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L’Histoire pourrait-elle se répéter pour l’or ?
L’or grimpe. Les médias rapportent que les investisseurs parient sur une nouvelle vague d’assouplissement quantitatif — également appelé impression monétaire. Mais les investisseurs aurifères ne sont-ils pas en train de commettre une grosse erreur ? L’Histoire se répète-t-elle ? C’est ce que suggère le New York Times.
Obligations US en forme et Chine en difficulté
Pour autant que nous puissions en juger, rien n’a été réglé la semaine dernière. Les tendances en cours sont restées en cours… Pas de fin en vue. Vendredi, les Américains étaient toujours convaincus qu’ils ne feraient jamais faillite. Les Européens se disputaient encore sur la manière dont ils éviteraient de faire faillite. Et les Japonais se disaient que faire faillite ne serait pas si épouvantable.
L’immobilier US va mal… et les rendements obligataires ont perdu la tête
▪ Les rendements obligataires américains continuent de chuter. Le bon à 10 ans ne rapporte que cinq points de base au-dessus de 3%. Dans la mesure où les calculs gouvernementaux eux-mêmes montrent que l’inflation dépasse les 5% sur les trois derniers mois, ça nous laisse avec un rendement réel négatif de plus de 200 points de base. A quoi pensent les acheteurs d’obligations US ? Cela nous échappe.
L’inflation peut encore arriver
▪ L’économie américaine est encore brisée. C’est la seule raison plausible qui explique pourquoi les obligations ne se vendent pas. Mais Bernanke tente toujours de réparer l’économie, ce qui est la meilleure raison pour laquelle les obligations ne sont sans doute pas achetées.
Baltimore, conteneurs et patrimoine
▪ Votre correspondante est actuellement en immersion dans une série policière : Sur Ecoute, pour être précise. Dans la mesure où l’intrigue se déroule dans la ville de Baltimore, où se situe notre maison-mère, je ne pouvais qu’être intéressée — d’autant que Baltimore n’attire pas franchement les feux des projecteurs hollywoodiens, d’ordinaire.
L’être humain est un animal agité
Qu’est-ce qui ne va pas avec le marché ? Eh bien… les obligations grimpent depuis près de 30 ans. Les rendements ont chuté, passant de 20% environ pour les bons du Trésor US à 10 ans au début des années 80 à 3,42% vendredi dernier. Très bien, si vous détenez des obligations. Et ça pourrait vous pousser à croire que vous pouvez les garder éternellement. Trente ans, c’est long
Notre Prédiction-Plus sur les marchés actions
Hier, nous avons promis de vous donner une "Prédiction-Plus" au sujet des marchés actions. Vous vous rappelez ce qu’est une prédiction-plus, n’est-ce pas ? C’est mieux qu’une prédiction. C’est une chose que vous devriez croire… même si elle se révèle être fausse
Nos Prédictions-Plus pour 2011
Que se passera-t-il cette année ? Nous n’en savons rien. Il est très probable que 2011 ressemble beaucoup à 2010. C’est généralement ainsi que les choses fonctionnent. Les grandes tendances sont difficiles à voir. Les années semblent se succéder, l’une semblable à celle qui la précédait
Quatre scénarios pour 2011
Le rien n’engendre rien. Mais qu’engendre le quelque chose ? Avez-vous vu ce qui s’est passé ? Les détentions de la Fed ont dépassé les 2 000 milliards de dollars pour la première fois de l’histoire. Il a fallu 95 années pour faire passer les positions de la Fed à 600 milliards de dollars. Ensuite, en trois ans, elle a ajouté 1 400 milliards supplémentaires
Wall Street marche sur la tête : bien joué, cela évite les ampoules… mais pas les bulles !
Malgré des rendements qui ont bondi de 50 points de base en 15 jours, Wall Street vole de record en record. Les mécanismes boursiers semblent fonctionner à l’envers depuis que la Fed a laissé entrevoir la mise en place d’un "QE2". La proximité de la journée des "Quatre sorcières" induit une accélération des opérations de window dressing et donc une hausse artificielle des cours. Pourquoi renoncer au plaisir de faire grimper tous les sous-jacents qui servent de base de calcul aux bonus de fin d’année puisqu’aucun règlement ne l’interdit
On nous refait le coup du trompe-l’oeil au fond de l’impasse !
Qu’est-ce qui justifie une hausse de 1% à Paris un jour comme ce lundi, sans statistiques, sans actualité majeure ce week-end… et surtout sans volumes ? La réponse est probablement très proche de celle apportée à la hausse de Wall Street : ça monte parce que cela arrange tout le monde… et tant mieux si ça ne nécessite pas de mobiliser des tonnes de capitaux
Le marché obligataire est-il en train de céder ?
Eh bien, il se pourrait que le marché obligataire soit finalement en train de céder. "Les gens se retirent, choqués par la vitesse de la hausse des rendements", déclare un "stratégiste" cité dans le Financial Times. Les acheteurs obligataires fuient la scène du crime de Bernanke. Le rendement du bon du Trésor US à 10 ans a atteint les 3,33% mercredi dernier… soit un point de pourcentage de plus que son plancher d’octobre
Le contre-effet Bernanke
En vérité, nous ne pensons pas que Ben Bernanke, lorsqu’il a lancé une nouvelle tournée d’argent facile il y a cinq semaines, s’attendait à cela. En effet, il nous a promis des taux d’intérêt long terme plus bas. Mais il y a quelques jours, le T-Bond à 10 ans a atteint son plus haut niveau depuis plus de six mois
Des taux qui demeurent éternellement bas durant… 24 heures !
Les marchés obligataires US ont enregistré une de leur pire correction de l’année 2010 avec un rendement du T-Bond à 10 ans qui bondit de 23 points — passant de 2,94% à 3,17%. De son côté, le 30 ans s’envole de 4,25% vers 4,425%. Il s’est clairement produit une rupture sur le front des bons du Trésor US
Alerte rouge sur les muni-bonds
Beaucoup de fonds d’obligations municipales ont été humiliés ce mois-ci. Ils ont un peu récupéré hier mais pas assez pour retrouver leur ancienne arrogance. En fait, lundi a été la pire journée pour les obligations municipales américaines depuis la Panique de 2008, le taux de dettes AAA à 10 ans bondissant de 2,75% à 2,93%. Cela a incité plusieurs émetteurs à suspendre leurs nouveaux plans de financement
L’Inflation arrive !
Selon les commentateurs financiers sur la période actuelle, le Président de la Réserve Fédérale Ben Bernanke est soit un génie soit un crétin. Mais votre correspondant californien propose une perspective légèrement différente : selon lui, Bernanke est un génie… qui a adopté un comportement crétin. Il est "un peu trop malin", comme on dit
Jusqu’où ira l’humiliation des Etats-Unis par la Chine ?
Le climat d’incertitude en Europe redonne mécaniquement au dollar un statut de valeur refuge qu’il avait perdu depuis fin août. Wall Street s’en serait bien passé… mais les indices américains ont vraiment tardé à réagir. Il a fallu qu’un second catalyseur entre en action et agisse de façon moins mécanique et beaucoup plus viscérale. En effet, la Chine ne se gène plus pour humilier les Etats-Unis
Fossoyeurs de devises contre Bisounours à lunettes roses
La croissance américaine tend vers zéro d’ici la fin de l’année. C’est tout du moins ce que suggère un rendement de 1,17% sur les taux à cinq ans aux Etats-Unis — plus faible encore que celui observé au plus fort de la crise en décembre 2008 (1,25%). Wall Street fait cependant comme si les profits des entreprises allaient s’envoler au cours des prochains mois… quand bien même les ventes stagneraient tandis que les marges ont recommencé à se contracter au milieu de l’été
Attendez-vous à un mois long et éprouvant pour les actions
C’était vraiment sympa… Le meilleur mois de septembre depuis 1939 pour les indices larges. Hélas, "le rally de septembre montre des signes de fatigue", constate Dan Amoss, rédacteur de la lettre Strategic Short Report, alors nous que sommes dans la première semaine complète du mois d’octobre
Qu’il est difficile d’attendre !
Nous nous rappelons avoir attendu que la bulle des dot.com éclate. Les gens pensaient que nous étions out. Nous étions à côté de la plaque, selon eux. Ils affirmaient que les nouvelles technologies avaient changé les règles du jeu pour toujours. Avant — c’est-à-dire dans le monde pré-Internet, qui était pour eux l’équivalent de l’époque où nos ancêtres marchaient à quatre pattes — la valeur des actions était limitée à ce qu’on pouvait ajouter par le biais de processus physiques
Faut-il prendre Bernanke au mot ?
Ni l’or ni les bons du Trésor US ne sont vraiment dans une bulle — pour l’instant. L’or est à peu près là où il devrait être ; il a environ la même valeur que celle qu’il avait ces 2 000 dernières années. Et les bons du Trésor ? Eh bien là, les choses se compliquent un peu. Mais voici une petite chose intéressante : il y a 30 ans, les obligations US à 30 ans vous rapportaient un rendement à deux chiffres. A présent, elles rapportent moins de la moitié. Et les prêts à court terme au gouvernement américain donnent un rendement quasiment sans chiffres du tout
Surveillez les obligations… et ne spéculez pas sur l’or !
Vous pensez que nous avons été bien discret au sujet de l’or, ces derniers mois… En fait, n’avions-nous pas dit que selon nous, l’or enregistrerait très probablement un recul jusqu’à ce que le mouvement baissier des actions, des banques, des maisons et des autres actifs soit terminé ? Oui, nous avons effectivement dit quelque chose de ce genre. Et nous ne pouvons toujours pas trouver de bonne raison justifiant le contraire. Mais pour l’instant, ça ne se passe pas ainsi. L’or grimpe. Il semble prêt à atteindre de nouveaux records. Nous n’allons pas pinailler
Conseil aurifère à ma fille
Le Wall Street Journal publiait un article intitulé : "la grande bulle obligataire américaine". Les auteurs s’inquiètent de ce que les obligations soient entrées dans une bulle semblable à celle des actions technologiques en 1999. Vous vous rappellerez qu’à l’époque, les investisseurs étaient si certains du potentiel des nouvelles technologies qu’ils étaient prêts à payer des prix astronomiques pour des "technos" écervelées. Bon nombre de ces entreprises n’avaient pas de plans réalistes, pas de revenus, pas d’employés, et aucun espoir de gagner de l’argent
Les Rolling Stones et l’inflation
Notre question d’aujourd’hui, c’est pourquoi quiconque voudrait détenir des titres du Trésor US ? La réponse la plus évidente — tout en gardant à l’esprit qu’une conclusion simple n’est pas forcément la meilleure — peut être observée dans la "fuite vers la sécurité". La crainte d’une aggravation de la crise mondiale a poussé les investisseurs à chercher refuge dans la sauvegarde de la dette du gouvernement américain
Voyants extra-lucides, Harley-Davidson et amants chinois
Nous étions d’avis — sans avoir fait de recherches sur le sujet — que Harley-Davidson avait probablement atteint son sommet. Nous pensions qu’il était temps de vendre l’action. Evidemment, les profits de l’entreprise ont grimpé en flèche. Pas à cause d’une augmentation des ventes ; comme le reste des entreprises américaines, Harley est en train d’apprendre à gagner plus d’argent sans vendre plus de marchandises
