Vous allez passer un excellent week-end

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La Chronique Agora
Paris, France
Vendredi 29 juin 2007
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*** Vous allez passer un excellent week-end
Allez, le CAC 40 à 6 900 d’ici la fin de l’année !

*** Affaires de cœur…
… qui sont aussi des affaires de portefeuille…

*** Inflation + liquidités : l’épée de Damoclès de l’investisseur boursier (1)
L’ultralibéralisme sur les roses ?

—————————– (publ.)

DESTINATION PROFITS !
Découvrez la "carte routière" financière qui a permis d’engranger 173,83% de plus-values cumulées en 2006…

Aujourd’hui, c’est à votre tour de suivre le guide… pour des profits tout aussi spectaculaires !

Continuez votre lecture pour tout savoir…

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Bonjour,

*** VOUS ALLEZ PASSER UN EXCELLENT WEEK-END

** Rien ne vaut une bonne remontée du yen (au-dessus des 165,6/euro et 123/$) pour soulager les investisseurs de tous leurs soucis — et il n’est pas exagéré de prétendre qu’ils sont nombreux et particulièrement sérieux, compte tenu des statistiques publiées hier aux Etats-Unis. Cela permet aussi de propulser les indices boursiers loin des supports graphiques qui menaçaient encore de céder mercredi en milieu de journée de part et d’autre de l’Atlantique.

Vous savez que nous jugions cette hypothèse de rupture (décisive si elle doit survenir début juillet) fort improbable d’ici vendredi soir après cinq séances de repli consécutives, tandis qu’il ne restait que 48 heures pour parachever les dernières opérations d’habillage de bilans semestriels. Cela consiste le plus souvent à ramasser les titres considérés comme les plus performants sur la période tout en faisant disparaître des portefeuilles ceux qui ont le moins bien "performé" — stratégie dont vous pouvez apprécier la colossale subtilité.

Au moment où nous rédigions cette Chronique, nous n’avions pas encore connaissance de la teneur du diagnostic économique de la Fed. Cependant, nous ne doutons pas qu’elle se livrera à quelques acrobaties sémantiques pour minimiser la gravité du ralentissement économique du premier trimestre (+0,7% après révision, partant de +0,6%) et de la poussée symétrique de l’inflation (réévaluée ce jeudi à +2,4% contre +2,2% en première estimation — et nous faisons référence à l’indice PCE, le plus fidèle à l’évolution du "panier de la ménagère", le plus surveillé par la Banque Centrale et les futurs candidats à la Maison-Blanche).

Et même si Ben Bernanke ne se montrait pas totalement convaincant, ou négligeait d’évoquer la possibilité de soutenir la conjoncture américaine par le rétablissement d’un biais monétaire moins restrictif au cours du second semestre (lequel débute lundi prochain), nous restons persuadé que les gérants auront à coeur de propulser les indices américains le plus haut possible (au-delà des 13 600 points pour le Dow Jones et 1 525 pour le S&P 500).

** A Paris, une bonne partie des efforts se sont concentrés en fin de séance sur une poignée de grosses capitalisations. Le mot d’ordre était de ne pas perdre de terrain par rapport à Wall Street, qui avait rebondi de 0,9% (S&P 100) à 1,2% (Nasdaq) ; l’Euro-Stoxx 50 ou l’Eurotop 100 se sont effectivement offert une progression de 1% tout rond.

A Paris, une clôture au plus haut du jour (+1,10% à 6 006 points) semble préfigurer le débordement de la résistance bien identifiée des 6 010 points — ce qui pourrait encourager un bref mais brutal rallye haussier en direction des 6 050 points.

Le comblement du gap des 6 090 points semble relever de l’exploit (cela suppose une envolée supplémentaire de 1,5% ce vendredi)… mais c’est le genre de défi qui peut être relevé l’espace de quelques heures "pour la bonne cause".

** Comme nous l’évoquions en préambule, avec le concours du yen — s’il poursuit son rebond par-delà les 166/euro et les 123/$ — la séance d’aujourd’hui a toutes les chances de constituer une magnifique occasion d’alléger les portefeuilles, à 1 ou 2% seulement des sommets annuels ou historiques, et de mettre sur pied des stratégies que nous qualifierons de "défensives" (pour ne pas dire calibrées pour surfer sur une vague de correction moyen terme).

Et pour ne pas nous exposer au reproche de n’envisager qu’un seul scénario, nous vous livrons bien volontiers le contre-argumentaire que ne manqueront pas de réitérer les partisans d’une perpétuation de la tendance haussière si les premières séances du mois de juillet se caractérisent par le traditionnel afflux de liquidités de début de trimestre.

Certes, la croissance américaine s’est avéré trois fois et demi plus faible que le taux d’inflation entre janvier et le début du mois d’avril, mais la tendance boursière est demeurée radicalement haussière (comptez le nombre de records battus à Wall Street au mois de mai). D’autre part, on ne gère pas efficacement un portefeuille en regardant dans le rétroviseur.

Et si jamais vous succombez à cette malencontreuse manie, jetez un coup d’oeil du côté des fusions/acquisitions : 1 300 milliards de dollars de chiffre d’affaires au cours des trois premiers mois de l’année. N’est-ce pas là la marque d’une conjoncture mondiale en pleine expansion et d’une sous-évaluation globale des actions, quoi que vous puissiez penser de la santé de l’économie américaine ?

** Faut-il s’inquiéter de la hausse du baril depuis 48 heures (le WTI dépassait les 70 $ jeudi soir sur le NYMEX et le gaz naturel est au plus haut depuis deux ans et demi) ?

Mais quand avez-vous vu les marchés perdre du terrain pour cause de flambée des prix du pétrole depuis l’automne 2003 ?

Les surcroîts de recettes engrangées par les pays producteurs sont immédiatement recyclés sur les marchés anglo-saxons (à New York ou à la City de Londres). Chaque record battu par le WTI ou le mètre cube de gaz s’est à chaque fois traduit — avec à peine quelques semaines de décalage — par l’inscription de nouveaux zéniths boursiers.

La crise du subprime ? Elle reste cantonnée aux pseudo-spécialistes des prêts exotiques (s’ils font faillite, bon débarras !) et aux hedge funds trop avides d’émissions obligataires à risque (non grade et junk bonds). Là encore, c’est une question de marché de niche… et si se faire coincer les doigts va s’avérer douloureux pour nombre de banques d’affaires, elles ne vont pas y laisser un bras : cela leur servira de leçon.

La chute des prix de l’immobilier et l’effondrement des carnets de commande des constructeurs aux Etats-Unis n’est pas non plus un drame : aucune faillite ne menace les géants du secteur. Ils ont beaucoup engrangé entre 2002 et 2005, les cours de bourse vont revenir à la moyenne historique, avec des multiples plus raisonnables, rien de plus.

** Nous ouvrons une petite parenthèse pour évoquer le cas de KB Home (oui, il s’agit bien de Kaufman & Broad !) : le groupe publie une perte de 174,2 millions de dollars (soit 2,25 $ dollars par actions) à comparer à un bénéfice de 184,4 millions (soit 2,2 $ par action un an auparavant).

Le chiffre d’affaires s’est effondré de 36% (à 1,4 milliards de dollars), reflétant de façon quasi mécanique un plongeon de 36% du nombre de maisons vendues. On croirait un copier/coller du bilan trimestriel publié la veille par son principal concurrent Lennar, voir Chronique précédente.

Le prix de vente moyen des maisons référencées au catalogue est en chute libre de 8% (déstockage oblige), et le carnet de commandes (hors cession de Kaufman & Broad en France) représente un chiffre d’affaires anticipé de 3,75 milliards de dollars : il s’effondre donc de 39% par rapport à celui du deuxième trimestre 2006. Pas de quoi paniquer naturellement !

Et pendant que le Département du Commerce américain fait état d’une baisse globale annualisée de 2,7% des prix de l’immobilier dans la partie est des Etats-Unis (la moyenne nationale tourne autour de -1%, mais les régions industrielles les plus peuplées sont les plus touchées), le coût des carburants fait des embardées (3,5 $ le gallon de sans plomb). L’inflation globale, elle, progresse de 2,7% (tiens, tiens, serait-ce une simple coïncidence que cet effet de ciseau +2,7%/-2,7%, dont nous parions qu’il aura des effets désagréables ?).

Les optimistes nous rétorquerons que si nous retenons à chaque fois les chiffres les plus défavorables (ce que nous avons fait comme si nous étions de vrais contribuables américains, subissant la hausse du coût du crédit et de l’essence à la pompe), alors, il y a de fortes chances que la situation s’améliore.

Parce que si ce n’était pas le cas, la Fed ne manquerait pas de faire le nécessaire pour y remédier sous l’amicale pression du créancier chinois et avec la complicité de la Banque centrale du Japon, garante de l’expansion cosmique — vu l’échelle graduée en milliers de milliards de yens — des arbitrages monétaires de type carry trade.

Nous allons nous arrêter là car tout autre argument supplémentaire serait superflu : nous sommes convaincus que vous êtes maintenant pleinement rassuré, à 48 heures de l’entame du second semestre. Allez, on en reprend pour +10% ou +13% d’ici la fin de l’année, histoire de voir le CAC 40 rééditer son record absolu des 6 900 points !

Si après tout ça, vous ne passez pas un excellent week-end, c’est à désespérer!

Philippe Béchade,
Paris

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Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Londres

*** AFFAIRES DE CŒUR…

** Nous sommes monté à bord d’un petit avion hier, et avons échangé les côtes pluvieuses de la Mer d’Irlande contre les rives humides de la Tamise. A Londres aussi, il fait froid et gris.

* Dieu merci, les nouvelles financières sont là pour nous réchauffer le cœur… et plus.

* Bill Gross, qui gère PIMCO, le plus grand fonds obligataire de la planète, déclare que les investisseurs professionnels ont été séduits par les CDO en talons aiguille. Alors que M. et Mme Tout-le-Monde tombaient amoureux de prêts hypothécaires en petite robe moulante, les professionnels n’ont pas résisté aux fonds de garantie de titres hypothécaires, retapés par l’industrie financière.

* Le monde financier dans son entier a une sorte d’attrait irrésistible, ces derniers temps. Il fourmille de cocottes, à tel point qu’on se croirait rue Saint-Denis — et ses clients semblent au moins aussi excités. Les actions de Shanghai grimpent si rapidement que c’est comme si on avait mis de la poudre de corne de rhinocéros ou de gingembre dans les réservoirs d’eau potable de la ville.

* Nous aimerions officiellement donner ce conseil aux Chinois : prenez une douche froide.

* Dans le monde entier, les riches semblent désespérément avides de se lancer dans des liaisons onéreuses. Un acheteur mystère a apparemment payé 300 millions de dollars pour acquérir un Airbus A380 Superjumbo à deux étages, pouvant accueillir 853 passagers. Il sera à usage privé, selon les articles. Une belle fête d’anniversaire, peut-être ?

* Pour 84 millions de dollars, quelqu’un s’est acheté la maison anglaise la plus chère en dehors de Londres. L’endroit est en si mauvais état, déclare l’article dans MoneyWeek, que le pauvre acheteur devra dépenser une fortune pour le remettre en état. Et quelqu’un d’autre encore a payé 2 600 $ pour une bouteille de médicaments vides ayant appartenu à Elvis Presley.

* Une folle histoire après l’autre. Mais tous ces coups de foudre sont-ils assez respectables pour être emmenés à la maison et présentés à votre mère ?

* Le pauvre Percy Sledge. Lorsqu’il s’est trouvé "[sa] petite chérie à lui", il l’a emmenée voir sa maman. Laquelle l’a regardée de haut en bas, et déclaré : "prends le temps de la connaître. Ce n’est pas l’affaire d’une nuit".

* Mais Percy n’a rien écouté. Il est allé tout droit devant le prêtre. Puis, plus tard, il est rentré du travail plus tôt que d’habitude, et l’a trouvée "en train d’embrasser un autre homme".

* La friponne !

* Nous multiplions les avertissements… comme la mère de Percy Sledge… mais ça ne sert à rien. Certaines choses doivent suivre le cours, de la première invitation de "suivez-moi jeune homme"… au dernier regard de révulsion et de dégoût. C’est ainsi pour les affaires de cœur… et pour les affaires de portefeuille. Tout commence par une anticipation pleine d’espoir, et se termine par une molle déception.

** Aujourd’hui, rien n’est plus sexy que le private equity. Même Bono, du groupe U2, est le partenaire d’une société de private equity. Lorsque les rock-stars s’emparent d’une tendance, cher lecteur, il faut se demander s’il n’est pas un peu tard. L’activité de fusions-acquisitions grimpe toujours, aux dernières nouvelles. Mais comme avec tout le reste, la quantité et la qualité varient en proportions inverses, dans le secteur. Ces quatre dernières années, le ratio de remboursement des entreprises "cibles" a été divisé par deux — de 3,4 à 1,7.

* Mais qui s’en soucie ? A présent, les prêteurs ne demandent plus de garanties. Un nouveau type d’accord leur permet de détruire leurs propres bilans sans craindre de voir leurs emprunts remis en cause.

* Même les autorités commencent à s’inquiéter. Lorsque nous étions à Madrid, il y a quelques semaines de ça, nous avons remarqué que la Banque d’Espagne recommandait la prudence aux investisseurs. Le monde s’endette bien trop profondément, ont déclaré les banquiers espagnols. Puis la Banque d’Angleterre a émis quasiment le même avertissement… suivie par la Banque des Règlements Internationaux, qui répète ce qu’elle dit depuis des années : des politiques de prêt trop souples ont causé une dangereuse bulle de crédit ; l’économie mondiale est plus vulnérable à un retournement qu’à aucun moment depuis la fin des années 20.

* Et voilà qu’arrive la Banque de Norvège, avec ses propres appréhensions. Cette semaine, elle a fait grimper son taux directeur à 4,5%

* Aux Etats-Unis, les législateurs ont décidé que les hedge funds menacent le bien-être du lumpeninvestoriat avec les milliards des fonds de pension qu’ils ont investi dans des placements alternatives. Les législateurs veulent augmenter les taux d’impositions des fonds de couverture cotés en Bourse, de 15% à 35%. L’un d’entre eux s’est même plaint au département de la sécurité intérieure US que l’accord de Blackstone avec le fonds d’investissement gouvernemental chinois menaçait la sécurité du pays.

* Pendant ce temps, l’ancien chef de la Fed (Alan Greenspan, vous vous souvenez de lui ?) et l’homme le plus riche de Chine — Li Ka-Shing — émettent les mêmes avertissements que nous concernant les valeurs chinoises : il y a une bulle sur ces marchés.

* Bien entendu, tout cela nous inquiète. Nous sommes dans le même camp que de nombreuses institutions prestigieuses et économistes renommés. Qu’est-ce qui nous échappe ?

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COMMENT BATTRE LES HEDGE FUNDS A LEUR PROPRE JEU !
Ce sont les nouveaux seigneurs de la finance…
Ils font et défont les cours au quotidien…
La moindre de leurs réactions peut faire changer une tendance…

… et aujourd’hui, grâce à un système exclusif, VOUS pouvez investir comme eux !

Continuez votre lecture pour tout savoir…

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*** La Chronique Agora présente ***

La période électorale est maintenant terminée : qu’est-ce que ces résultats impliquent pour l’économie, le pays… et vos investissements ? Raphaël Garaud mène l’enquête…

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INFLATION + LIQUIDITES : L’EPEE DE DAMOCLES DE L’INVESTISSEUR BOURSIER — 1ère PARTIE
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Par Raphaël Garaud (*)

Voilà une longue période électorale qui s’achève dans l’euphorie quasi-générale. La catastrophe parlementaire évitée pour les uns est considérée comme une victoire, annonciatrice de lendemains qui chantent ; la majorité absolue des autres à l’Assemblée Nationale permettra au nouveau gouvernement d’avoir les coudées franches pour agir — ce qui ressemble plus pleinement à une victoire, me semble-t-il.

Il n’y a qu’en politique que vous trouverez des vaincus qui sortent "gagnants" de l’arène. Mais j’en resterai là, et je vais me pencher sur des faits autrement plus intéressants pour vous et vos investissements, cher lecteur, qui, depuis dimanche soir, êtes submergé par un tsunami d’informations politiques et autres discours en tous genres. Respirons donc un peu l’odeur — sinon de l’argent — des bonnes tendances et des renouveaux boursiers et patrimoniaux à venir.

La fin d’une injustice !
Le tintamarre provoqué par le projet de TVA sociale a occulté tout le reste. Les auteurs de tout ce tapage ont prétendu n’avoir rien vu et rien entendu en matière de droits de succession — sauf à répéter la sempiternelle ritournelle : "toute réforme sera injuste, car elle favorisera comme toujours les riches". Arrêtons-nous un instant, si vous le voulez bien, sur ce sujet.

Parmi les premières annonces relatives aux promesses faites par le Président lors de sa campagne électorale, figure l’exonération totale des droits de succession au profit du conjoint survivant. Du simple bon sens à mon avis, mais cette mesure bouleverse bien plus de choses qu’il n’y parait, et sur différents plans : fiscal, familial et même social.

J’appellerai donc un chat un chat : ne soyez pas choqué, cher lecteur, mais l’actuelle fiscalité sur les droits de succession relève de l’injustice pure et simple (je ne reviens donc pas sur l’amputation" par le Fisc d’une majeure partie du patrimoine acquis par une génération tout au long d’une vie). Mais les hommes politiques "traditionnels" refusaient de supprimer cette injustice, se réfugiant derrière différents prétextes tous aussi mauvais les uns que les autres.

Qui oserait dire que cette exonération est, elle aussi, "injuste" alors qu’elle va toucher tout le monde sans exception ? De plus le coût n’est pas prohibitif pour l’Etat : deux milliards d’euros ; mais fiscalement et socialement, le geste est significatif car il va enfin dans le sens d’une plus grande équité, réclamée depuis longtemps.

Mais ce n’est pas tout. C’est aussi reconnaître que le patrimoine d’un foyer est indivisible, quel que soit le régime matrimonial qui s’applique. C’est une avancée très importante, dans le monde actuel. La famille, y compris recomposée, est enfin mieux considérée par l’Etat. Une première ! Les valeurs républicaines tant décriées à une certaine époque sont donc reconnues, et ne sont plus affublées du caractère infâmant qui était le leur à l’époque.

La suite dès lundi…

Meilleures salutations,

Raphaël Garaud
Pour la Chronique Agora

(*) Raphaël Garaud est rédacteur en chef de Vos Finances — La Lettre du Patrimoine. Ce service d’information financière offre à ses membres des moyens exclusifs et fiables de protéger et d’accroître leur patrimoine. Actions, fiscalité, immobilier, investissements alternatifs… Vos Finances — La Lettre du Patrimoine ne laisse rien au hasard lorsqu’il s’agit de faire fructifier votre capital ! Pour en savoir plus

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(c) Les Publications Agora France, 2002-2007
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Nota bene : reproduction partielle ou totale de la présente Chronique STRICTEMENT INTERDITE sans accord écrit de la société éditrice.
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