Tag Archives: dette des Etats
Pourquoi l’or reste important
Depuis le début de la crise financière mondiale, on a assisté à une série de mauvaises décisions économiques de la part des responsables politiques, dans une tentative désespérée de renflouer les caisses pour couvrir leurs dépenses excessives…
Dette des Etats : la Chine n’a rien à envier à l’Espagne !
▪ “Nous ne sommes pas sortis de la crise”.Voilà, c’est dit, sans fioritures, sans précautions oratoires, sans le moindre second degré… Et comme vous le supposez maintenant, cela ne sort pas de la plume d’un des rédacteurs des Publications Agora — mais bien d’un discours prononcé ce week-end par Jean-Claude Trichet, invité aux Etats-Unis par Ben Bernanke et ses acolytes..
40 000 milliards de dollars de dette à éponger dans les pays développés !
Il faut admettre que ces chiffres ne sont sans doute pas complètement exacts. Mais cette semaine, les sages européens ont mis sur pied un nouvel accord permettant de continuer à appliquer la politique de l’autruche. Au lieu de faire défaut ouvertement et honnêtement — comme la Grèce l’a fait à maintes reprises depuis 1827 –, les Grecs seront “secourus”.
2014 : fin de la crise de dette aux Etats-Unis ?
▪ Nous avons fait le tour du monde la semaine dernière. Nous aimerions pouvoir dire que nous avons appris quelque chose. Mais les voyages modernes ont été standardisés… et la culture et la technologie ont été “mondialisées”… si bien que plus on voyage, moins on a l’impression d’être parti de chez soi.
Europe/Etats-Unis : inégalités face à la perte du Triple A
▪ Il y a quelques jours, l’Espagne a révélé que son déficit budgétaire serait un poil plus important que prévu — 8% du PIB, au lieu des 6% attendus. S’excusant au nom de l’Espagne, le vice-président de la Commission européenne, Olli Rehn, a déclaré “regretter cet important dérapage budgétaire”.
Alan Greenspan, responsable de la faillite des Etats-Unis ?
Hé bien… Alan Greenspan, cette vieille canaille, est de retour dans les journaux. Et cette fois-ci, il dit des choses sensées :
D’où vient l’argent des banques centrales ?
N’est-il pas curieux que le rally de cette semaine semble provenir de nulle part et ne se base sur aucune information importante ? Oh, attendez un peu, si, il y a eu une information importante en provenance d’Europe. Le gouvernement espagnol est parvenu à vendre quelques obligations au “public”.
Le FMI sera-t-il la clé pour sortir de la crise de la dette en Zone euro ?
Nous avons vu hier que l’implosion de la Zone euro perdait de sa probabilité. Oui, mais… qu’est-ce qui nous attend à la place ?
L’euro survivra (1)
Je ne crois pas — ou en tout cas plus — aux scénarios d’implosion de la Zone euro, quelles qu’en soient les modalités. Non pas parce que l’on serait en train de trouver une ou des solutions pérennes à la crise des dettes souveraines… mais parce qu’un tel processus coûterait trop cher à tout le monde, pour différentes raisons.
Quand l’économie devra gérer une récession ET de l’inflation
▪ Le Financial Times nous apprenait cette semaine que les pays industrialisés vont emprunter 10 000 milliards de dollars cette année. Le chiffre devrait être plus élevé l’an prochain.
Récession : les Etats-Unis et l’Europe prennent-ils le chemin du Japon ?
L’Europe fait partie des plus grandes économies de la planète. Elle est menacée par la faillite de banques et de gouvernements. Elle vieillit et a bien plus d’obligations en termes de dépenses sociales qu’elle ne peut se le permettre.
Une faillite de l’euro est-elle possible ?
La Seconde Guerre mondiale a laissé l’économie européenne exsangue. Les vainqueurs ont presque autant souffert que les vaincus. Une dizaine d’années après la fin de la guerre, les Britanniques rationnaient encore le sucre et la viande.
FESF et dette des Etats : des progrès millimétriques, des incertitudes kilométriques
Sur quoi le sommet européen des “17″ débouchera-t-il ? Nous n’en savons rien. Ce que nous comprenons en revanche, c’est que les discussions du week-end à Bruxelles ont mené à l’impasse. Décryptons les déclarations de Nicolas Sarkozy.
En termes de dette, la France ne vaut pas mieux que l’Italie
Les marchés sont en train de perdre confiance en nous. Et c’est de notre fait, je tiens à le spécifier. Nous dépensons à crédit depuis 40 ans, sans compter. Nous sommes allés trop loin. Et nous n’avons qu’à nous en prendre à nous même. Aujourd’hui, les créanciers grâce auxquels les politiques nous passent tous nos caprices s’inquiètent. La France a-t-elle la capacité de nous rembourser ?
De la France à la Grèce, ce que veulent vraiment dire les CDS
▪ Le principal problème, des deux côtés de l’Atlantique, c’est le crédit — ou plutôt, la contraction du crédit. Beaucoup de gens et beaucoup de gouvernements doivent faire face à des dettes qu’ils ne peuvent tout simplement pas rembourser. Toutefois, au lieu de permettre aux inévitables défauts de paiement d’avoir lieu et de suivre leur cours, les gouvernements et les banques centrales occidentales bricolent inlassablement des renflouements ad hoc.
Fitch maintient la note de la dette US, et pas de changement pour le FESF en Europe
▪ Ah, ouf ! “Les piliers de l’économie américaine restent intacts”. Les Etats-Unis ont “une économie flexible, diversifiée et riche”. Il faut aussi saluer “la flexibilité de [leur] monnaie et des taux de change”. On s’était fait un peu peur, depuis quelques jours, mais rassurez-vous, cher lecteur : la langue de bois marche toujours aussi bien.
Une rentrée en questions
▪ Eh bien alors ? On ne peut plus s’absenter ? A peine vos rédacteurs de la Chronique Agora avaient-ils tourné le dos que les Etats-Unis perdaient leur “Triple A”, la Zone euro partait en vrille, les émeutes faisaient rage en Grande-Bretagne, les fausses rumeurs provoquaient la panique sur les marchés…
Amazon s’enflamme… et signe un marché qui a atteint son maximum
▪ “Ce qui est mauvais pour Obama est bon pour Wall Street !”. Voilà un titre choc glané au hasard des commentaires figurant sur les principaux portails d’information financière anglo-saxons. Si vous pensez que cela ressemble à une accroche à la Fox TV, vous êtes bien dans la tonalité du média… mais il provient d’un éditeur beaucoup plus modéré : il s’agit de CNBC.
La dette des Etats n’est qu’une partie d’un phénomène bien plus vaste
▪ Que se passe-t-il ? Nous n’en savons rien. Mais nous voyons beaucoup de peaux de banane sur les trottoirs financiers en ce moment. Soyez prudent, cher lecteur ; soyez très prudent.
Marché obligataire : la dette des Etats-Unis ne vaudra pas mieux que celle de la Grèce
▪ Les marchés financiers européens sont en train de se casser la figure plus vite encore que la campagne présidentielle de Donald Trump. La plupart des places boursières du Vieux Continent ont chuté de 2 à 3% avec l’explosion des rendements obligataires. La baisse de 151 points du Dow Jones n’est rien du tout, en comparaison.
Etats-Unis – Grèce : les rendements obligataires vont se rapprocher
Vous voulez gagner un joli rendement sur votre argent ? Achetez une obligation du Trésor grec à 10 ans. Elle vous rapportera 17% d’intérêt. Pendant un temps. Mais attendez. Vous dites qu’on ne peut pas faire confiance aux Grecs ? Mais les Etats-Unis ne sont pas en meilleure situation…
Pendant que les marchés se préoccupent de la Grèce, ils oublient Santander
Pendant que les médias se focalisaient sur le psychodrame grec, personne ne s’est préoccupé du fait que la banque espagnole Santander échouait la semaine dernière à placer un milliard d’euros d’obligations sécurisées à cinq ans. Cette émission offrant un coupon de 4,625% n’a été souscrite qu’à 50%… Cet échec particulièrement cuisant…
Inflation – déflation : les actifs physiques devraient sortir vainqueurs du combat
Le revenu hebdomadaire moyen américain a augmenté d’environ 12% depuis début 2006. Mais puisque l’IPC a augmenté d’autant, cela signifie que l’inflation a anéanti toute la croissance des revenus hebdomadaires.
Les petites valeurs sortent indemnes des crises du premier trimestre… et surperforment !
▪ La croisée des chemins, le mois de tous les dangers ou, finalement, la confirmation que nous sommes bel et bien dans un marché haussier : voilà l’enjeu de ce mois de mai
Inflation : vraie menace ou fausse crainte ?
La dernière enquête de la Commission européenne sur les anticipations d’inflation montre une perception à la hausse, mais rien de grave. "Anticipé", c’est le mot fort à retenir. Vous connaissez les capacités d’anticipation de notre élite politico-financière qui sait si bien voir venir les crises. Cela mérite de se pencher sur la question
