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Que ferait Keynes pour remédier à la crise économique actuelle ?
Et voici un sage de la BBC qui rappelle au bon souvenir de Ben Bernanke le plus grand économiste du 20ème siècle. “Que ferait Keynes ?” demande-t-il. La réponse tombe sous le sens pour quiconque a un peu réfléchi aux Keynésiens. Keynes aurait fait exactement ce qu’il ne fallait pas !
Si seulement Keynes était allé au Carnaval !
Il fait chaud et humide à Buenos Aires. Nous dépérissons. Nous ralentissons. Nous avons du mal à respirer. On se croirait dans le Maryland en plein été. Mais l’humidité ne ralentit pas la fête.
Les mythes de l’économie de marché
L’un des mythes les plus omniprésents, l’un des plus perpétués — soit par ignorance, soit par malveillance — par les médias dominants, est que le tumulte du marché auquel on a assisté ces dernières années est en quelque sorte le résultat d’une économie de marché qui se serait “dérégulée”.
La Grande correction… toujours à l’oeuvre…
Les mises en chantier ont chuté de 12% aux Etats-Unis. L’emploi ? Oubliez ça. Le chômage continue de sévir… et il n’y a pas d’embellie en vue. Tant les prix à la consommation qu’à la production stagnent plus que prévu. Malgré tout ce qu’on dit de "l’inflation", elle n’existe pas. Oui, cher lecteur, nous vivons une grande correction. Simplement, nous ne savons pas ce qu’elle a l’intention de corriger. Pas encore
Vous dites boom — je dis boum !
Si la Deuxième Guerre mondiale a aidé l’économie américaine, imaginez ce qu’elle a fait pour le Japon. Proportionnellement, ses efforts de relance ont écrasé ceux des Etats-Unis… et ont commencé bien plus tôt. Les dépenses militaires sont passées de 31% du budget au début des années 30 à près de 50% cinq ans plus tard. Au début des années 40, elles frôlaient les 70%, pour ensuite atteindre 100%. Les déficits et la dette ont grimpé en flèche
La dépression ? Une excellente chose !
L’économie semble plus simple à comprendre et prévoir. Et les économistes ? C’est là que nos doutes disparaissent. Nous savons que la plupart d’entre eux se trompent la plupart du temps. Paul Krugman se lance dans des tirades enflammées. Il pense que les gouvernements font une grave erreur. Ils devraient oublier l’épargne et la réduction des déficits, dit-il. Ils auront tout le temps de s’en soucier plus tard. Ce dont ils doivent s’occuper maintenant, c’est de la dépression. Si les autorités ne se décident pas à dépenser de l’argent, nous pourrions sombrer dans une nouvelle Grande Dépression, prévient-il
Keynes contre la Chronique Agora : le grand match
Le grand débat, en ce moment, opposent ceux qui pensent que les autorités sont trop sévères et ceux qui pensent qu’elles sont trop laxistes. En gros, les Européens sont d’un côté, les Américains sont de l’autre. Les Européens resserrent, les Américains desserrent. Ils se trompent tous, pour autant que nous en sachions
Keynes assassiné dans sa tombe !
Bill Bonner en parlait hier : l’or revient… une fois de plus. Sauf que par rapport à son dernier sommet, les choses ont changé. Cette fois-ci, un krach obligataire et une méfiance naissante à l’égard des monnaies fiduciaires font que l’or n’est plus un simple refuge ou objet de spéculation. Cette fois-ci… c’est différent
Keynes et Pharaon, leçons d’économie
Il y a quelques années de ça, il nous semblait que le système financier mondial était parti en guerre. Nous attendions avec impatience le défilé de la victoire. Nous pensions que M. le Marché administrerait une bonne raclée aux autorités. Pour l’instant, ce n’est pas encore arrivé
Match de catch économique
Sur son blog, Krugman a accusé Ferguson de "vivre au Moyen-Age de la macroéconomie, où la connaissance durement acquise a simplement été oubliée". La "connaissance durement acquise" en question était la "preuve" avancée par Keynes que les dépenses gouvernementales supplémentaires sont bien un plus pour l’économie — tant qu’il n’y avait pas le plein emploi. Une fois le plein emploi atteint, les choses changent, disait-il. A ce moment-là, l’emprunt gouvernemental ne fait qu’"étouffer" l’emprunt privé
2009, l’année des investissements keynésiens
Pour l’instant, à Wall Street, la nouvelle année n’a rien à voir avec l’ancienne. Après les deux premiers jours de Bourse de 2009, le S&P avait déjà gagné près de 3%. Par comparaison, les deux premiers jours de Bourse de 2008 avaient vu une PERTE de près de 4%. Et nous savons tous ce qui s’est passé ensuite
L’économie en tant que machine
Selon les Keynésiens, on doit tourner le bouton marqué "politique budgétaire". Lorsque les dépenses privées ralentissent, il suffit de les remplacer par des dépenses gouvernementales. Simple, non ? Mais lorsque les autorités ont actionné ce bouton — un peu trop fort, il faut l’admettre — dans les années 60 et 70, cela n’a pas semblé fonctionner
Qui a peur d’un effondrement financier ?
Qui a peur d’un effondrement financier ? Tout le monde. Sauf nous. Ceci dit, nous n’avons jamais vu d’effondrement financier… peut-être qu’au premier coup d’oeil, nous n’aimerons pas ça. Que se passerait-il si on laissait les banques faire faillite ? Que se passerait-il si on laissait l’économie sombrer rapidement dans une récession ? Que se passerait-il si on laissait les actions chuter à cinq fois les bénéfices ?
