J’ai toujours considéré l’investissement comme une accumulation de petits avantages. Vous souhaitez qu’une grande partie de ces avantages vous soient accessibles. En voici donc un auquel beaucoup d’investisseurs ne prêtent pas attention – les parts détenues par les initiés dans leurs sociétés – et il se trouve qu’il a un impact important sur les bénéfices
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Le dollar va probablement grimper. Nous resterions tout de même à l’écart… Voici le point de vue de Warren Buffett : "A l’automne dernier, notre système financier était au bord d’un effondrement qui menaçait de se transformer en dépression. L’écroulement a cependant été évité […]" C’est probablement l’avis partagé par la plupart des économistes et des investisseurs. Mais, ce n’est pas le nôtre
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Epargne
Rions un peu : intéressons-nous au déficit budgétaire américain
par Françoise Garteiser 20 août 2009Rien ne vaut de commencer la journée par un bon éclat de rire — et je peux remercier le gouvernement américain pour m’avoir offert celui de ce matin. Le déficit fédéral ! Il y a de quoi se tordre : l’administration américaine prévoit apparemment un déficit plus limité qu’attendu, en 2009. Mais quand même ! On attendait un "trou" de 1 840 milliards de dollars — il ne sera finalement que de… 1 580 milliards. N’est-ce pas magnifique
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Epargne
Internet : la bouée de sauvetage d'une économie — et d'un moral — en détresse ! (2)
par fredericlaurent 20 août 2009L’avènement d’internet a bouleversé le monde depuis 10 ans. Concrètement et réellement. Les freins psychologiques une fois dépassés, nous ne pouvons désormais plus nous en passer. En tant qu’investisseur… comment voudriez-vous investir, être suffisamment réactif sans internet
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Reprise en V ? Reprise en W ? Oubliez ça… aucune lettre de l’alphabet ne correspond à la "reprise" que nous risquons d’avoir. Nous disons cela par malice aussi bien que pour éclaircir les choses. Le monde ne restera évidemment pas éternellement en dépression. D’ailleurs, une dépression économique n’est pas si épouvantable, une fois qu’on s’y habitue
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Hier, le CAC 40 s’est finalement adjugé une hausse respectable de 0,91% — après avoir toutefois touché un plus bas de 3 419,71 points en séance, dans des volumes ultra-bas. A Londres, le FTSE a grimpé de 0,88%, tandis qu’à Francfort, le DAX augmentait de 0,62%. La raison de cette journée "positive mais négative", c’est l’immobilier américain
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Epargne
Internet : la bouée de sauvetage d'une économie — et d'un moral — en détresse ! (1)
par fredericlaurent 19 août 2009Vous lisez les journaux et vous voyez partout en première page que le marché automobile se reprend. Eh bien non. Il s’agit uniquement d’un répit dont nos constructeurs profitent grâce à la prime à la casse. Tant mieux. Mais que l’on ne s’y trompe pas, c’est temporaire, et loin d’être brillant
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Même si la plupart des acteurs des médias financiers bêlent que "l’économie se reprend", l’économie semble quant à elle ne pas entendre ce choeur ovin. Apparemment, l’économie ne se rend pas compte qu’une reprise est en cours. Quand votre correspondant examine le déploiement de données et de preuves anecdotiques qui dansent devant ses yeux, il n’y voit pas la fin du monde, mais il n’y voit pas non plus la fin de la récession
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Nous n’en jurerions pas, mais nous sommes relativement certain que ce rebond va finir… et même mal finir… tôt ou tard. Jusqu’à maintenant, le rally des marchés américains surpasse celui de 1929 de quelques semaines… mais n’a pas tout fait atteint la même ampleur. Il lui faudra encore quelques centaines de points pour atteindre le niveau des années 30. Mais une fois que le rebond prendra fin… que se passera-t-il
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L’indice NAHB est en hausse : rendez-vous compte, 18 points ce mois-ci contre 17 en juillet, ce qui représente un sommet d’un an… D’ailleurs, la Fed a également annoncé le prolongement du "TALF" — mesures de soutien à la consommation et à l’immobilier — jusqu’en 2010. Mais c’est sûrement le signe que l’économie reprend de la vigueur, si, si. En tout cas, les places principales ont terminé sur une baisse unanime : le CAC 40 a perdu 2,16% sur la journée d’hier
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Jack Lessinger est un "socio-économiste". C’est-à-dire qu’il examine l’ensemble des tendances économiques et la manière dont elles s’intègrent dans le paysage plus large de la vie sociale. Dans son nouveau livre The Great Prosperity of 2020 ["La Grande Prospérité de 2020", ndlr.] –, il prédit la fin de dépression que nous connaissons actuellement pour 2020, preuves à l’appui
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On peut observer les cycles boursiers de près, simplement en gardant un oeil sur l’évolution des cours. Ou on peut voir l’ensemble du tableau… tous les liens entre les marchés et le reste du monde… dans l’espoir de comprendre ce qui se trouve derrière les mouvements de cours — et où ça pourrait les mener. Le Dow a chuté. Il chutera plus encore prochainement, probablement… mais peut-être pas tout de suite
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Comme le montrent les derniers chiffres du chômage américain, le retour de la croissance est encore loin devant nous. Et la confiance des consommateurs américains, qui est passé à 63,2 points — alors que le consensus attendait un rebond à 68,5. Enlevez le cash distribué par les gouvernements durant les divers plans de relance, et vous verrez que l’économie ne repart pas du tout.
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Si mon pronostic d’un été meurtrier ne s’est pas révélé juste, cela n’a pas empêché notre portefeuille de profiter pleinement de l’allant des marchés et le choix d’investir dans des sociétés liées aux infrastructures s’est également montré pertinent avec un gain de 11% en un mois sur Faiveley — ce qui a largement surperformé le CAC Mid &Small 190 comme l’ensemble de notre portefeuille depuis le début de l’année d’aille
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Le lecteur non économiste peut se demander, par exemple, comment le taux de chômage américain a pu passer de 9,5% à 9,4% alors que 247 000 travailleurs ont reçu leur lettre de licenciement. Comment est-ce possible ? Comment se peut-il qu’un quart de million de personnes ait rejoint la longue file des demandeurs d’emploi et que, simultanément, le pourcentage de main-d’oeuvre sans emploi ait chuté
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Alors, elle vous plaît, cette reprise ? Pas mal, hein ? Sauf pour ce qui est de l’emploi, évidemment. Et des ventes au détail. Et pour ce qui est des saisies… et des prix de l’immobilier. Et des revenus. Et des prix à la consommation. Et des profits des entreprises. On dirait un travesti — qui a tous les aspects d’une vraie femme, sauf l’essentiel
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Tandis que la Chronique Agora monte le volume des choeurs… le reste du marché semble plus d’humeur à écouter "La Petite Musique de Nuit" mozartienne, ou bien un menuet à faire danser les marquises — un Lully pour clavecin, allègre et délicat. Eh oui, la récession est terminée, si l’on en croit les gros titres de la majorité des médias ; la reprise sera longue et difficile, mais le pire est derrière nous. Il suffit de regarder les banques
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Epargne
L'assurance-vie, même après 70 ans, c'est toujours intéressant
par fredericlaurent 31 juillet 2009Vous recherchez les plus-values futures et vous intéressez aux actions. Mais vous avez une volonté de diversification internationale. Préférez les fonds proposés par les meilleurs spécialistes de la gestion collective. Un bon nombre d’entre vous objecteront que ce mode d’investissement, certes intéressant, est réservé aux personnes de moins de 70 ans. Erreur, ou, tout au moins, méconnaissance des avantages procurés par l’assurance vie
