Un pavé dans la mare…

| |

=============================
la Chronique Agora
Paris, France
Lundi 16 octobre 2006
=============================

*** Le bal des chiffres
Les statistiques font danser les marchés…

*** Eau australienne
Un invité surprise à la pause déjeuner de Dan Denning…

*** Un pavé dans la mare…
… et les défis qui attendent encore l’empire américain…

*** Hedge funds : cela peut-il durer ? (1)
Petit extrait de l’intervention de Philippe Béchade lors de la conférence au Palais Brongniart du 3 octobre dernier…

—————————– (publ.)

Il y a quelques mois de cela, la donne financière a radicalement changé… et les conséquences commencent seulement à se faire sentir.

Cinq en particulier représentent un danger immédiat pour votre portefeuille… tandis qu’une autre pourrait vous rapporter des profits à trois, voire quatre chiffres.

Pour en savoir plus…

—————————

Bonjour,

*** LE BAL DES CHIFFRES

** "Immobilier : investissez à Miami !" clamait la banderole de nos voisins lors du Forum de l’Investissement ce week-end.

Pendant deux jours, votre correspondante s’est poliment retenue de prévenir les propriétaires du stand qu’ils étaient soient un peu en avance — la bulle immobilière n’est pas encore assez dégonflée pour que cet investissement en vaille la peine… soit plutôt en retard — les prix étant encore loin de leur plancher.

** Mais trêve d’ironie : pendant que nous discutions avec nos nombreux visiteurs (que je remercie d’ailleurs vivement d’être venus nous voir), le CAC 40 faisait parler de lui. Il a en effet atteint un sommet annuel vendredi en fin de matinée, à 5 372,81 points. Le sommet n’a pas tenu très longtemps : après la publications de plusieurs statistiques américaines, les investisseurs français ont préféré prendre quelques bénéfices… et l’indice hexagonal a terminé sur un petit recul de 0,15%, le laissant à 5 353,23 points.

Dans le reste de l’Europe, on a jugé ces chiffres moins alarmants ; à Londres, le Footsie a terminé sur une hausse de 0,56%, tandis qu’à Francfort, le Dax engrangeait 0,22%.

De l’autre côté de l’Atlantique aussi, on a préféré voir le bon côté des choses… et les trois principaux indices américains ont clôturé la séance de vendredi avec une bonne humeur unanime mais quelque peu disparate : +0,11% pour le Dow Jones, à 11 960,51 points… +0,47% pour le Nasdaq, qui a terminé à 2 357,29 points… et +0,20% pour le S&P 500, à 1 365,62 points.

** Et qu’est-ce qui a motivé de telles grimpettes ? Une série de chiffres en provenance des Etats-Unis, et dont les investisseurs se sont emparés vendredi pour alimenter la hausse.

Le département du Travail a ouvert le bal en annonçant une baisse des prix à l’importation : -2,1% en septembre, contre 1,3% attendus par le consensus… et la plus forte baisse depuis avril 2003. Merci, Monsieur le Pétrole : depuis que les cours de l’or noir se sont quelque peu calmés (et tout est relatif, puisqu’on reste tout de même largement au-dessus des 50 $ — à 58,57 $ vendredi pour le baril de WTI new-yorkais), la pression a légèrement diminué pour les consommateurs américains.

Le département du Commerce est lui aussi entré en scène, avec deux statistiques moins sympathiques : une baisse des ventes au détail, pour commencer (en recul de 0,4% le mois dernier, une chute plus importante que les -0,1% attendus)… suivie par une hausse des stocks des entreprises : 0,6% au lieu de 0,5% attendus. Les consommateurs US ont peut-être plus d’argent à consacrer à la consommation maintenant que l’essence est moins chère, mais on dirait qu’ils rechignent malgré tout à porter la main au portefeuille…

Cela ne semble pourtant pas entamer leur moral : l’Université du Michigan a en effet annoncé que son indice de confiance était en hausse pour octobre — et même en jolie hausse : 92,3 contre 85,4 le mois dernier… et 86,4 attendus. Pourvu que ça dure…

** Tous ces chiffres ont également eu une influence diverse sur les autres classes d’actifs. Côté monétaire, l’euro a cédé quelques pouces de terrain, clôturant la semaine à 1,2508 $. Côté obligataire, les taux se sont tendus, le rendement du bon du Trésor US se tendant de deux points de base à 4,80%.

Et l’or ? L’or, lui, a joliment grimpé : pas moins de 8,2 $ de plus au second fixing londonien, ce qui porte l’once à 586,10 $.

Françoise Garteiser,
Paris

PS : N’oubliez pas que vous pouvez retrouver Philippe Béchade dès 15h45 au 0899 707 009* — il vous révélera son point de vue sur la séance en cours, mais aussi sa recommandation du jour et la stratégie à adopter pour votre portefeuille.
*(1,35 euros l’appel + 0,34 euro/minute)

—————————

Dan Denning nous donne les dernières nouvelles de Wall Street

*** EAU AUSTRALIENNE

** "C’est pour persuader le gouvernement d’arrêter d’abattre des arbres dans le bassin hydrographique ; ça permettra d’économiser les précieuses réserves d’eau australiennes. On a besoin de votre aide. Cette campagne coûte de l’argent : 7 $ par semaine seulement. Vous voulez signer, monsieur ?"

- Il nous a fallu un petit moment pour comprendre qu’un jeune Français nous informait des problèmes de l’eau en Australie durant notre pause déjeuner dans Acland Street la semaine dernière. A priori, il avait de bons arguments. Nous ne savons pas grand’chose de la politique forestière australienne. Mais logiquement, couper des arbres dans le bassin hydrographique diminue la quantité d’eau souterraine stockée après les chutes de pluie. Le sol exposé s’érode plus rapidement, et l’eau de pluie s’écoule dans les rivières puis vers la mer.

- Cependant, nous devrions faire preuve d’honnêteté et reconnaître que nous n’avions pas tous les faits, pas plus que nous n’avons écouté assez longtemps pour les obtenir. Nous étions simplement surpris de voir le problème de la préservation d’eau se joindre à nous pour le déjeuner. Les problèmes d’eau deviennent aussi notables que l’eau elle-même se fait rare. "Les deux plus grandes villes de Victoria, à l’intérieur des terres, sont Ballarat et Bendigo ; elles frôlent une crise majeure après des chutes de pluie historiquement basses cette dernière décennie", nous disait le journal l’Australian la semaine dernière. Les niveaux de réserves d’eau sont à 13% à Bendigo et 26% à Ballarat, et le printemps a tout juste commencé.

** Y a-t-il réellement une crise locale de l’eau ? Une crise mondiale de l’eau ? J’ouvre mon robinet chez moi, et l’eau coule. On en trouve des bouteilles dans n’importe quel magasin. L’eau tombe du ciel gratuitement. Comment peut-il y avoir une crise de l’eau ?

- Il est compréhensible de se poser de telles questions. Mais nous notons qu’en Amérique du Nord, des civilisations entières (les Anasazi, par exemple) ont disparu à cause du manque d’eau. Depuis, les canaux, les pipe-lines et l’irrigation ont permis aux êtres humains de vivre et de prospérer dans des endroits qui seraient inhabitables autrement. Des terrains de golf verdoyants couvrent désormais les paysages du sud-ouest américain qui n’ont pas suffi à la survie des Anasazi. Une victoire pour l’innovation, l’ingéniosité et l’adaptabilité humaine.

- La crise de l’eau ne sera pas "résolue" par la conservation — même si ça aidera. Elle sera "résolue" par des investissements dans des projets d’infrastructure massifs — des canaux et des pipe-lines au dessalement.

—————————

Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Londres

*** UN PAVE DANS LA MARE…

** La semaine dernière, un pavé est tombé dans la mare stagnante des eaux économiques.

* Un déficit commercial record a été annoncé pour les Etats-Unis — 69,9 milliards de dollars pour septembre. Le chiffre est choquant… il frôle les 1 000 milliards de dollars par an. Mais personne ne semble s’en soucier… ni même s’en rendre compte.

* Au lieu de ça, les experts se concentrent sur la Fed… que va-t-elle faire au sujet des taux ?

* Eh bien, dites-vous, "l’inflation".

* Nous disons "la déflation".

* Que disent les marchés ? "Les deux !"

* D’un côté, les actions, le pétrole, l’or, l’argent — et même les valeurs de l’immobilier — ont grimpé ces derniers temps. Les rendements obligataires grimpent aussi… après avoir donné des signes de faiblesse durant des semaines. Ca ressemble fort à de l’inflation.

* Par conséquent, la Fed ne baissera pas les taux.

* D’un autre côté, l’immobilier — où se situe la majeure partie de l’argent américain — glisse. Les logements existant sont en baisse de 2% environ dans tout le pays. On dirait à présent que les nouvelles maisons baissent elles aussi — pour la première fois en 15 ans. La déflation immobilière ne pourra qu’absorber les liquidités des autres secteurs de l’économie — ne reste plus qu’à voir en quelle quantité. Les gros titres provenant de diverses régions du pays racontent des histoires différentes… mais elles ont toutes le même thème de base : le marché de l’immobilier, autrefois brûlant, commence à se rafraîchir — et l’air frais se fraiera un chemin jusqu’à l’économie dans son ensemble, tel un courant d’air sous la porte d’une grange.

* Par conséquent, la Fed devra baisser ses taux.

* Et, dans cet énorme placard de l’immobilier, on trouve pas mal de squelettes pas très ragoûtants. Qui a décrété, par exemple, qu’on s’enrichissait simplement parce que le prix de la maison grimpe ? Il faut bien vivre quelque part, et si votre maison est en hausse, en général, il en est de même pour celle des autres — et où cela vous mène-t-il ? Il y a bien un moyen d’accéder à cette "richesse" supplémentaire — c’est de mourir. Mais nous ne connaissons pas beaucoup de gens aussi avides de gains immobiliers. La plupart de nos connaissances préfèrent respirer, même si cela entraîne de renoncer à des plus-values attirantes. L’autre moyen de "retirer" cette valeur est de déménager dans un logement moins cher. Mais que fait-on dans ce cas ? On diminue simplement son niveau de vie pour obtenir des liquidités… et ça, on peut le faire n’importe quand, même sans bulle de l’immobilier.

* L’Américain moyen a donc déclenché une chaîne entière de phénomènes bizarres et compliqués. On lui a promis les montages immobiliers les plus extrêmes que le monde ait jamais connus… et dont le risque a fini par échouer dans les livres de compte d’institutions financières gérées par des gens pourtant doués de bon sens, et qui enfilent, comme tout le monde, leur pantalon une jambe après l’autre.

* Pendant ce temps, les ménages américains ont été pris d’une véritable frénésie de dépenses. Cela a aussi eu des conséquences allant au-delà des gadgets avec lesquels ils ont remplis leurs maisons et leurs vies. Parce que ces gadgets doivent être fabriqués, expédiés et financés. Et c’est là qu’intervient le phénomène appelé "mondialisation"… sur lequel repose également le déficit commercial américain, qui est le sujet de notre réflexion du jour.

** L’un des trois grands défis auxquels sont confrontés les Etats-Unis, c’est la perte de parts de marché. C’est un terme générique concernant plusieurs tendances liées.

* 1. Les salaires stagnent aux Etats-Unis. Ceux de Chine, d’Inde et du reste de l’Asie grimpent en flèche. En termes relatifs, les Américains s’appauvrissent. Les Américains s’appauvrissent aussi en termes réels — mais dans la mesure ou la quasi-totalité du monde pense le contraire, c’est à nous de prouver ce que nous avançons… et nous n’en avons pas le temps aujourd’hui.

* 2. Les Etats-Unis ont perdu leur avantage technologique. La technologie est rapidement partagée par le reste de la planète, et aujourd’hui, les universités asiatiques multiplient les ingénieurs, tandis que les Américains se spécialisent en thérapie sportive.

* Les Etats-Unis n’ont plus l’avantage de l’ingénierie… et donc de l’industrie. En fait, ils ont plutôt un gros désavantage. Les usines américains sont vieilles et décrépies, et il n’y a pas de capitaux pour les remplacer. Pendant ce temps, les salaires des travailleurs américains dépassent de si loin ceux des Asiatiques que cela n’a aucun sens d’investir dans de nouvelles installations de production aux Etats-Unis, de toute façon.

* 3. Les Etats-Unis n’ont plus d’avantage financier. A une époque, c’est Wall Street qui dominait le monde de l’argent. A présent, d’énormes fortunes sont faites à l’étranger. Les surplus commerciaux persistants ont donné aux Asiatiques d’énormes sommes de capitaux, sur lesquelles les Américains comptent non seulement pour investir mais aussi pour soutenir le style de vie impérial de consommation et de dépense… notamment pour des programmes biscornus tels que l’occupation militaire en Irak, par exemple.

* Ces tendances sont en cours, ça ne fait aucun doute. Chaque jour qui passe, les Asiatiques augmentent leur richesse et leur pouvoir. Le mouvement va-t-il se poursuivre ? Nous l’admettons, cela reste une supposition. Nous pouvons imaginer de nombreuses interruptions. Mais nous ne pouvons envisager de raison pour laquelle il ne se poursuivrait pas.

* Voilà qui ne nous empêche pas de dormir… mais qui pose une menace sérieuse pour l’Empire. Nous n’avons jamais entendu parler d’un cas où un empire a pu dépendre de l’argent de ses rivaux tout en continuant à se maintenir à flot. Après tout, il faut payer ses soldats. Il faut acheter des armes. Il faut fournir du pain et des jeux. "Celui qui paie l’orchestre décide du programme", dit un proverbe américain. A la fin de l’Empire romain, lorsqu’on a fait appel aux barbares pour défendre Rome, ils n’ont pas tardé à prendre le contrôle des choses. Actuellement, la Chine est le plus grand prêteur des Etats-Unis, tandis que le Japon possède la plus grande quantité de dette américaine au monde. Il ne fait aucun doute que ces créditeurs modernes voudront également savoir qui sera payé, combien… et quand.

—————————– (publ.)

Investir pour le long terme, c’est bien… mais dans certaines circonstances, c’est encore le court terme le plus performant — jugez plutôt :
1 740,11% de gains cumulés au total sur le premier semestre 2006…
Des gains de +50%… +69,77%… +67,86… +88,10% depuis début mai 2006… et des plus-values de 106,90%… 100%… 104%… 91,80%… 117,10% et même 679%… engrangées durant la première partie du 1er semestre 2006 !

Continuez votre lecture pour en savoir plus…

—————————

*** La Chronique Agora présente ***

Un petit extrait de l’intervention de Philippe Béchade lors de notre conférence au Palais Brongniart le 3 octobre dernier — qui reprend et développe des idées déjà abordées dans la Chronique.

============
HEDGE FUNDS : CELA PEUT-IL DURER ? — 1ère PARTIE
============

Par Philippe Béchade (*)

** Saviez-vous que les 25 gérants de hedge funds les mieux les mieux payés au monde ont perçu l’an passé une rémunération moyenne de 300 millions d’euros — soit deux milliards de francs de l’époque ? Le champion toutes catégories de cette élite aux revenus en platine iridié s’appelle James Simon, universitaire spécialiste de la modélisation mathématique du risque et président de Renaissance Technologie Corp. Il a gagné à titre personnel 1,2 milliards d’euros en 2005.

Cela représente la bagatelle de 1 000 000 SMIC (un million !), ou encore le salaire annuel de 60 000 employés de travaillant chez Wal-Mart — et l’équivalent de la totalité de la masse salariale de nombreuses entreprises du SBF 120 et même du CAC 40 (Air Liquide, TF1, Publicis, Thomson, ST-Micro…).

Brian Hunter, gérant du hedge fund en quasi-faillite Amaranth, fait presque figure de Smicard de l’hyper-finance, avec des revenus n’excédant pas 120 millions de dollars en 2005, une année particulièrement faste sur les dérivés de matières premières. C’est tout de même assez bien payé pour quelqu’un qui vient de perdre six milliards de dollars en moins d’un mois sur le marché du gaz naturel, soit l’équivalent du PIB du Mozambique, du Turkménistan ou du Népal.

** Rassurez-vous, le système financier dans sa globalité n’a même pas tressailli… car contrairement à la faillite de LTCM en octobre 1998, l’argent perdu par Amaranth a été gagné par les gérants de hedge funds qui s’étaient portés contrepartie de Brian Hunter. Les banques d’affaires qui lui avaient avancé de l’argent s’en mordent aujourd’hui les doigts, mais elles récupèrent une bonne partie de ces sommes au travers d’autres fonds spéculatifs qui opèrent sur les mêmes marchés.

Aux dernières nouvelles, Brian Hunter risque de voir ses revenus mensuels repasser sous la barre des 10 millions de dollars, ce qui lui permettait jusqu’à présent de s’acheter tous les mois un "petit hôtel particulier de 500 mètres carrés sur jardin privatif " en plein coeur du Marais. Une misère.

Cette comparaison n’est pas anodine : c’est précisément l’émergence de ce genre de millionnaires du troisième type — qui ne produisent rien de concret, aucune richesse exploitable par la communauté humaine, qui manipulent des concepts et des outils abstraits et dont l’activité principale consiste à générer des mouvements de compte et des commissions de gestion — ce sont donc ces nouveaux tycoons de l’immatériel qui alimentent une flambée de l’immobilier dans l’ultra haut de gamme. Cela contamine ensuite le haut de gamme, puis, de proche en proche, les biens de qualité moindre qui apparaissent relativement abordables au commun des mortels… et jusqu’au pavillon de banlieue coincé entre la bretelle d’autoroute et l’entrée du centre commercial.

Imaginez le formidable distorsion des prix immobiliers créé par ces 1% d’Américains ayant fait fortune ces cinq dernières années dans l’industrie des hedge funds, dans le pétrole ou les ventes d’armes — et qui gagnent à eux seuls autant que les 40% de contribuables Américains les plus pauvres.

James Simon a gagné près d’un milliard d’euros en 2005. Il a certes conçu de superbes équations permettant de modéliser le chaos et de mettre les probabilités de son côté sans jeter une pincée de sel par-dessus son épaule, mais ses travaux scientifiques n’ont pas permis d’améliorer l’efficacité des médicaments traitant le cancer… ni de réduire les émissions de CO2… ni de créer ne serait-ce que 10 000 emplois (ce qui représente 1/10ème de ses revenus)… ni d’inciter le gouvernement fédéral à procurer une couverture sociale aux 40% d’Américains qui n’ont pas les moyens de s’en offrir une.. ni rendre moins ineptes les émissions de télé-réalité où des candidats aux abois financièrement sont prêts à risquer leur vie ou santé pour 500 $.

La suite dès demain…

Meilleures salutations,

Philippe Béchade
Pour la Chronique Agora

(*) Philippe Béchade rédige depuis 10 ans des chroniques macro-économiques quotidiennes ainsi que de nombreux essais financiers. Intervenant quotidien sur BFM depuis mai 1995 et il est aussi la "voix" de l’actualité boursière internationale sur RFI depuis juin 2002. Analyste technique et arbitragiste de formation, il fut en France l’un des tous premiers traders mais également formateur de spécialistes des marchés à terme.

[NDLR : Vous pouvez retrouver l'intégralité de l'intervention de Philippe dans notre rapport spécial consacré uniquement à la conférence. Pour en savoir plus, continuez votre lecture...]

==========================================
(c) Les Publications Agora France, 2002-2006
——————————————————–
Nota bene : reproduction partielle ou totale de la présente Chronique STRICTEMENT INTERDITE sans accord écrit de la société éditrice.
==========================================

La Chronique Agora est une lettre électronique quotidienne gratuite distribuée par les services financiers des Publications Agora. Si vous désirez appliquer les conseils et évoqués dans cet e-mail, n’hésitez pas à vous abonner à l’une de nos lettres.

Pour plus d’informations :
http://www.publications-agora.fr

Author Image for admin

Laissez un commentaire

En soumettant votre commentaire, vous acceptez de respecter nos politique de commentaire.