 matches consécutifs. Cela n’aurait jamais dû se produire. Elles n’auraient pas dû être aussi fortes. Elles auraient dû, à coup sûr, subir un mauvais jour, une "correction". Ca n’a pas été le cas, cependant — pas durant 50 matches. Ensuite, elles ont perdu quelques fois, ici et là… mais cette stupéfiante paire de joueuses de volley-ball continue à dominer ses opposantes la majeure partie de temps… et continue à augmenter un nombre quasi-record de victoires. Certaines choses arrivent, même si toutes les probabilités semblent s’y opposer.
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L’or et l’argent-métal — ce n’est pas un secret — tendent à bien se comporter durant les périodes de crise financière. Et les actions minières junior peuvent grimper en flèche durant ces mêmes périodes. Dans la mesure où elles représentent un sous-groupe minuscule du paysage financier, même une toute petite augmentation de l’intérêt des investisseurs peut les faire décoller. De plus, je pense que cette fois-ci, le marché haussier des actions aurifères junior sera vertigineux, une fois qu’il aura commencé.
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Le leader mondial des tubes sans soudures est Vallourec. Le n°1 nord-américain est Lone Star. Ces sociétés sont dépendantes en amont de l’industrie de l’acier et de l’inox (nickel, titane…) pour la partie production. En aval, l’activité est tirée par les sociétés d’exploitation de pétrole et gaz. Plus on creuse et pioche à la recherche de brut et de gaz, plus le chiffre d’affaires des tubes sans soudure grimpe.
