Tag Archives: Mario Draghi

Une montgolfière de dette sponsorisée par la Fed

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▪ Si les places européennes avaient clôturé quelques heures plus tard, elles auraient probablement fini à l’équilibre ou en hausse. Wall Street, de son côté, s’est empressé de combler son retard sur les places européennes (en hausse de 0,6% lundi) et reprendre sa course aux records annuels ou historiques.

Un vent d’euphorie plane sur Wall Street : mais pourquoi ?

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▪ Après six séances de copier/coller — Wall Street reproduisant imparablement le cheminement graphique des places européennes quelques heures auparavant, le scénario s’est enfin différencié fortement.

L’euro sauvé… à quel prix ?

Les Etats-Unis n’ont qu’à bien se tenir : en Europe aussi, on a une planche à billets… et on sait s’en servir. Ce que la BCE est en train de faire est de l’impression monétaire et pas autre chose.

La BCE sans surprise… et Goldman Sachs non plus !

Comme les marchés le prévoyaient, Mario Draghi n’a fait aucune révélation ni modifié le taux directeur de la BCE… Mais il ne s’est apparemment produit aucun phénomène de vente sur le fait accompli si l’on se fie aux scores de clôture.

Mario Draghi veut obtenir les pleins pouvoirs pour la BCE

▪ Les marchés ont bien tenté de faire monter le suspense à l’approche de la réunion de la BCE de ce jeudi… mais Mario Draghi s’est appliqué à déjouer toute tentative d’exploitation spéculative en distillant rumeurs, fausses indiscrétions — concernant de vraies informations — pseudo-révélations (après avoir usé et abusé des ballons d’essai) par le truchement de proches collaborateurs.

Double peine pour l’Europe : récession au sud et insolvabilité au nord

▪ Les places européennes avaient progressé dans le vide lundi… Normal, Wall Street était en congé (pour cause de fête du Travail). Mais on allait voir ce qu’on allait voir ce mardi, avec des investisseurs américains ragaillardis par un week-end à rallonge.

D’après Wolfang Schäuble, la Cour constitutionnelle allemande ne bloquera pas le MES

▪ Les investisseurs continuent de manifester leur optimisme à 48 heures du discours de Mario Draghi, ignorant les mises en garde de Wolfgang Schäuble concernant une “erreur d’interprétation” sur les marges de manoeuvre de la BCE.

Les fondations de l’économie mondiale sont fissurées par les dettes

▪ Résistez à la tentation d’observer les marchés heure par heure. Ce n’est qu’alors que vous finirez par remarquer quelque chose : vous remarquerez que la plupart des informations sont des foutaises. Les sites Web et les chaînes d’info en continu ont besoin d’un flux constant d’informations pour justifier les mouvements du prix des actions. Mais la plupart du temps, il n’existe aucun lien entre les infos et les mouvements des prix.

Mario Draghi n’assistera pas à la réunion des banquiers centraux à Jackson Hole

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Nous n’avons jamais vu depuis 25 ans d’existence du CAC 40 de marché aussi creux (1,5 milliard d’euros ces deux dernières séances, avec ou sans la présence des opérateurs de la City, ce qui manifestement ne change rien). Pendant ce temps, les indicateurs de confiance affichaient des niveaux d’optimisme aussi proches des maxima historiques.

Ben Bernanke et ses promesses de QE3 pourraient faire naître des émeutes de la faim

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▪ Vous connaissez tous ce petit acronyme “MDR” (comprenez mort de rire) qui émaille les commentaires sur Facebook ou les SMS que s’envoient les ados ? Eh bien, cette séance du lundi 27 août nous procure une matière abondante pour ponctuer chacun des paragraphes qui vont suivre d’un MDR de plus ou moins bon aloi.

La BCE réfléchit à la mise en oeuvre d’un mécanisme de limitation des spreads au sein de la Zone euro

▪ La semaine précédente a vu le CAC 40 culminer vers 3 525 points… le S&P500 renouer avec ses sommets de mai 2008 et le VIX atteindre un plancher de 13,5 durant quelques minutes mardi matin. Voilà autant d’exploits indiciels et techniques qui traduisaient un niveau de confiance des opérateurs qui n’avait plus été observé depuis l’été 2007 !

La Théorie du Gros Bazooka… et sa mise en pratique

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▪ Vous vous rappelez quand Mario Draghi, ancien de chez Goldman et désormais à la tête de la Banque centrale européenne, a promis de “tout faire” pour sauver la Zone euro ? Le problème qui se pose à lui est le suivant : que faut-il pour provoquer une vraie reprise ?

Quel jeu de dupes !

Mario Draghi a annoncé que la BCE fera “tout pour préserver l’euro”. Voilà qui nous rappelle la promesse d’un certain Ben B., qui avait juré en 2002 de larguer des dollars par hélicoptère, s’il le fallait, pour enrayer la crise. Hélas, pas d’hélicoptère en vue pour Super Mario.

Le FMI met la pression sur la Zone euro pour que plus de liquidités soient injectées

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▪ Comme il est réjouissant de voir les indices boursiers grimper alors que personne ne l’avait anticipé… puis découvrir que le mouvement auquel personne ne comprend rien (il suffit de lire les commentaires sur les forums boursiers) est justifié par tout… et son contraire.

L’Europe grimpe et Wall Street baisse : cherchons l’anguille sous la roche !

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▪ Cette séance de mardi figure parmi les rares de l’année où les marchés européens ont semblé évoluer de façon compréhensible, les paroles (des autorités de Bruxelles) s’accordant avec la musique (des indices boursiers). Cette illusion s’est bien vite dissipée en fin d’après-midi, lorsque Wall Street s’est mis à diverger contre toute attente, comme nous le verrons en fin de Chronique.

Mario Draghi aimerait-il lui aussi éteindre les incendies boursiers avec des liquidités ?

▪ Rien ne subsiste du climat psychologique de lundi dernier, sinon une simple empreinte graphique du CAC 40 au-dessus des 3 250 points à Paris. Les opérateurs qui attendaient une fin de premier semestre dans le rouge se sont fait rincer en quelques heures (le 29 juin) ; ceux qui ont cru aux simagrées des eurocrates perdent déjà 4% en quatre séances.

Mario Draghi a abaissé de 0,25% le taux directeur, mais c’est tout !

▪ Plus cela semble bizarre, plus cela risque-t-il de se répéter ? Cette question, nous nous la posons depuis le vendredi 29 juin au petit matin. Les marchés sont-ils en train de nous rejouer le scénario du 20 octobre au 1er novembre 2011 : envolée de 10% en une semaine, retour à la case départ la semaine suivante ?

D’après Mario Draghi, la BCE n’a pas de solution miracle pour sauver le secteur bancaire européen

▪ Après les 2,2% perdus vendredi pour cause de bien mauvais chiffres du chômage, l’ensemble des indices boursiers (CAC 40, Euro-Stoxx, S&P, Nasdaq) passe en mode rally haussier pour cause de… mais de quoi au fait ?

La BCE doit se remettre à racheter la dette des pays en difficulté pour rassurer un peu les marchés

▪ L’Europe est dans la panade. Cela fait les gros titres de toute la presse économique, et comme nous l’avions démontré dans notre Chronique d’hier, c’est une excellente raison d’éluder le sujet pour les médias grand public. Quand les marchés sont au bord de la crise de nerfs, il n’est pas de meilleur moyen de leur donner raison que de faire paniquer le citoyen lambda.

Mario Draghi déçoit les marchés

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▪ Nous devons procéder d’entrée de jeu à un mea culpa. En effet, nous avions conclu notre chronique de jeudi en partageant les légitimes espoirs nourris par les investisseurs en matière de soutien à la croissance par la BCE, à quelques heures de la conférence de presse de Mario Draghi en direct depuis Barcelone.

Les banques espagnoles revoient à la hausse leurs créances douteuses

▪ Nous voici parvenus à 100 jours du coup d’envoi des Jeux olympiques qui sera donné par la Reine Elisabeth II le 27 juillet. La plupart des gérants et spécialistes des marchés financiers s’accordent à penser que cette période d’un peu plus de trois mois va s’avérer… sportive !

Un vrai test pour la BCE, la dette espagnole et Mario Draghi

▪ Les commentateurs expliquaient vendredi aux épargnants que la tension sur les taux à trois ou cinq ans espagnols ainsi que le débordement du seuil technique des 6% sur le 10 ans marquent le retour d’un climat de défiance durable sur les dettes souveraines des pays du sud de l’Europe.

La BCE contourne les traités européens avec les dettes espagnoles et italiennes

▪ Nous pensions que la BCE garantirait une relative sérénité des marchés obligataires jusqu’aux élections législatives grecques et présidentielles en France. Mais les deux LTRO de mi-décembre et fin février ont apparemment cessé de faire effet bien plus tôt que prévu.

Mario Draghi pense que les opérateurs sont encore fragiles psychologiquement

▪ Nous avons beau répéter que la lecture des marchés par les médias grand public se borne à la description d’un décor en carton pâte, dans une langue de bois du plus pur style soviétique (ou chinois), force nous est de constater que lorsque le rideau des pieux mensonges s’entrouvre par accident, c’est sur une réalité qui dérange. Les vieux réflexes consistant à nier les difficultés du moment reviennent au triple galop.

LTRO et POMO, les armes de la Fed et de la BCE

Plus que 36 heures de suspense insoutenable… et nous saurons si le second LTRO (long term refinancing operation) constitue la plus grosse injection de liquidités — et la plus grosse entorse à l’esprit des Traités européens qui interdisent de refinancer directement ou indirectement un pays en difficulté — de l’Histoire.