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La Chronique Agora
Paris, France
Mardi 27 mars 2007
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*** Vertigineuse stabilisation…
Symptomatologie post-traumatique par Philippe Béchade
*** Une histoire de pommes
Financières ou bien réelles, elles sont parfois plus jolies à regarder que bonnes à croquer
*** Quand le pain des pauvres devient hors de prix (2)
… dans les 4500 friteries belges la note devient salée !
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Bonjour,
*** VERTIGINEUSE STABILISATION…
La façon dont se résolvent les épisodes de déprime boursière présente des caractéristiques décidément très comparables à la psychologie humaine, lorsque de vrais motifs d’angoisse viennent perturber l’insouciance du quotidien dans laquelle la majorité des individus aspirent à se complaire.
Lorsque mère Nature se décide à présenter la facture à l’épicurien moyen (après des années d’excès de graisse et d’alcools ou de réjouissantes inconduites telles que le cigare ou l’exposition prolongée aux UV) sous forme d’embolie pulmonaire, voire de maladies potentiellement évolutives que le corps médical qualifiera pudiquement "d’enquiquinantes", le premier réflexe consiste à se dire que le diagnostic n’est jamais certain à 100%.
Le second réflexe consiste à faire confiance aux bonnes âmes qui vous expliquent que certaines victimes de ce genre d’embarras ont fait de joyeux centenaires ; le troisième à se convaincre que, même dans le pire des cas de figure, la médecine fait des miracles – pas toujours pour les autres mais pour soi-même, allons… il n’y a pas l’ombre d’un doute.
Se dire qu’il n’est "rien arrivé" lorsque l’on se réveille dans une salle de soins intensifs avec les membres farcis de perfusions et un masque à oxygène sur le nez, peut sembler trahir une certaine légèreté… Mais le pire de la crise étant passé, voici venu le temps de la convalescence.
Les lendemains promettent beaucoup ; et une ordonnance longue comme la liste des figurants d’une superproduction cinématographique chinoise constitue l’assurance d’une guérison complète et durable : juste le temps de choisir dans son guide gastronomique favori la liste des restaurants étoilés qui accueilleront les multiples repas de célébration d’une santé retrouvée.
Et il en va ainsi apparemment de la crise du subprime puisque tous les bons docteurs Diafoirus agréés par la Fed et les "Think" Tanks de Washington (qui disposent de puissants relais dans les médias) jurent la main sur le cœur — enfin sur ce qu’ils pensent être le cœur — que le seul diagnostic possible est celui d’un bon état général du patient, même s’il faut envisager l’ablation de la rate (c’est à dire du secteur sinistré du crédit à risque).
Ils ne décèlent aucun risque de métastases… et c’est ce que réaffirme également Michael Moskow (membre votant du conseil de politique monétaire de la Fed) avec le bel aplomb d’un jeune interne des hôpitaux expliquant à un accidenté venant d’être amputé d’une jambe qu’il "sera sur pied d’ici une semaine".
L’argument nous faisait sourire… mais nous hésitions à l’accabler de nos sarcasmes : le rebond de +3,9% des reventes de logements anciens annoncé vendredi (assorti d’une chute de -1,5% du prix moyen des transactions) donnerait-il raison aux défenseurs de la thèse d’une "stabilisation du marché immobilier", voire d’une prochaine embellie ?
Or notre prudente réserve n’était plus de mise dès 16h00 ce lundi : la publication des chiffres relatifs aux ventes de logements neufs atteste d’un plongeon de -3,9% (au lieu d’une hausse de +5% anticipée : l’écart entre le consensus et la réalité est abyssal).
En ce qui concerne le nombre de transactions, le total s’élève à 848 000 : c’est le plus faible score observé depuis 7 ans — et ceci traduit une chute de -18,6% par rapport à février 2006 ! Dans le même intervalle, le nombre de maisons neuves invendues progresse de +1,5%. Les agences immobilières et les promoteurs se retrouvent ainsi avec huit mois de stocks sur les bras (un record depuis le début des années 90 !), la liste des biens en souffrance s’est allongée de +26,5% en un an, sans compter les 1,2 millions de maisons saisies… et revendues, pour nombre d’entre elles, aux enchères à prix cassé.
Il s’agit probablement d’une forme assez vertigineuse de "stabilisation" de l’immobilier !
Aux dernières nouvelles, ce sont désormais au bas mot 3,5 millions de logements (sous des formes diverses) qui attendent un acquéreur aux Etats-Unis. Le pays est donc loin de la pénurie de mètres carrés que beaucoup d’agents immobiliers dénonçaient — tout en s’en servant comme formidable argument commercial pour justifier la croissance exponentielle des prix dans des zones privilégiées comme la Californie, le Sud-Est de la Floride, les banlieues résidentielles de New York, Boston, Washington, Richmond.
Mais alors que tout va très vite dans certains bassins d’emploi en pleine expansion, le processus inverse (effondrement des prix dans des quartiers où une maison sur deux est ornée d’un panneau "A vendre") sévit avec la même rigueur dans le périmètre de grandes usines de la région du Sud des Grands Lacs ou du delta du Mississipi (en cours de délocalisation vers la Chine, le Vietnam ou le Brésil).
Mais la tendance de fond du marché immobilier US ne s’explique pas que par la mise en lumière de quelques cas extrêmes : comme en matière de diagnostic médical, les symptômes les plus inquiétants sont souvent les plus sournois, les atteintes les plus lourdes se remarquent difficilement à l’œil nu… Le malade peut même sembler en excellente santé, jusqu’à ce qu’une artère se bouche (à l’image de l’infarctus dont vient d’être victime le secteur du subprime).
Michael Moskow (notre jeune interne de la Fed de Chicago) est peut être sincère quand il prétend que le danger de contamination lui paraît très "improbable". Après tout, l’éclatement de la bulle immobilière est tout à fait indépendant des difficultés des spécialistes du "crédit menteur" (ce ne fut qu’un accélérateur, non la cause première) ; la chute des prix est indépendante du niveau de liquidités disponibles (elles semblent encore pléthoriques lorsqu’il s’agit de monter une OPA ou un LBO) ; et la hausse des taux orchestrée par la Fed ne les a pas tari (tant qu’il y a 30% à gagner en quelques semaines, qui se soucie que l’argent soit facturé 4,6%, 7,5% ou 10% ?).
La remontée du yen pourrait s’avérer beaucoup plus pénalisante car techniquement plus difficile à contrôler… mais les marchés peuvent s’appuyer sur la détermination inflexible du Japon de maintenir sa monnaie aussi bas que possible face au dollar et à l’euro.
Le gouvernement américain aimerait certainement que les ménages US puissent continuer d’extraire de la valeur de leur bien immobilier, que la situation de plein emploi corresponde à une réalité stable, que les salaires progressent autrement "qu’en moyenne" (des super bonus d’un côté, des revenus dérisoires pour des boulot à mi-temps ou à quart temps de l’autre)… Mais il est des phénomènes comme les "effets de cycle" sur lesquels la volonté politique et la manipulation des vannes du crédit n’ont guère de prise.
Une fois enclenchés, ils peuvent se manifester simultanément de plusieurs manières, mais ils procèdent d’un tout. Il n’est donc pas faux d’un point de vue rhétorique — et usant de quelques sophismes — de prétendre qu’il n’y a pas de risque de contagion… tout simplement parce que tous les compartiments de l’économie sont programmés de façon quasi génétique pour connaître des phases d’expansion et de contraction.
Qui songerait sérieusement à tenter d’y porter remède alors qu’il est tellement plus confortable de se laisser porter par le flux et reflux de la vague ? Le secret consiste à anticiper le mieux possible le moment où elle culminera car à l’image du code des surfeurs, c’est le premier engagé dans le "tube" qui a la priorité.
Il ne faut sauter sur sa planche ni trop tôt (avant que la crête ne commence à écumer), ni trop tard (lorsque la lèvre bascule et que la vague commence à se briser). Peut être la culmination du CAC 40 sous les 5 640 points (avant une rechute de -1% sur 5 575 points) était-elle le moment M… ou une simple fausse alerte.
Les marchés US avaient clôturé vendredi sur une note contrastée pour la seconde journée consécutive : Wall Street ayant hésité face à la remontée des rendements obligataires à 4,60% (une embellie immobilière pouvant différer une baisse de taux).
Ils ne se sont pas comporté différemment ce lundi (le Dow Jones cédant 0,1%, le Nasdaq grappillant +0,27%), les ventes de logements neufs faisant ressurgir le spectre de la récession… mais aussi l’espoir d’un assouplissement monétaire d’ici l’été si les chiffres de mars devaient s’avérer être aussi mauvais qu’en février (la saison des ventes de printemps serait alors définitivement fichue aux USA).
Oui vraiment, nous sommes en train d’assister à une stabilisation vertigineuse.
Philippe Béchade,
Paris
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Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Londres
*** UNE HISTOIRE DE POMMES
** Nous étions en Suisse, le week-end dernier. Dans notre chambre d’hôtel, trois pommes nous étaient offertes. Fermes, bien rondes… elles semblaient parfaites pour nous servir de dîner.
* Et puis quoi ? Quelle déception. Elles étaient insipides… farineuses… avec une peau qui semblait faite de plastique.
* Les agriculteurs semblent avoir réussi à créer une catégorie de pommes parfaites pour les hôtels. Elles ont l’air délicieuses… et ont un goût de carton.
* Nikita Khrouchtchev était en avance sur son temps. Il a effectué une visite restée célèbre dans un supermarché américain. "Les Américains ont 246 variétés de pommes", a-t-il remarqué, "et elles sont toutes aussi dégoûtantes. C’est à faire pleurer les pierres".
* Il aurait dû en goûter quelques autres– parce qu’en URSS, on aurait eu du mal à trouver ne serait-ce qu’une seule pomme.
* Mais il avait raison sur un point. A partir de quand le progrès devient-il une fraude, nous demandons-nous ? La grande innovation de l’un est le cauchemar de l’autre. Les voitures sont meilleures… mais les autoroutes sont si encombrées qu’on n’avance pas. Les communications sont plus efficaces… mais les gens n’ayant rien à dire peuvent désormais parler parler parler toute la journée. On peut obtenir un crédit plus facilement… mais on peut tout aussi facilement terminer endetté jusqu’au cou.
* Un homme — qui a dû nous confondre avec un autre — nous a demandé : "comment expliquez-vous votre succès ?"
* "La télévision", avons-nous répliqué. "Nous ne la regardons pas".
* Pour chaque esprit informé et distrait par la télévision, on doit en trouver une bonne centaine qui ont été transformés en porridge.
* Enfin, assez parlé pommes et télévision. Passons aux choses sérieuses.
* Nous avons regardé les pages des journaux financiers, ce matin… et nous avons le plaisir de vous annoncer la chose suivante :
* Tout va bien — de nouveau.
* Oui, vous vous rappelez de la correction fin février ? Vous l’avez probablement oubliée, comme tout le monde. Parce que ce n’était pas grand’chose… un spasme de doute, plus qu’une correction. Les spéculateurs se sont inquiétés des problèmes du secteur américain des prêts à risque… et ont donc liquidé leurs positions en Chine !
* C’est l’explication officielle. Jusqu’à présent, elle semble tenir.
* La plupart des places mondiales sont déjà de retour dans le vert pour l’année. Et… attendez un peu… comme on s’y attendait, Ben Bernanke insinue déjà que les taux pourraient baisser. C’est tout ce que les investisseurs US avaient besoin d’entendre — une nouvelle vague de baisse des taux !
* "Pour le sixième mois consécutif, la Fed n’a rien fait", déclare notre vieil ami Rick Ackerman, "mais nous allons prendre Bill Gross au mot : dans le cas présent, ce ‘rien’ signifie qu’un assouplissement est à l’horizon… Avec ‘Hélicoptère Ben’ parlant sans cesse de la ‘menace’ supposée ‘d’inflation’, inutile d’être un génie de la finance pour comprendre que l’inflation est le cadet de ses soucis. Comme le reste d’entre nous, le président de la Fed sait depuis longtemps que la ‘bonne’ sorte d’inflation — la sorte qui gonfle les actifs de tout le monde, de sorte qu’ils peuvent grimper jusqu’à la lune — c’est tout ce qui se tient entre l’économie [américaine] super-endettée et une deuxième Grande dépression".
** Vous vous inquiétez encore du subprime ? Inutile. C’est un problème relativement petit et contrôlable, selon le secrétaire au Trésor US. Et si ce n’était pas le cas, la Fed s’assurera qu’il y a assez de crédit bon marché disponible pour que la bulle reste gonflée.
* Vous vous inquiétez des déficits commerciaux, des déficits fédéraux, des déficits mentaux — quel que soit le genre de déficit qui vous tracasse… vous pouvez vous calmer. Tout va bien… tout va bien.
* Même les sociétés financières, comme Goldman Sachs, se reprennent. Elles ne sont pas encore de retour à leurs sommets, mais elles en prennent la direction.
* Ah, et ne vous inquiétez pas des produits dérivés galopants. Détendez-vous, les autorités affirment que les dérivés sont une bonne chose. Ils aident à répartir le risque.
* Pour ça, elles ont entièrement raison. Le risque, qui était autrefois identifiable et contrôlable — une petite banque ne prêtait pas d’argent à un homme qui ne pouvait pas le rembourser — est désormais partout. Tout va bien. Tout va bien.
* Oubliez les tentatives pour trouver la pomme pourrie qui gâtera le reste du panier. Toutes sont devenues saines.
* Du moins en théorie.
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La baisse des marchés est-elle le seul danger menaçant votre patrimoine ? Pour en savoir plus — et découvrir comment réagir aux principales tendances qui nous attendent dans les mois qui viennent, continuez votre lecture…
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*** La Chronique Agora présente ***
Nous restons aujourd’hui encore dans le domaine de la patate, cher lecteur… pour regarder d’un peu plus près ses perspectives et ses possibilités dans les années à venir. Accrochez-vous, ce ne sera pas de tout repos pour les amateurs de frites…
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QUAND LE PAIN DES PAUVRES DEVIENT HORS DE PRIX — 2ème PARTIE
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Par Emmanuel Gentilhomme (*)
Nous avons vu hier que la demande s’emballait pour la pomme de terre. Qu’en est-il du prix ? Voyons cela de plus près…
Après la fin des haricots, celle des pommes de terre ?
Y aurait-il pénurie de patates ? A tout le moins, il y a menace de pénurie. Le 9 février dernier, le bulletin Euro Potato du Conseil britannique de la Pomme de terre notait que "des enquêtes d’évaluation des stocks sont en cours dans la plupart des pays. Les résultats montrent qu’en Belgique, les stocks sont inférieurs de 28% au niveau moyen constaté ces neuf dernières années".
Le directeur des achats de McDonald’s France, Willy Brette, déclarait : "notre cahier des charges exige des frites d’au moins 7 centimètres. Nous sommes donc contraints de diminuer la taille de nos frites". Du coup, le groupe américain a recentré ses ventes sur son produit Deluxe Potatoes, obtenu à partir de petites pommes de terre plus faciles à trouver !
La concurrence fait rage
Vous nous objecterez avec raison que le climat est un facteur conjoncturel, et qu’il reste possible que les récoltes s’améliorent. Mais un facteur structurel autrement plus durable est également à l’œuvre : nombre d’exploitations délaissent la pomme de terre pour des produits plus demandés et/ou plus rémunérateurs, comme les betteraves et cannes à sucre, le colza, ou le blé ou le maïs.
Le cours du tubercule double en un an !
Vous l’aurez compris : moins d’offre et plus de demande, voilà qui ne peut s’ajuster que par une hausse des prix. Fin février 2007, le cours de la tonne de Bintje a dépassé les 300 euros sur le marché de référence belge organisé par Belgapom, contre 150 euros un an plus tôt, et 30 euros en 2003 ! Sur le marché français, le cours de la pomme de terre alimentaire courante est passé de 114 à 290 euros la tonne en un an. Avec une hausse de 154% en un an, la patate n’a rien à envier à l’envolée du cours du nickel ! Impossible de ne pas s’en rendre compte lorsque vous faites les courses…
La compagnie familiale canadienne McCain Foods, numéro un mondial de la frite surgelée et premier fournisseur des fast foods, n’a que partiellement répercuté l’augmentation de ses coûts. Ses prix de vente n’ont augmenté que de 20 à 25% en 2006.
De plus, McDonald’s et autres Quick, grands consommateurs de pomme de terre, n’ont pas modifié du tout leurs prix. Les 4 500 friteries belges signalent qu’elles pâtissent également de la hausse des prix de l’énergie. Puis-je être plus clair ? Pour l’heure, les marges des industriels de la patate souffrent des ces cours records plus qu’ils n’en profitent. Les acteurs de la filière ne se sont pas encore adaptés à ce qui est en train de devenir, selon moi, la "nouvelle donne" du tubercule.
Un placement inaccessible… pour l’instant
Il vous sera très difficile de vous se placer sur la pomme de terre. La matière première n’étant pas uniforme, il n’existe pas — encore — de certificats. Idem du côté des contrats à terme, réservés aux professionnels. Même les grands du secteur, exploitations agricoles ou groupes comme McCain, ne sont pas cotés en Bourse. Le français Roquette Frères (deux milliards d’euros de chiffre d’affaires) est bien le numéro quatre mondial de l’amidon extrait notamment des pommes de terre, mais il s’agit d’un groupe familial.
Vous l’aurez compris : la pomme de terre n’est pas encore mûre pour l’investisseur particulier.
Cependant, on notera que les choses changent pour le sucre. A terme, pourquoi pas la pomme de terre ? Tenez : Tereos, quatrième sucrier mondial par la fusion d’Union SDA et de l’ex-Béghin-Say — dont l’action a été radiée de la cote parisienne en 2003 –, envisage de revenir en Bourse en 2008. Sa filiale brésilienne Guarani, présente dans le marché porteur des "carburants verts", devrait rejoindre la Bourse de Sao Paolo dès novembre prochain.
Sur des segments bien identifiés, l’investissement agricole est en train de redevenir intéressant. A suivre de près ces prochains mois !
Meilleures salutations,
Emmanuel Gentilhomme
Pour la Chronique Agora
(*) Journaliste et rédacteur financier, Emmanuel Gentilhomme a déjà collaboré à plusieurs reprises avec le Journal des Finances et la Société Générale. Il suit de près les marchés boursiers européens et étrangers, mais s’intéresse également à la macro-économie et à tous les domaines de l’investissement — et notamment aux ressources naturelles.
[NDLR : Isabelle Mouilleseaux et toute son équipe vous communiquent quotidiennement les dernières nouvelles du marché des matières premières, et vous expliquent comment profiter de ce qui promet d'être le plus grand boom du 21ème siècle... Pour profiter de leurs conseils, rien de plus simple : il suffit de vous inscrire à L'Edito Matières Premières. Cliquez simplement ici, laissez-vous guider... et n'oubliez pas : c'est entièrement GRATUIT !]
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(c) Les Publications Agora France, 2002-2007
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