Un Alcibiade moderne…

| |

=============================
La Chronique Agora
Paris, France
Jeudi 25 janvier 2007
=============================

*** Ambiance verte à Davos
Le réchauffement planétaire occupait le centre des débats…

*** Un Alcibiade moderne…
… et pourquoi il faudrait lire ou relire ses classiques…

*** Des prédictions amusantes (1)
On se passera du pétrole à condition de s’en servir !

—————————– (publ.)

DESTINATION PROFITS !
Découvrez la "carte routière" financière qui a permis d’engranger 173,83% de plus-values cumulées en 2006…

Aujourd’hui, c’est à votre tour de suivre le guide… pour des profits tout aussi spectaculaires !

Continuez votre lecture pour tout savoir…

—————————

Bonjour,

*** AMBIANCE VERTE A DAVOS

** Nous ne savons pas s’il subsiste encore à ce jour un analyste technique ou un sceptique indécrottable pour douter de l’existence d’un canal haussier manifestement invulnérable depuis la mi-juillet 2006… mais nous ne pourrions que le plaindre d’avoir le monde entier contre lui !

Jugez plutôt : le CAC 40 inscrivait mercredi soir sa meilleure clôture de l’année 2007, avec 90% de titres en hausse, tous secteurs confondus. Cela après avoir échoué de trois petits points d’indice sous son zénith intraday du 15 janvier, et à 1% de son record du 23 mai 2001.

Les indices boursiers mondiaux tutoient partout des sommets. La dynamique ascendante est particulièrement vigoureuse en Asie (envolée de la bourse de Shanghai, avec la nomination de deux nouveaux patrons de la "génération MBA" à la tête de grandes compagnies d’assurance chinoises), et le Dow Jones n’était qu’à 0,1% de son zénith historique au moment où nous écrivions ces lignes.

L’Euro-Stoxx, qui affichait une progression de 1,15%, n’a cependant pas retracé son zénith de la mi-janvier — mais il ne s’en faut que de 0,3%. Le rebond de 1,25% du Nasdaq à la mi-séance mercredi soir devrait encourager les initiatives jeudi… si toutefois la journée s’achève dans le même climat d’euphorie initiale outre-Atlantique.

** La séance de mercredi n’a été ponctuée d’aucun chiffre macro-économique décisif, et les banques centrales sont demeurées muettes. Les marchés ont donc obéi à leurs pulsions haussières naturelles, encouragés par la publication de trimestriels aussi satisfaisants que possible (à part quelques bémols notables émanant d’Alcatel, Q-Logic ou STMicro).

Les résultats de Yahoo, moins médiocres qu’anticipé, ont redonné le moral aux partisans des valeurs internet, qui parient sur le doublement du nombre des utilisateurs des services en ligne en Inde ou en Chine d’ici la mi-2008. Les jeux olympiques de Pékin devraient occasionner un boom des internautes dans toute l’Asie du sud-est ; par conséquent, les recettes publicitaires devraient exploser sur la "Toile" au cours des 18 prochains mois.

Yahoo s’envolait de 8% mercredi, tandis que Sun Micro (+7%) ou Citrix Systems (+6%) lui emboîtaient le pas. Avec de telles locomotives, le Nasdaq retrouve une physionomie qui n’est pas sans rappeler celle des heures glorieuses des années 1998-2000.

Si les technologiques sont encore loin d’avoir retrouvé — en moyenne — leurs sommets de mars 2000 (tant de vedettes de l’époque ont disparu de la cote qu’il est impossible d’espérer renouer prochainement ne serais-ce qu’avec les 3 000 points), en revanche, l’euphorie des analystes est tout à fait comparable à celle qui régnait très exactement sept ans auparavant.

Nous assistons à une déferlante de hausses de recommandations comme nous n’en avions plus observé depuis le printemps 2003 ou le dernier trimestre de 1999. Les achats forts se multiplient, et les objectifs de cours sont portés à des niveaux astronomiques sans que cela suscite le moindre commentaire teinté de scepticisme.

Il suffit de pondre une note "positive" pour susciter un engouement irrépressible des acheteurs et valider en l’espace des quelques séances les anticipations les plus audacieuses. L’ère des prophéties auto-réalisatrices est de retour… et les investisseurs s’y abandonnent avec une insouciance béate.

Nous évoquions mardi une symphonie haussière qui s’apparente, par son crescendo, au Boléro de Ravel. Les cordes, les bois et les cuivres sont littéralement en ébullition, et c’est la Banque centrale du Japon qui s’est emparé de la baguette — propulsée sur l’estrade par le gouvernement nippon — en maintenant inchangé son taux directeur à 0,25% jeudi dernier.

Après le Boléro de Ravel, l’orchestre va-t-il enchaîner sans temps mort avec le "Sacre du Printemps" (ce sera bientôt de saison) ? Ou bien sera-ce "L’Oiseau de Feu" ? Après tout, la résurrection des valeurs internet ne fait-elle pas penser au mythe du phénix qui se nourrit de ses propres cendres ?

** L’an passé, la programmation musicale était plus sage au moment où s’ouvrait le forum de Davos. Certes, la Chine était à l’honneur en tant que recordman mondial de la croissance, mais Turandot se fit rapidement voler la vedette par l’Inde et ses sortilèges.

L’OPA de Mittal sur Arcelor fut annoncé au troisième jour du sommet helvétique ; elle occulta une bonne partie de messages quelque peu alarmistes des pays industrialisés concernant les pressions s’exerçant sur les ressources en énergie et en matières premières de la planète (qui incluent également la désertification rapide des mers et des océans dans les zones côtières du fait de la sur-pêche).

Cette thématique revient en force aujourd’hui à Davos. Le réchauffement de la planète n’a pas eu de mal à s’imposer dans les conversations des premiers participants au forum, vu qu’il était plus facile de pratiquer le golf ou l’équitation que le ski en début de semaine.

Jamais le vert n’avait été aussi présent dans la station des Grisons à cette période de l’année : l’ambiance pâturages l’emportait largement sur l’ambiance blanche. Les manteaux de fourrure des nouveaux tycoons de la Russie de Vladimir Poutine ou de certaines ex-Républiques soviétiques ayant gardé de bons rapports économiques avec Moscou apparaissaient soudain anachroniques… et la thématique a rapidement glissé — mais pas sur un manteau neigeux quasi inexistant — de la surchauffe économique à la surchauffe climatique.

Il suffit de voir la volte-face de George Bush sur la question des émissions de CO2 lors de son discours sur l’Etat de l’Union mardi soir… Il envisage de piloter les Etats-Unis vers une réduction de 20% de la consommation d’essence — et des gaz à effet de serre qui vont avec — d’ici cinq ans. Les démocrates se sont levés pour applaudir : cela en dit long sur l’unanimité qui règne au sein du Congrès américain sur cette question brûlante, dont le héraut est précisément l’adversaire malheureux de "W." Bush aux élections de novembre/décembre 2000.

Mais si les députés et sénateurs américains — quelle que soit leur couleur politique — se sont levés comme un seul homme à la simple évocation d’un effort collectif pour dépolluer la planète (cela ne vous rappelle-t-il pas l’unanimité recueillie de droite à gauche par la plate-forme écologique du "non-candidat " Nicolas Hulot ?), c’est probablement parce que cette thématique pourrait constituer la base d’un boom industriel d’un nouveau genre, sur lequel de nombreux correspondants des Publications Agora se sont penchés.

Ils ont récemment donné lieu à la publication de nombreux rapports détaillés et de conseils d’investissement que vous pourrez retrouver en vous reportant à la rubrique "Archives" du site de la Chronique. [NDLR : Et ce n'est qu'un début... parce que le tout jeune Edito Matières Premières vous réserve une exclusivité de taille dès la fin de la semaine...]

Nous aborderons demain la thématique de la "dé-croissance" — un anti-projet de société (au sens où les Etats-Unis l’entendent) jamais mis en pratique de manière délibérée depuis le début de l’ère industrielle et de la pensée économique. Il est toujours survenu de façon accidentelle, au gré des convulsions géopolitiques et historiques des deux siècles écoulés.

Suffira-t-il des quelques centimètres de neige fraîchement tombée ces dernières 24 heures pour étouffer les derniers échos des débats écologiques qui fleurissent à Davos ?

Cela dissipera-t-il les interrogations sur les moyens à mettre en oeuvre pour nous dissuader de consommer des choses dont nos parents n’avaient nul besoin, et dont nos enfants pourraient instantanément se passer sans trouver leur existence moins fun ?

C’est ce que nous verrons…

Philippe Béchade,
Paris

PS : Evolution des cours, derniers chiffres publiés, rumeurs… Philippe Béchade vous donne sa version des faits au 0899 707 009* — et ne se limite pas au commentaire, puisqu’il vous y livre également sa recommandation du jour… Indispensable pour votre portefeuille !
*(1,35 euros l’appel + 0,34 euro/minute)

—————————

Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Londres

*** UN ALCIBIADE MODERNE…

** Nous lisons les journaux et remarquons que l’Irak est devenu bien plus violent et dangereux depuis qu’il profite des avantages de la démocratie. Cent personnes y sont mortes en une journée la semaine dernière. 30 000 sont mortes l’an dernier, selon la presse. Le nombre de tués et de blessés continue de grimper. Il en va de même pour les coûts.

* Nicholas Kristof note que le président des Etats-Unis est à peu près dans la même position qu’Alcibiade, dans l’ancienne Athènes. Notre homme avait mené son pays à la guerre en Sicile… après que d’autres l’aient prévenu que ce serait un dangereux gaspillage de temps et d’argent. Nicias déclara de la campagne qu’il s’agissait d’"une guerre qui ne nous concerne pas", selon le récit de Thucydide. Mais Alcibiade insista, affirmant que les Athéniens seraient reçus en libérateurs… et que "la canaille" serait facilement mise en déroute.

* En fin de compte, la campagne tourna mal. Les groupes pro-guerre durent retourner vers le peuple athénien, demandant plus d’argent et de troupes. Ce dont ils avaient besoin, dirent-ils, c’était d’une "poussée" qui finirait par mettre la résistance à bas. Au point où en étaient les choses, ils ne pouvaient affronter honorablement la perspective d’une défaite et d’un retrait. Si bien que, malgré une opposition farouche en interne, de nouvelles troupes furent levées — 5 000 soldats en tout — et envoyées, sur 70 navires, en renfort à l’effort de guerre en Sicile.

* Résultat : une défaite catastrophique. Non seulement l’aventure sicilienne se révéla un échec cuisant, mais elle affaiblit à tel point l’Etat athénien que ses ennemis se rassemblèrent contre lui — et le pays ne tarda pas à être conquis par les Spartes. Des milliers d’Athéniens furent tués. Des milliers d’autres partirent en esclavage. Et Athènes devint un état-vassal, payant un tribut à Sparte et à ses alliés.

* De retour dans le futur, notre propre Alcibiade s’est adressé à son pays hier. "Si seulement les gens lisaient les classiques"… comme le fit autrefois remarquer Ezra Pound.

** Qu’est-ce qui pourrait mettre fin au gigantesque bain de liquidités ? Nous pensons à plusieurs choses…

* Les profits des entreprises reviendront à leur moyenne historique. Les investisseurs réaliseront que les cours des actions sont trop élevés… qu’ils se sont montrés trop optimistes. Les actions chuteront ; peut-être même s’effondreront-elles.

* Les prix de l’obligataire s’effondreront eux aussi. L’écart entre les obligations de qualité — les T-bonds, par exemple — et les junk bonds n’a jamais été si mince. Lorsque les investisseurs commenceront à s’inquiéter, l’obligataire chutera. Des milliards de dollars de liquidités seront perdus du jour au lendemain.

* Le marché de l’immobilier est vulnérable, lui aussi. L’immobilier américain, par exemple, est trop mûr. Il faudra des années avant d’en extraire tout le jus — mais l’avenir a assez d’années à sa disposition. Il n’est pas impossible de voir les ménages — qui commencent déjà à ressentir la pression — se lancer dans une véritable "panique d’épargne". La consommation dégringolera. L’économie se refroidira.

* N’y a-t-il pas de risques géopolitiques ? Quel genre de titre donnerait froid dans le dos aux spéculateurs ? Nous n’en savons rien, mais nous imaginons qu’il y a de nombreuses possibilités.

* L’économie et les marchés boursiers de la Chine sont de toute évidence au stade de la bulle. N’y a-t-il pas d’épines en Chine ? Ce n’est pas ça qui manque, à notre avis. Il y a toujours un marché dominant, dans toutes les bulles. En général, c’est le marché dominant qui tombe sur l’épine le premier. Et lorsqu’il explose… tout explose.

* Financement par capitaux propres, finance structurée, hedge funds, produits dérivés : on trouve beaucoup de joueurs et beaucoup de jeux dans le monde financier. Tous les joueurs ne sont pas des génies. Tous les jeux ne sont pas réglementaires. Et tous les casinos ne sont pas gérés par des pasteurs protestants. Il ne peut manquer d’y avoir des histoires, des scandales et des pertes spectaculaires. Seront-ils assez importants pour percer un trou dans la grande bulle ? Peut-être…

* Pour terminer, bon nombre d’économies occidentales sont profondément endettées. Nous nous demandons où, quand et comment elles devront changer de cap. On ne peut pas vraiment s’enrichir en s’endettant. Donc lorsque les gens semblent s’enrichir tout en s’endettant profondément, nous sentons qu’il doit y avoir un putois quelque part dans la réserve à bois. Quelque chose ne sent pas bon. Personne ne veut creuser pour voir ce dont il s’agit, mais d’une manière ou d’une autre, un jour ou l’autre, cela apparaîtra au grand jour. Et là, les gens se boucheront le nez… et s’empresseront de se mettre à l’abri.

* Que pouvez-vous faire pour vous protéger, cher lecteur ? Une seule pensée très simple : au cours des 12 dernières années, la masse de dollars a augmenté d’environ 10% par an. L’économie mondiale s’est développée d’environ 3% par an. Et l’offre mondiale d’or n’a augmenté que de 2% par an.

* Nous achetons de l’or… et attendons de voir ce qui va se passer.

—————————– (publ.)

Comment ça, vous ne connaissez pas encore notre Banquier Central ?

Une erreur à réparer rapidement… parce qu’il aurait pu vous permettre de cumuler 269,16% de gains en 2006 !

Pour savoir comment, c’est par ici…

—————————

*** La Chronique Agora présente ***

Tout le monde se demande ce que signifie la chute du prix du pétrole brut — et combien de temps elle durera. Justice Litle remet le marché de l’or noir en perspective…

============
DES PREDICTIONS AMUSANTES — 1ère PARTIE
============

Par Justice Litle (*)

Après avoir tenu la barre des 60 $ pendant plusieurs mois, le brut a subi une sévère chute ces dernières semaines, avoisinant désormais les 50 $ le baril. Un certain nombre de raisons ont été avancées pour ce plongeon des cours, toutes étant plus au moins liées.

Pour commencer, la clémence de l’hiver, jusqu’à ce jour, a entraîné une consommation d’énergie inférieure à celle qu’on avait prévue (la demande mondiale de fioul de chauffage, par exemple, a été réduite de 20% à 30%, selon les estimations). Parallèlement, les baisses de production de l’OPEP sont considérées comme n’ayant aucun effet sur les fraudes, et la Russie hésite à réduire sa production record.

De plus, les spéculateurs boursiers en matières premières sont devenus baissiers, tandis que les investisseurs institutionnels commencent à se montrer frileux. Quand le brut au comptant est coté plus haut que les contrats futures de plus long terme, il devient profitable d’acheter les mois qui viennent et d’attendre que les prix grimpent à mesure que l’échéance approche. En 2006, la persistance de cette stratégie a mené les investisseurs institutionnels et ceux qui suivent les indices de matières premières à acheter de pleines poignées de futures de long terme sur le brut ; maintenant que le marché n’est plus dans la bonne configuration, ces mêmes spéculateurs se retrouvent à perdre de l’argent.

Cerise sur le gâteau : le marché pétrolier du brut commence à plier sous les rumeurs. Comme un enfant blasé, que la violence à la télévision laisserait indifférent, le marché s’est lassé des scénarios catastrophe. Pourtant, la situation géopolitique est plus précaire aujourd’hui qu’elle l’était il y a un an de cela : on murmure qu’Israël prévoit une frappe tactique sur l’Iran ; l’Arabie Saoudite menace d’aider les sunnites irakiens si la majorité chiite va trop loin ; le moral de l’armée américaine est en baisse ; les tensions renaissent entre la Russie et l’Europe ; la nationalisation des ressources naturelles est en augmentation ; l’Iran accélère son programme nucléaire — et ainsi de suite.

Au vu de la récente humeur baissière, il est intéressant d’examiner de plus près le rapport publié par l’Agence internationale de l’énergie, intitulé "Perspectives annuelles pour l’énergie 2007 (version anticipée)". Deux phrases sont particulièrement intéressantes dans cet ouvrage, selon votre humble chroniqueur :

"Le charbon, le pétrole et le gaz naturel… devraient fournir en 2030 à peu près la même part — 86% — du ravitaillement en énergie primaire des Etats-Unis que celle qu’ils fournissaient en 2005 (si l’on part du principe qu’il ne sera apporté aucun changement aux lois et réglementations existantes)"…

"En 2030, le prix réel moyen du brut est estimé à plus de 59 $ le baril en dollars de 2005, soit environ 95 $ le baril en dollars nominaux".

Prédire quelque chose qui est censé se produire dans 23 ans est un exercice téméraire… mais les projections de l’AIE sont tout de même intéressantes.

Pour commencer, ces projections montrent combien la base d’énergies alternatives est encore limitée par rapport aux carburants fossiles. Ce n’est pas que l’AIE s’attende à une croissance zéro de la part de marché des énergies alternatives dans les quelques décennies qui viennent ; non, selon l’AIE, la demande énergétique totale devrait engloutir tout le reste, les carburants fossiles venant combler le déficit. Pour cette même raison, l’AIE estime que la part de l’énergie nucléaire devrait baisser, en termes de pourcentage, alors même que de nouvelles centrales nucléaires sont mises en service.

La suite dès demain…

Meilleures salutations,

Justice Litle
Pour la Chronique Agora

(*) Justice Litle, rédacteur de la lettre Outstanding Investments, possède des connaissances uniques qui lui ont bien servi sur les marchés. Justice a étudié la littérature et la philosophie dans des endroits aussi divers qu’Oxford, en Angleterre, l’université Pulacki (Olomouc, République Tchèque) ou l’université Macquarie (Sydney, Australie). Alors qu’il se destinait à une carrière universitaire, sa vie a pris un tout autre chemin après qu’il ait découvert The Investment Biker, la chronique de Jim Rogers sur l’investissement macro-économique… et la moto.

[NDLR : Le pétrole, le pétrole, le pétrole... Où va-t-il ? Retouverons-nous le brut à 20 $ avant la fin de la décennie ? Grimpera-t-il à 100 $ , 150 $... ou plus ? Les investisseurs ont-ils quelque chose à y gagner ? Patience, cher lecteur... La réponse arrive -- dès vendredi.]

==========================================
(c) Les Publications Agora France, 2002-2007
——————————————————–
Nota bene : reproduction partielle ou totale de la présente Chronique STRICTEMENT INTERDITE sans accord écrit de la société éditrice.
==========================================

La Chronique Agora est une lettre électronique quotidienne gratuite distribuée par les services financiers des Publications Agora. Si vous désirez appliquer les conseils et évoqués dans cet e-mail, n’hésitez pas à vous abonner à l’une de nos lettres.

Pour plus d’informations :
http://www.publications-agora.fr

Author Image for admin

Laissez un commentaire

En soumettant votre commentaire, vous acceptez de respecter nos politique de commentaire.