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Ce n’est pas parce que le marché est c*** que nous devons faire comme lui !
“Ce n’est pas parce que le marché est c*** que nous devons faire comme lui !” Voilà, en synthèse, ce que Philippe Béchade me disait à l’instant au téléphone. “Nathalie, écoutez : on entame une onzième séance de baisses consécutives ; on perd 20% sur le CAC 40 ; certains titres ont perdu 50% sur un mois. On ne va quand même pas VENDRE le marché !
Il faut acheter le marché maintenant
Contrairement aux marchés, nous n’avons pas toujours raison… Et c’est souvent ce qui distingue l’imbécilité de la capacité d’éviter les pièges les plus grossiers. Les intervenants sont à présent saisis d’une peur viscérale de voir la crise de la dette des PIGS contaminer l’Italie. Ils ont peur que la BCE ou la Fed n’aient plus les moyens de réagir. Ils ont peur que les pays occidentaux s’enfoncent dans la récession…
Les insiders paniquent : krach à lhorizon ?
Au cours des six derniers mois, les initiés des grandes capitalisations américaines ont vendu 120 millions d’actions, tout en en achetant 38 000. Soit 3 177 fois moins… une asymétrie qui n’a jamais été aussi grande. Surtout, elle semble révélatrice de la solidité de la soi-disant reprise actuelle
Le prochain krach semble assuré
Ben Bernanke sait faire plaisir à ses amis de la finance. Fin août, le président de la Réserve fédérale a décrété une nouvelle vague d’assouplissement quantitatif. Tout le monde sait maintenant à qui profite le crime… Depuis cette annonce, la valeur de l’ensemble des actions cotées sur les marchés américains a progressé de 10%, soit près de 1,3 milliard de dollars
Prédire les krachs avec Google
Vous voulez savoir avant tout le monde si les marchés actions vont chuter ? Facile : consultez Google Trends ! Vous saurez immédiatement combien de fois l’expression "krach boursier" a fait l’objet de recherches sur Internet. Plus la fréquence des recherches est élevée et plus le krach a de chances de se produire sous peu. Car ces recherches sont le plus souvent effectuées avant que le krach ne se matérialise. Voici un nouvel indicateur avancé qui vous permettra de vous distinguer de la foule
Hindenburg, le retour… les probabilités de krach augmentent
J’aimerais revenir aujourd’hui sur une configuration technique assez rare : le "présage d’Hindenburg". La validation de l’indicateur d’Hindenburg implique au moins une seconde apparition du signal — l’idéal étant trois mais ce n’est peut-être qu’une question de jours maintenant — au cours des quatre semaines suivant sa première manifestation
Où est le plancher extrême ?
Il nous semble que nous sommes dans un marché baissier depuis 10 ans. Le sommet a été atteint en 1999 — lorsque les valeurs technologiques s’échangeaient à des prix incroyables. Durant les années qui suivirent, le Dow grimpa en fait considérablement. Mais si l’on tient compte de l’inflation, le Dow n’a en fait jamais établi de nouveau record. La période de 2000-2007 ressemblait un peu à la période qui a suivi le sommet de 1966. Il était difficile de voir ce qui se passait, à cause de niveaux d’inflation élevés
Deux survivants : l’or et le dollar
Le spectre de la crise bancaire, symptomatique de la crise des subprime, resurgit en force. Les banques grecques puis du Portugal, de l’Espagne, de l’Italie, de l’Irlande et même de la Grande-Bretagne vont se retrouver "piégées" ! Incapables de se refinancer sur le marché interbancaire. Coincées entre la hausse des taux et la défiance des consoeurs qui ne veulent plus prêter : l’effondrement des unes entraînant l’effondrement des autres… Un jeu de domino géant
Les problèmes ne sont pas terminés…
Nous n’avons pas d’actions américaines. En revanche, nous avons des titres de marchés émergents. Ils ont baissé avec tout le reste. Et nous ne serions pas surpris de les voir baisser plus encore. Pourquoi ? … Parce que la Chine va exploser. Elle est sur "un tapis roulant pour l’enfer", déclare le vendeur à découvert Jim Chanos
Quand la réalité dépasse nos pires fictions !
La séance du 6 mai à Wall Street restera dans les annales comme la synthèse de tous les travers, excès et absurdités d’une Bourse robotisée, où le trading à la milliseconde peut déboucher sur les pires catastrophes
Pire que la Grande dépression…
Comme nous l’avons déjà dit à maintes reprises, une dépression n’est pas simplement une phase durant laquelle les gens font la queue devant la soupe populaire. C’est une période d’ajustement… où les erreurs du précédent boom sont corrigées… et où l’on trouve un nouveau modèle économique pour l’avenir. Ce qui ne se passe pas du jour au lendemain, quelle que soit la somme d’argent gouvernemental utilisée pour aider le processus. En fait, cet argent ne fait que se mettre en travers du chemin… faussant les données et retardant les changements nécessaires
Investir dans l’or : mode d’emploi
Quand les marchés s’effondrent, la demande pour le métal jaune augmente, engageant ainsi une pression haussière sur le prix de l’once. Les pertes potentiellement engendrées sur les investissements en action peuvent alors être compensées, du moins partiellement, par les éventuels bénéfices réalisés sur l’or. Cette relation entre les actions et l’or n’a pourtant pas souvent été mesurée de manière précise ; dans la majeure partie des cas, elle n’a été qu’observée au jour le jour. Evidemment, la presse financière ne peut pas s’en plaindre. Quoi de plus facile que de titrer : "L’or monte, alors que les actions chutent". Pourquoi y chercher de la difficulté
A-t-on franchi un virage important pour les marchés ?
Le marché aurait déjà dû rebondir. Mais il ne l’a pas fait. Il a chuté. Et on est en septembre… un mois dangereux. Sans compter le fait que ce rebond a déjà duré plus longtemps que celui qui a suivi le krach de 29. M. le Marché fait ce qu’il veut, bien entendu. Nous essayons simplement de lire dans ses pensées. Si nous étions M. le Marché, que ferions-nous
A bout de souffle
Le marché baissier de l’immobilier américain a coulé un propriétaire sur quatre. Et à présent, la récession/dépression menace de mettre K.-O. le reste de l’économie. "Le déficit américain quatre fois supérieur au record de l’an dernier", annonce la presse. "Le gouvernement fédéral empruntera près de 50 cents pour chaque dollar dépensé cette année". Cette nouvelle aurait dû nous couper le souffle — s’il nous en était resté
Darwin et la finance
La plupart des investisseurs — du moins la catégorie ‘Américain moderne’ — semble supposer qu’il existe une certaine justice et une symétrie qui ne sont pas visibles au premier abord. Cette supposition est malheureusement fausse. Les marchés financiers ne sont ni justes ni symétriques. Ils sont darwiniens
Choc après choc
C’était bien trop facile pour nous l’an dernier… [...] Tout ce que nous avions à faire, c’était de nous en tenir à notre Transaction de la Décennie — vendre les actions durant les rebonds, acheter de l’or pendant ses creux — et nous gagnions de l’argent. Une telle année n’arrive pas souvent. Nous ne nous souvenons pas nous être tant amusés
Les chiens aboient…
En matière d’investissement aussi, certaines choses n’ont pas changé depuis que 24 courtiers se sont retrouvés sous un platane et ont fondé ce qu’on appelle aujourd’hui le NYSE, la Bourse de New York. Acheter au plus bas et vendre au plus haut est une méthode qui fonctionne dans tous les marchés. Mais c’est plus facile à dire qu’à faire
Effet domino et hypothèque
Il y aurait aux Etats-Unis près de huit millions de maisons dont la valeur est inférieure à leur hypothèque. Bien évidemment, les gens possèdent également beaucoup moins d’actions qu’ils n’en possédaient il y a quelques mois. Dans le monde entier, les actions ont perdu près de 28 000 milliards de dollars de valeur. Pauvres… riches… classes moyennes — tout le monde a été touché
L’échec de Wall Street pourrait nous être profitable (1)
Nous sommes dans une configuration de krach. Comme en 1929. Qui dit krach, dit réactions anormales, sur-réactions, impossibilité de prédire, d’anticiper sainement. Il faut pourtant nuancer le parallèle avec 1929 : la nuance est à voir entre crise boursière et crise économique. D’un point de vue boursier, la crise que nous vivons aujourd’hui est similaire à celle de 1929, partie d’une bulle du crédit et de la spéculation
Qui a peur d’un effondrement financier ?
Qui a peur d’un effondrement financier ? Tout le monde. Sauf nous. Ceci dit, nous n’avons jamais vu d’effondrement financier… peut-être qu’au premier coup d’oeil, nous n’aimerons pas ça. Que se passerait-il si on laissait les banques faire faillite ? Que se passerait-il si on laissait l’économie sombrer rapidement dans une récession ? Que se passerait-il si on laissait les actions chuter à cinq fois les bénéfices ?
Et pourquoi pas un effondrement ?
Oh là là… combien vaut une âme ? Les mauvaises journées continuent de s’accumuler sur les marchés. Les indices baissent. Vendez les actions lors de leurs rebonds. Achetez de l’or durant ses creux. Telle était notre formule durant toute cette décennie. Elle semble encore fonctionner. Mais à présent, toute l’action se passe du côté "boursier" de la transaction
Pour un baril acheté, recevez un Indice de la Baltique…
Heureusement que nous ne faisons pas de politique (pas même celle de l’autruche) — et que nous n’avons pas la charge une banque centrale ou un quelconque think tank économique conseillant les puissants de ce monde ! Compte tenu de ce que nous observons depuis 18 mois, et vu le peu de bons sens dont la Nature nous a doté, nous aurions tout fait de travers depuis le début
Un orage se prépare
L’Islande a fondu. Le gouvernement islandais s’est engagé à sauver le secteur bancaire — mais pour près de 500 000 $ par citoyen ! En Europe, à ce jour, le coût est estimé à environ 7 000 $ par citoyen. Cependant, les experts insistent sur le fait qu’une bonne partie de cet argent — prêté aux banques — reviendra au gouvernement. Et dans le reste du monde ? Qui sait ?
Marchés boursiers : les planchers de 2003, ce n’est pas pour tout de suite…
Les gouvernements ont agi ; ils ont mis en place des plans permettant de racheter des titres et d’injecter des capitaux directement dans les banques mises à mal et dans les valeurs financières. C’est une perfusion de capitaux destinée à sauver les banques. La prise de contrôle des gouvernements donne aux marchés l’impression que le plus dur est passé dans cette crise financière
Je suis écoeurée… sincèrement (2)
Face à la débâcle, la probabilité de voir les déposants se ruer aux guichets des banques n’est pas nulle. A tel point que les Etats-Unis, après l’Allemagne, pourraient garantir l’ensemble des dépôts bancaires et l’endettement des établissements bancaires. C’est tout simplement impossible
