▪ « L’économie américaine passe en mode recul », titrait le Financial Times la semaine dernière. C’était la grande nouvelle de la semaine dernière : l’économie US a décliné de 0,1% au dernier trimestre 2012.
Bill Bonner
Bill Bonner
Bill Bonner est le co-auteur de plusieurs best-sellers comme L’inéluctable faillite de l’économie américaine, L’empire des dettes et Hormegeddon. Dans son dernier livre, Gagner ou Perdre, il explore l’avancée de nos sociétés modernes, leurs hauts et leurs bas – et révèle en chemin la règle unique qu’une société doit suivre si elle espère progresser... tout en montrant ce qui arrive à ceux qui ignorent cette règle. En 1978, Bill a fondé Agora – désormais le plus grand réseau de recherche indépendante au monde. Il a lancé des entreprises partout dans le monde – dont les Publications Agora en France... emploie des milliers de personnes... a investi sur cinq continents... a acquis plus de deux douzaines d’entreprises... possède des centaines de milliers d’acres de terrain... parcourt plus de 150 000 km chaque année... et a lancé plus de 1 000 produits. Ses notes quotidiennes, publiées notamment dans La Chronique Agora, sont lues par plus de 500 000 personnes dans le monde – dont près de 40 000 en France. Bill s’est donné pour mission d’identifier les meilleures opportunités d’investissement – et de montrer où les investisseurs particuliers commettent les erreurs les plus coûteuses. En deux mots, Bill offre un regard lucide sur le monde de l’économie et de l’investissement -- un point de vue contrarien et sans concession, que vous ne retrouverez nulle part ailleurs.
-
-
Inflation et récession
La baisse du PIB US est due à la chute des dépenses militaires
par Bill Bonner 1 février 2013Le PIB américain a en fait chuté de 0,1%. Pourquoi ? Parce que le Pentagone a réduit ses dépenses de 40 milliards de dollars.
-
Inflation et récession
L’inflation fait couler la classe moyenne américaine
par Bill Bonner 31 janvier 2013Si l’on mesure correctement l’inflation, les dommages ont été bien pires que ce que réalisent la plupart des gens. A 10% par an, peu de familles de la classe moyenne américaine peuvent s’en sortir. Elles ont perdu des revenus… du pouvoir d’achat… et de la richesse au cours des 20 dernières années.
-
Si vous faites partie de la classe moyenne, vous êtes comme les soldats de Custer à la bataille de Little Big Horn : ils étaient dans une situation bien plus dangereuse qu’ils le pensaient… Notre conseil : sortez pendant qu’il en est encore temps.
-
Epargne
A la classe moyenne : sauve qui peut ! C’est chacun pour soi !
par Bill Bonner 29 janvier 2013Ces derniers jours, les actions grimpent… tandis que l’or baisse. Les analystes sont d’avis que nous ne sommes qu’au début d’une hausse majeure des actions. Les commentateurs sont du même avis.
-
Passons en revue la classe moyenne américaine — qui reflète par de nombreux aspects la condition de la classe moyenne dans l’ensemble des pays développés.
-
▪ Qu’est-ce qui nourrit les marchés actuels ? Une vraie reprise ? Ou l’argent facile et rapide des banques centrales ? Nous allons faire une supposition échevelée. Il y a quelques jours, les…
-
Inflation et récession
Les inégalités ne sont pas celles qu’on croit…
par Bill Bonner 24 janvier 2013Stiglitz, selon ce qu’en dit Nassim Taleb dans son livre Antifragile, s’est intéressé à Fannie Mae alors même que la bulle du crédit de 2005-2007 atteignait des sommets. Dans son rapport, il déclarait que « sur la base de l’expérience historique, le risque d’un défaut potentiel sur la dette garantie par le gouvernement est, dans les faits, de zéro ». Les probabilités d’un défaut de Fannie étaient « si réduites qu’elles sont difficiles à détecter ».
-
Inflation et récession
Pourquoi la crise de la dette n’a — pour l’instant — aucun effet visible
par Bill Bonner 23 janvier 2013Les corrections sont-elles bénéfiques ? Oui. Elles éliminent les erreurs… le bois mort… les entreprises faibles… les investisseurs peu doués… les maladroits… et les mutations malheureuses. Ce qui survit est mieux adapté aux conditions actuelles.
-
On peut faire soi-même un beau gâchis, mais si on veut vraiment un gigantesque désastre, il faut le soutien du gouvernement.
-
En 2007, le secteur privé américain est rentré dans le mur. Il ne pouvait pas aller plus loin. Il avait trop de dettes. Les prêteurs et les investisseurs commençaient à réaliser que ces dettes ne seraient pas remboursées.
-
▪ Tant qu’on est encore en janvier, avec son cortège de bilans et de rétrospectives, profitons-en pour voir comment va notre « Transaction de la Décennie ». En un mot : mal.
-
Epargne
Le nouveau Secrétaire au Trésor US ne fera rien contre les déficits
par Bill Bonner 17 janvier 2013▪ Nous sommes resté assis à côté de notre téléphone la semaine dernière. Nous avons vérifié qu’il fonctionnait. Rien. Peut-être qu’ils n’avaient pas notre nouveau numéro ? Nous avions entendu dire qu’à la Maison Blanche, ils cherchaient un nouveau Secrétaire au Trésor. Logiquement, le poste aurait dû nous être offert. Pourquoi ?
-
Les villes sont comme les femmes. On cherche différentes choses à différentes étapes de la vie. Si on a de la chance, on les trouve toutes dans la même femme. Le Washington Post contribue au débat avec une carte montrant « les meilleurs pays où naître ».
-
Aux Etats-Unis, les revenus baissent. Les emplois sont rares. La croissance est deux fois inférieure à celle des années 50 ou 60… voire plus. L’immobilier est en berne. Les plus-values ont disparu des marchés boursiers — dans leur ensemble — depuis au moins 12 ans. Les ménages sont plus pauvres qu’il y a 20 ans… sauf, bien entendu, les ménages des seniors et des riches
-
▪ Nous tous… la génération du baby-boom… quel héritage laissons-nous à nos enfants ? Nous lisons dans les journaux qu’au cours des 20 dernières années, seuls nous — et les personnes plus âgées et plus riches que nous — avons fait des progrès financiers. En 1984, la valeur nette médiane des ménages américains de 35 ans et moins était de 11 500 $. Les ménages de personnes de 65 ans et plus avaient 10 fois plus, à 120 000 $.
-
▪ La croissance, c’est ce qu’on obtient quand on utilise plus d’énergie, ou quand on utilise mieux l’énergie qu’on a. La croissance — plus de PIB… plus d’emplois… plus de revenus… plus de gens –, c’est aussi ce dont tous les gouvernements du monde développé ont désespérément besoin. Sans elle, leurs dépenses déficitaires (ils sont tous dans le rouge) mènent à une dette de plus en plus lourde et, en fin de compte, au désastre.
-
▪ Le monde actuel semble presqu’identique au monde des années 60 parce qu’il n’y a eu que peu d’innovations importantes depuis. Mais, vous empresserez-vous de répondre, et Internet, alors ? Hélas, la technologie électronique ne semble pas augmenter significativement la production de choses. Internet affecte notre qualité de vie de nombreuses manières, mais pas notre niveau de vie.
