Tag Archives: économie US

Le shutdown du gouvernement US est-il une si grande catastrophe ?

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Qu’en pensez-vous, cher lecteur ? Renvoyer les fonctionnaires américains à la maison serait-il une si mauvaise chose ? Certes, ils dépensent de l’argent. Et certes, s’ils n’en dépensaient pas, il y aurait un ralentissement de la grande machine à cracher de l’argent. Mais pourquoi serait-ce si épouvantable…

La Fed décrète le maintien de l’économie américaine en soins palliatifs

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Ben Bernanke avait semé le trouble chez certains stratèges mercredi dernier. Cela ne s’est pas vu sur le coup : les marchés ont été emportés par une bouffée d’euphorie, mais ce trouble s’était traduit le lendemain par un repli de 1% à l’issue de la séance des “Quatre sorcières”. Un scénario pour le moins inattendu…

Ford au secours de Wall Street et de l’économie US

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Il semblait que le but de la remontée incompréhensible des indices américains mercredi après-midi ait été de ramener le Dow Jones au contact des 15 000 et le S&P 500 au-dessus du seuil des 1 650 points. Pourquoi ce mercredi plutôt que mardi ? Mystère…

Tchack, tchack, tchack, tchack !

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Dans un e-mail, j’ai reçu en pièce jointe un texte intitulé "Faites des gains grâce à la chute de la croissance financée par la dette", écrit par un certain Jim Quinn. Cela a tout de suite attiré mon attention, puisque je fais partie de ces gens de nature fainéante et cupide qui sont intéressés par tout ce qui commence par "faites des bénéfices" — et plus encore si on trouve le mot "facile" dans la suite de la phrase. J’ai été suffisamment intrigué par le titre pour lire le texte, et voir si le mot "facile" s’y trouvait !

La Grande Correction vue de près

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Partout aux Etats-Unis, le Grand Gouvernement fait tout ce qu’il peut pour empêcher les progrès honnêtes et concrets de se faire. Ce que les dirigeants ne semblent pas comprendre, c’est que, tout comme un adolescent doit souffrir pour apprendre de ses erreurs, il arrive qu’une économie doive faire quelques pas en arrière pour pouvoir avancer de nouveau avec une toute nouvelle confiance et la sagesse qu’apporte l’expérience. La politique "protégeons la croissance à tout prix" de la Fed omet ou ignore totalement cette idée. Quoi qu’il en soit, le résultat est le même. Les erreurs ne sont pas corrigées

Hausse, baisse… qui va gagner le match ?

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Voilà que les derniers chiffres montrent que la "reprise" ne se développe pas comme elle était censée le faire. Des milliers de milliards de dollars ont été dépensés en relances en tout genre, et on trouve encore 11 millions de chômeurs et 40 millions de personnes dépendant des coupons alimentaires aux Etats-Unis. Selon un économiste du FMI, les prix de l’immobilier américain vont baisser. Les stocks de maisons invendues restent extrêmement élevés. Les taux de saisies sont à des niveaux record

Que sont devenues les "jeunes pousses" ?

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Que sont devenues les "jeunes pousses" de la reprise ? Le 15 mars, le président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, déclarait que les "jeunes pousses" de la reprise étaient bien visibles. La phrase s’est immédiatement gravée dans les coeurs et l’imagination des investisseurs. Peu importe les nouvelles économiques funestes, les "jeunes pousses" ont semblé bourgeonner de partout

Quatre-vingt deux pas en arrière

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Quatre-vingt deux pas en arrière… un pas en avant. Bienvenue dans le Meilleur des Mondes de la finance gouvernementale américaine. A l’automne dernier, sans même un murmure de la part des autorités élues, l’ancien secrétaire au Trésor des Etats-Unis a distribué 170 milliards de dollars aux incompétents d’AIG. La semaine dernière, l’actuel président des Etats-Unis a triomphalement annoncé que son nouveau budget "économiserait" 17 milliards de dollars grâce à l’élimination de 121 programmes fédéraux. En d’autres termes, dix pas en arrière… un pas en avant. Et il y a pire

La formule ne marche plus

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Selon nous, nous ne vivons pas une récession… mais une dépression. Durant une récession, la formule du marché haussier continue de fonctionner. Il lui faut juste un peu de temps pour se reposer… reprendre son souffle… éliminer les stocks… et reconstruire les réserves de liquidités. Dans une récession, en revanche, cette formule ne marche plus

HENRY, idéal contribuable

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Vous ne connaissez pas HENRY ? Pourtant sa vie vous intéresse : c’est sur lui que reposent les espoirs de relance de la consommation américaine. C’est aussi sur ses économies que s’appuient les plans de renflouage aux Etats-Unis. Pourtant, aujourd’hui, HENRY est à bout de souffle

Une crise garantie par le gouvernement

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Les Américains ont voté pour le changement… et ils vont l’avoir. Mais le changement auquel ils vont assister n’est peut être pas celui qu’ils attendaient de la part d’Obama. Il se peut que quelque chose de bien plus sinistre arrive. Après une élection et une inauguration historiques, le président élu Obama va prendre ses fonctions avec à la clé une très longue liste de défis à relever

De l’inquiétude à la panique

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Le prix des maisons continue de s’effondrer, les emplois continuent de disparaître et le crédit continue de se retirer de l’économie. Ces trois difficultés auraient pu être surmontables, si ce n’est que le prix de la nourriture et de l’énergie atteignent en ce moment des sommets. Le coût de la vie explose au moment même où les sources de liquidités et de crédit des consommateurs s’assèchent.

La notation triple A des USA pourrait être en danger

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Nous commençons à voir l’intégralité de la situation financière planétaire comme un problème américain. Il se passe beaucoup de choses… mais le noeud de l’histoire semble concerner les Etats-Unis (et la Grande-Bretagne, dans la mesure où elle partage le modèle économique anglo-saxon)… leur monnaie, leur richesse et leur place dans le monde. L’intrigue est assez simple

L’effet non-papillon

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Il y a quelques semaines, nous jetions un œil à un exemple concret de "l’effet papillon" — vous savez, cette idée selon laquelle un battement d’aile de papillon à Singapour pourrait déclencher un raz de marée à Santa Monica. Ou, pour le dire de façon plus générale, comment un évènement à priori insignifiant peut déclencher des réactions en chaîne et produire un effet très significatif. Mais que se passe-t-il si jamais un papillon ne bat PAS des ailes à Singapour ? Si une abeille n’opère pas de pollinisation sur la fleur d’un amandier ? Si une chauve-souris ne mange pas de moustique dans le Connecticut ? Ou si une banque centrale asiatique n’achète pas de T-Bond

Petite histoire des hallucinations de ces trois dernières décennies

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David Fuller a raison. Ce que nous observons en réalité, c’est le déclin des Etats-Unis d’Amérique… de leur devise… de leur base de capitaux… et de leur compétitivité dans l’économie mondiale. Les politiciens peuvent essayer d’ouvrir de nouvelles lignes de crédit à des familles ne parvenant plus à joindre les deux bouts ; ce qu’ils font en fait, c’est leur donner la corde pour se pendre. Le vrai problème, c’est que les salaires américains n’ont pas suivi le rythme de l’inflation ; en d’autres termes, l’Américain moyen n’est plus aussi riche qu’il l’était. Il ne peut que faire semblant d’être riche

Déprime à Davos

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S’il avait été à Davos, Clinton aurait peut-être pu donner à la réunion un peu de la magie des jours anciens. Chaque année, les grands de ce monde se réunissent pour se dire comment rendre le monde meilleur. La plupart se contentent de radoter d’une manière qui était naïve au début de leur carrière, avant de s’aigrir et devenir du défaitisme durant leur âge mûr, pour finalement se muer en stupidité. Certains pensent probablement encore pouvoir améliorer les choses. Quelques-uns y réussissent probablement

Des chiffres économiques

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C’est d’un scientifique que nous vient la citation du jour, cher lecteur — il s’agit de Richard Feynman, physicien de renom : "Il y a 10^11 étoiles dans la galaxie. Autrefois, c’était un chiffre gigantesque. Mais ce n’est que 100 milliards, en fin de compte. C’est moins que le déficit [américain] ! On appelait ça des chiffres astronomiques. On devrait plutôt les appeler des chiffres économiques, de nos jours".