Tag Archives: S&P 500

Si Kadhafi s’était simplement reconverti en montreur d’ours !

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La hausse du cours du baril de brut s’était un peu ralentie en milieu d’après-midi mardi, tant aux Etats-Unis qu’en Europe. Cependant, elle a repris de plus belle après l’intervention télévisée de Kadhafi : le WTI grimpait de 6%, à 95 $ sur le NYMEX vers 20h00, et vers 106 $ sur le Brent coté à Londres. Les Etats-Unis ont demandé à l’OPEP d’accroître sa production — l’organisation dispose pour cela de bonnes marges de manoeuvre. Toutefois, cela pourrait ne calmer que temporairement la nervosité des opérateurs

Les marchés n’ont pas d’autre option que la fuite en avant

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La modération des salaires, voilà un des vieux chevaux de bataille de la BCE : Jean-Claude Trichet est revenu à la charge ce week-end pour enfoncer le clou. Le pouvoir des ménages s’érode dans les pays qui font encore de la croissance, il s’effondre dans ceux qui sont en récession… mais qu’importe, les citoyens européens devront faire avec. Et Jean-Claude Trichet d’étayer sa démonstration avec le sempiternel exemple de l’Allemagne

L’or ou les actions ?

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L’or prendra 300 $ supplémentaires l’an prochain, selon Goldman Sachs. Hé, gagner de l’argent, c’est facile. L’or grimpe tous les ans. Si l’on en croit Goldman, il grimpera de 20% supplémentaires l’an prochain. Mais, toujours selon lui, vous gagnerez aussi de l’argent grâce aux actions. Donc, cher lecteur, vous avez le choix. L’or ou les actions ? Selon Goldman, vous gagnerez de l’argent quoi que vous choisissiez

Les insiders paniquent : krach à l’horizon ?

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Au cours des six derniers mois, les initiés des grandes capitalisations américaines ont vendu 120 millions d’actions, tout en en achetant 38 000. Soit 3 177 fois moins… une asymétrie qui n’a jamais été aussi grande. Surtout, elle semble révélatrice de la solidité de la soi-disant reprise actuelle

La théorie et la pratique de l’assouplissement quantitatif

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Eh bien, cher lecteur, vous connaissez les faits aussi bien que nous. "Les actions américaines grimpent alors que la Fed annonce des rachats supplémentaires de titres du Trésor", annonçait Bloomberg. "Les actions US ont gagné du terrain, les banques aidant les indices de référence à effacer leurs pertes après que la Réserve fédéral a annoncé 600 milliards de dollars supplémentaires de rachats de titres du Trésor jusqu’en juin, afin de stimuler la croissance dans la plus grande économie au monde"

Une série de victoires dignes d’une Bérézina !

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Le Nasdaq a commis lundi soir un irréparable faux pas ! L’indice a perdu 0,1%, mettant un terme à une série gagnante de huit séances consécutives, qui succédait à une autre série de… 8 séances consécutives de hausse (du 4 au 18 octobre). Et cette dernière faisait écho à une autre série de neuf séances consécutives de hausse, du 10 au 20 septembre. Pour compenser cet impensable accroc, le S&P a grimpé symétriquement de 0,1% : ouf, la tendance haussière était sauvée

Deuxième indicateur de sentiment à surveiller : le VIX

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Pour vous aider à comprendre dans quel mouvement ou tendance nous nous embarquions, je vous ai promis l’aide de trois indicateurs. Nous en avons déjà vu un : le pourcentage d’actions au-dessus de leur moyenne mobile à 50 jours. Voyons aujourd’hui le deuxième indicateur que j’utilise : le VIX, indice de volatilité, pour le S&P 500

Premier indicateur de sentiment à surveiller pour ce mois décisif

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Septembre et octobre sont souvent très volatils sur les marchés, et cette année ne fait pas exception. Octobre est aussi et surtout le mois des krachs : 1929 et 1987, année de la sortie du premier Wall Street. En revanche, octobre n’est pas l’un des mois les plus baissiers, contrairement aux idées reçues. C’est uniquement l’un des plus volatils. Septembre est par contre un des plus mauvais mois historiquement. Mais en cette année particulière de trading range, ce mois de septembre est le meilleur sur les indices américains depuis sept décennies ! Rien que ça

Actions, or, dollar : que faire ?

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L’or continue de grimper… Selon les experts, il atteindra 1 500 $ l’année prochaine. Ou peut-être 2 000 $. Ou 3 000 $. Peut-être devriez-vous en acheter. La Chine, elle, en achète. Les fonds de pension et les assurances en achètent. Même les banques centrales en achètent. Attendez une minute… peut-être devriez-vous vendre !

Prédire les krachs avec Google

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Vous voulez savoir avant tout le monde si les marchés actions vont chuter ? Facile : consultez Google Trends ! Vous saurez immédiatement combien de fois l’expression "krach boursier" a fait l’objet de recherches sur Internet. Plus la fréquence des recherches est élevée et plus le krach a de chances de se produire sous peu. Car ces recherches sont le plus souvent effectuées avant que le krach ne se matérialise. Voici un nouvel indicateur avancé qui vous permettra de vous distinguer de la foule

Crise… ou crise de rire ?

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Une véritable clameur d’euphorie s’est élevée mercredi soir pour saluer le coup de cloche final à Wall Street alors que le S&P et le Nasdaq s’envolaient de 3%, la plus forte hausse observée depuis le 10 mai dernier. Ne soyons pas naïfs, cette deuxième plus forte hausse de l’année 2010 a été parfaitement orchestrée. Les indices américains affichaient déjà +2% en préouverture, au motif que l’Australie (premier fournisseur de matières premières à la Chine) avait enregistré une hausse de 1,2% de son PIB au deuxième trimestre 2010 (au lieu de +0,9% anticipé)… Un score qui reste encore très éloigné de celui de l’Inde qui caracole désormais à +8,8% en rythme annuel

S&P 500 : quel scénario pour la rentrée ? (2)

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Hier, nous nous posions les questions suivantes : que se passe-t-il sur les marchés américains ? Quelles perspectives pouvons-nous dégager sur le S&P 500 ? Avant de répondre concrètement à ces questions, j’avais d’abord commencé par revenir — au moyen d’une courte rétrospective — sur la configuration technique actuelle du S&P 500. Je vous avais par exemple expliqué que la death cross qui s’était matérialisée sur l’indice le 2 juillet dernier n’avait pas engendré — comme certains le prévoyaient — de correction particulière

S&P 500 : quel scénario pour la rentrée ? (1)

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Le rally d’été impulsé par les bons résultats publiés par les entreprises se poursuit sur les marchés. Et ce, malgré des statistiques économiques contrastées. Ne nous méprenons pas pour autant, à ce stade, le consensus reste toujours aussi baissier. Alors où en sommes-nous véritablement ? Que se passe-t-il sur les marchés américains ? Quelles perspectives pouvons-nous dégager ? Tel est l’objet de mon texte du jour. En effet, je vais revenir avec vous sur la configuration technique des marchés américains et, plus particulièrement, sur celle du S&P 500

Débarrassez-vous de vos craintes sur les marchés émergents !

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Au cours des dix dernières années, l’indice S&P 500 a donné un rendement total négatif. Sur cette même période, la plupart des indices des Bourses des marchés émergents ont doublé ou triplé. Il est évident que les acheteurs d’actions US n’ont pas reçu un "salaire honnête". Ces résultats d’investissement des dix dernières années ne sont pas nécessairement le prologue des dix années à venir. Mais que se passera-t-il s’ils le sont ? Et si les jours de gloire du "j’achète et je conserve à long terme" étaient bel et bien terminés

Plus cela paraît impossible, moins le marché y échappe !

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Les investisseurs n’avaient pas bronché lors de la parution des inscriptions hebdomadaires au chômage américain. Elles ont pourtant grimpé de 37 000, à 464 000, alors que le consensus tablait sur 445 000. Il est difficile d’invoquer le fait accompli car ces chiffres sont vraiment mauvais, quelle que soit l’interprétation que l’on en fasse. Le nombre d’heures travaillées — l’une de nos principales références "dures" — aux Etats-Unis n’a pas progressé et stagne autour de 34 heures par semaine. Il faudrait aller bien au-delà des 35 heures (rendons-les obligatoires, les travailleurs américains y gagneront 3% de salaire !) et même des 40 heures pour que les entreprises recommencent à embaucher

Dow Jones et S&P 500 en piètre forme

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En termes de pourcentages, le Dow Jones a baissé de 10,0% au cours du trimestre qui vient tout juste de se terminer, ce qui est à peine mieux que la terrible chute de 11,9% enregistrée par le S&P 500. Ce n’est pas ce que nous avaient prédit les voyants de Wall Street au début de l’année. En février, Abby Joseph Cohen, de chez Goldman (vous vous souvenez d’elle ?) a annoncé que l’indice S&P 500 atteindrait les 1 300 points d’ici la fin de l’année 2010. Nous en sommes à la moitié de l’année, et le S&P est à son niveau le plus bas sur neuf mois, 1 030 points

Le S&P 500 sous 1 045 points : sauve qui peut !

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Comme vous l’avez certainement lu ces derniers jours dans l’une des chroniques de Philippe Béchade, le S&P 500 a enfoncé un important niveau de support à 1 045 points. L’indice leader de la première économie mondiale a ainsi terminé son premier semestre de l’année 2010 sur sa plus mauvaise clôture des six derniers mois : à 1 030,71 points, son recul depuis le début de l’année est à présent de -7,57% au 30 juin

Un remake du "flash krach" ?

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Les marchés commencent à prendre conscience que la bulle de dette planétaire est si colossale qu’il n’existe pratiquement aucune échappatoire. Après avoir acculé la Grèce à la faillite, il faudra bien changer de cible un jour. Si la Chine avait une monnaie convertible, cela fait longtemps que ses banques se seraient fait dynamiter pour excès de créances douteuses… mais l’institution qui détient le plus de dettes pourries au monde, c’est la Fed, ne l’oublions pas

Connaissez-vous Bob Parker ? (non, ce n’est pas l’auteur de Oui-Oui fait de la bourse)

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Oubliez ce que vous savez du rebond poussif de l’économie, que Ben Bernanke ou le FMI sont les premiers à nous rappeler chaque semaine. Répétez 100 fois l’incantation "la tendance est haussière" et vous gagnerez 100% ! Cette affirmation n’est pas aussi stupide qu’elle en a l’air puisqu’elle est tirée d’une situation bien réelle. Elle soulève toutefois pas mal de questions… Est-ce que le Nasdaq — qui tutoie à présent les 2 500 points — peut viser 100% de gain en 13 mois et demi ?

VIX : tout va bien sur les marchés… pour le moment

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J’aimerais faire un point aujourd’hui avec vous sur l’indice de volatilité du S&P 500, le fameux VIX (Volatility Index), indice du CBOE (Chicago Board Options Exchange). Il est essentiel de jeter un coup d’oeil régulièrement sur cet indice lorsque l’on traite les marchés et en particulier en ce qui concerne les produits dérivés. Le VIX est surnommé parfois "indice de la peur". Il mesure l’état de nervosité des marchés financiers. Calculé par le CBOE, il se base sur le prix des options – notamment les call et les put – du S&P 500

2010 : les pros anticipent un nouveau krach et se couvrent

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Si vous aviez bêtement suivi le S&P 500 en 2009, via un ETF classique du type Spyder, vos gains auraient dû dépasser les 60% depuis la mi-mars. Si c’est le cas, vous avez certainement passé un joyeux Noël, entouré de cadeaux par milliers. Car 60% en neuf mois, ça se fête dignement

2010… l’année des tripes à la mode de Caen

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Les chiffres économiques s’enchaînent et les déceptions succèdent aux déceptions, et ce sur le front de l’immobilier, de l’emploi… et du crédit à la consommation. Ce dernier chute dans des proportions jamais observées depuis 1943 : il enregistre -17,5 milliards de dollars en novembre, soit -8,5% en rythme annuel, un comble en pleine période consumériste de Thanksgiving. Autant d’indicateurs qui confirment le scénario d’un redressement laborieux de la croissance américaine… C’est au fond la meilleure nouvelle possible pour Wall Street, qui ne jure que par la perspective du maintien des taux par la Fed au niveau zéro

Deux décennies perdues ?

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L’indice S&P 500 a enregistré un bénéfice total de moins 9% au cours des dix premières années du nouveau millénaire. Et on parle là de l’indice "fort". Le NASDAQ a chuté de 40% pendant ce même laps de temps. Mais les actions ne sont pas exactement synonymes de vitalité économique, évidemment. Et nous savons que le PIB des Etats-Unis a augmenté pendant cette décennie. Alors l’économie américaine n’est peut-être pas en aussi mauvaise posture que la Bourse le laisse supposer

Qu’est-ce qui ressemble plus à une bulle qu’un zéro ?

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A Wall Street, les indices boursiers n’ont besoin d’aucune nouvelle, bonne ou mauvaise pour dupliquer jour après jour le même scénario : repli initial, rapide retour à l’équilibre, phase d’hésitation durant la majeure partie de la séance, envolée de dernière minute et inscription d’un nouveau record annuel

Chronique des "Quatre sorcières"

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S’il nous fallait sortir un gros titre pour résumer la séance de jeudi, nous le consacrerions à l’envol de 1,5% du dollar/euro après la dégradation d’un cran de la notation de la dette souveraine de la Grèce par Standard & Poor’s de A- à BBB+. Le billet vert a culminé à 1,4315/euro peu après la publication de l’indice des indicateurs avancés du Conference Board. Il a progressé de 0,9% au mois de novembre, signant sa huitième hausse consécutive et atteignant son meilleur niveau depuis juillet 2007